JEUX pense donc je suis

Samedi 9 septembre 2006

Mon amis Marc a déménagé depuis peu. Etant privé d'Internet pour le moment, il n'a pu assouvir sa soif de Warcraft depuis trop longtemps. Hier, il a enfin pu retrouver ses instincts barbares en venant jouer chez moi.

Marc se remit très vite dans la peau du guerrier "Malomah" (son pseudo sur Warcraft). Il était d'ailleurs vétu de son t-shirt qui arborait fièrement son pseudo mythique. En équipe avec Tony, ils firent 6 parties au total et remportèrent les 5 premières. Joli bilan pour un come-back. Bon, il repartait du niveau 0 et n'avait peut-être pas toujours affronter des adversaires très puissants mais quand même ! On a assisté a de très jolies parties avec des beaux retournements de situations.
Pour ma part, j'ai fait 3 parties avec Tony. Nous n'avons gagné que la dernière, mais vu la faiblesse de nos adversaires sur cette partie là, ce serait presque honteux de s'en vanter. Cet enflure de Tony m'envoya quelques piques disant qu'avec Marc c'était autre chose, je pu lui rétorquer que sur la seconde partie, il était arrivé dernier aux scores alors que ma base avait été rasé 5 mn auparavant (ce qui représente un exploit de sa part car il arrive très rarement derrière moi en temps normal). Il faut surtout dire que notre équipe ne repartait pas de 0 et que nous avions donc des adversaires d'un niveau plus élevé... sauf la dernière bien entendu.

Malomah était venu, avait vu et avait vaincu. Marc a ensuite dîné à la maison puis s'en est retourné rejoindre sa moitié. Vivement qu'il ait le net pour pouvoir jouer à des 3 contre 3 !
Par Indianagilles
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Dimanche 10 septembre 2006
Vendredi, Tony, Bastien et moi avons fait notre journée Athens 2004.
On était bien chaud et on directement lancé la totale des épreuves qui sont au nombre de 25 ! Tony et moi l'avions déjà fait 2 ou 3 fois mais pour Bastien c'était la première fois et il ne connaissait pas la totalité des épreuves. Et pour certaines "le temps que ça monte au cerveau" il se retrouvait dernier. Mais il s'en est tout de même bien sorti pour une première !
Après au moins 2 heures, voici les résultats :

-Moi : 13 médailles d'or, 6 d'argent, 2 de bronze, 6 Records du monde (dont 3 sont égalés) et un record Olympique.
-Tony : 7 médailles d'or, 6 d'argent, 5 de bronze, 2 Records du monde (dont 1 égalé) et 1 record Olympique.
-Bastien : 1 médaille d'or (yes !!!), 2 d'argent, 7 de bronze et 1 record Olympique.

Nos doigts allaient bien car nous avions prévu des t-shirt pour "frotter" les boutons des paddle et ça nous a évité les ampoules de nos premières parties. On était un peu défoncés à la fin des épreuves mais c'est quand même moins fatiguant de faire du sport sur console qu'en vrai hein ?


Vraiment, ce Athens 2004 est le meilleur jeu vidéo sur les jeux Olympique et je le recommande à tout le monde. On espère bientôt se refaire une petite journée Athens 2004 mais cette fois en jouant à 4. Plus on est de fous...
Par Indianagilles
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Mercredi 13 septembre 2006
Warcraft 3 j'en ai déjà parlé. Mais qu'est-ce que c'est en fait ? Comme vous l'avez peut-être compris, c'est un jeu vidéo sur PC, un STR (jeux de Stratégie temps réel, également appelé RTS pour Real-time Strategy). En gros vous devez construire une base et une armée pour aller attaquer vos adversaires. Il ne peut en rester qu'un ! Le principe est simple mais la maitrise complexe.

Le jeu est fortement inspiré de l'univers du Seigneur des anneaux de Tolien. En effet, on y trouve quatre races différentes : les humains, les orcs, les elfes et les mort-vivants. Chaque race possède ses qualités et défauts. Ainsi, par exemple, les orcs seront puissant pour la mélée mais un peu faiblard dans l'aérien. Chaque race possède ses propres unités, ses pouvoirs... Mais les créateurs se sont toujours débrouillés pour parvenir à un bon équilibre. Quoi qu'en dise Tony, aucune race n'est meilleure qu'une autre. Seul le joueur pourra permettre de la faire briler face à ses adversaires. Mais parfois des petits malins trouvent quelques failles dans l'équilibre. Mais les programmeurs mettent à jour régulièrement leur jeu et tout ceci se fait automatiquement au démarrage du jeu. Ainsi, si l'on se rend compte qu'une combinaison d'unité est imbattable, on va diminuer un peu leur puissance afin de remettre un équilibre. Ces mises à jours font la force de W3 car cela évite l'ennui de s'installer. En effet, jouer au jeu de départ sans aucune mise à jour et avec la dernière n'a strictement rien à voir ! Les unités n'auront pas les mêmes caractéristiques, les prix pour les obtenir non plus...


En plus de vos unités de base, vous avez également la possibilité de créer un voir plusieurs héros dont l'importance est capitale. En effet, les héros possèdent des pouvoirs magiques très variés et deviennent de plus en plus forts au fur et  à mesure que vous combattez. Ainsi, un héro pourra rendre l'énergie à ses unités, endormir l'adversaire pendant une courte période, se rendre invisible... Chaque héro possède 4 pouvoirs différents et un sort ultime devastateur que vous pourrez enclencher après de nombreux combats. A chaque fois que vous gagnez un niveau, vous avez la possibilité de choisir un sort et de le rendre plus puissant aussi. Inutile de dire que c'est la cible privilégier de vos adversaires. Le maintenir en vie est primiordial car qu'est donc une armée sans son général ? S'il lui arrive un malheur, vous aurez tout de même la possibilité de le rescusciter. Il faut croire que les assurances vie de W3 sont très efficaces !
Le plus grand intéret du jeu provient des parties en ligne sur Internet, où l'on a la possibilité de se mesurer à de véritables joueurs. Les types de parties sont variées : vous pouvez très bien jouer à 1 contre 1 ou unir vos forces en jouant par équipe (jusqu'à 4 dans chaque clan). Chacun est libre de choisir la race qui lui convient. Préfèrerez vous créer des alliances différentes où miser tout sur une seul race ? Si vous le désirez vous pouvez également faire des chacun pour soit dans des parties allant jusqu'à 8 joueurs...  Le système qui gère tout ça est appelé le Battle net. Il est très pratique car il cherche les parties et tente de trouver des joueurs de votre niveau et d'équilibrer au maximum le niveau des équipes. Ce n'est pas toujours très efficace, mais il est difficile de faire mieux. Le Battle Net garde vos statistiques et plus vous gagnez, plus vous monterez en grade !

Mais W3 c'est surtout LE jeu préféré de Tony, alias Tonyaleat. Pour tout vous dire, si en 4 années j'ai fait à peu près en tout 1000 parties, Tony lui a dû en faire 5 fois plus ! Et encore, je crois que je suis loin du compte ! Il faut dire que pour ma part, je préfère jouer avec quelqu'un que je connais avant tout. En effet, on trouve beaucoup de crétins prépubères sur le Battle Net qui passent leur temps à vous insulter, que vous soyez dans leur camp ou pas. Certains ont des vies bien tristes... Leur insulte préférée ? "Noob" ! Ce qui veut dire "débutant" mais de manière totalement péjorative. Tony lui joue indifférement avec moi ou des inconnus. Il a un niveau infiniment plus élevé que le mien, ce qui est quand même un peu normal vu le nombre de parties qu'il a fait. Mais je suis sûr que même à partie égales, je serait quand même moins bon que lui. Dans nos parties en équipe, j'essaye de l'assister du mieux que je peux et je pense que je le fais plutôt bien. Il m'arrive même de terminer devant lui aux scores mais c'est quand même plutôt rare. En 1vs1, il n'y a même pas de match. C'est un peu comme si on faisait s'affronter l'équipe de France de foot avec celle du Luxembourg.
Bastien, alias Sebelf, aime également beaucoup ce jeu mais n'ayant pas d'ordinateur il se rend chez Tony pour y jouer ou va de temps en temps au Cyber-café. Bastien est un joueur encore plus irrégulier que moi et est capable du pire comme du meilleur. Je pense, objectivement, être meilleur que lui même s'il n'est pas exclu qu'il puisse me battre en 1vs1. je pense que Bastien est quelqu'un qui se décourage vite quand il n'arrive pas à faire ce qu'il veut. Il resiste bien puis craque complètement. C'est dommage. Mais il peut parfois se révéler un allier précieux, surtout en 3vs3.
Marc, alias Malomah, est le dernier joueur de notre groupe. Malheureusement, avec son déménagement récent, il n'a plus Internet depuis un moment. Il a hate de pouvoir s'y remettre ! Malomah doit avoir un niveau à peu près égal au mien. Peut-être légèrement meilleure même. Mais c'est quand même kif kif et en équipe, nous apportons chacun quelque chose au leader Tony.

Au final, W3 est le genre de jeu qui ne vieillit pas car ses mise à jour et son Battle Net lui permettent d'être toujours aussi plaisant. Comme le jeu est loin d'être laid, il n'a pas l'air à la traine technologiquement parlant. Mais etant donné son age, il tourne à la perfection sur la plupart des ordinateurs. Encore un excellent point pour lui. Bien sûr, si votre ordinateur date du siècle dernier, ce sera quand même un peu léger pour profiter pleinement du jeu. Mais inutile d'avoir la dernière config à la mode qui permet d'envoyer une fusée sur Saturne quand même ! Il existe de nombreux STR sur PC. Mais je pense, objectivement, qu'aucun n'a encore réussi à aligner toutes les qualités de W3 : beauté, simplicité, rapidité, convivialité, fun et technique. Et finalement, on n'est même pas si pressé de voir débarquer un hypothétique Warcraft 4 ! Tout au plus une extension, comme Frozzen Throne, qui a juste rajouté des unités et quelques possibilités sans pour autant tout chambouler.

On se retrouve sur le Battle Net !




Par Indianagilles
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Jeudi 14 septembre 2006






Ikaruga ? Ce n'est pas un cri barbare mais le titre d'un jeu extraordinaire. Ce drôle de nom est également celui du petit vaisseau spatiale que vous allez diriger pour tout dégommer !

















Ikaruga est un shoot em up, c'est à dire un jeu où vous dirigez un vaisseau qui doit shooter sur tout ce qui bouge.  A la fin de chaque niveau, il vous faudra affronter un énorme boss, pas content, bien méchant et surarmé. Ce genre de jeu n'a plus vraiment la côte chez le grand public mais comporte encore de très nombreux fans, un peu comme pour les jeux d'aventure (voir dans la rubrique "C'est un beau roman..."). Les Japonais en sont particulièrement friands.


Les shoot em up n'interessant plus le grand public, leur difficulté s'est accrue de plus en plus. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'Ikaruga ne me fera pas mentir. Pourtant, le jeu possède trois mode de difficulté mais même le facile vous donnera énormément de fils à retordre. Et pourtant, il suffit de jouer 5mn au niveau difficile pour se rendre compte qu'à côté, c'est bien de la rigolade !


Durant les années 90, les shoot em up sont sortis en masse mais bien peu sont devenus cultes. Je pense notament à R-Type, Raiden ou dans un tout autre style Parodius. Pour ne pas tomber aux oubliettes, un shoot em up se doit d'amener un petit quelque chose que les autres n'ont pas. Et il n'est pas si facile d'inover dans ce style de jeu. Ikaruga y est parvenu à merveille grace à un système aussi simple qu'ingénieux : grace à une touche, vous permutez la couleur de votre appareil entre le blanc et le noir. Ceci permet de rendre votre vaisseau insensible aux attaques de même couleur. En gros, si vous êtes touchés par un tir blanc mais que votre Ikaruga est noir, vous perdez une vie. Mais si vous êtes blanc, vous ne mourrez pas mais vous absorberez au contraire cette énergie qui augmentera une jauge de puissance qui vous permettra de lancer des missiles à têtes chercheuses quand elle sera bien remplie ! A noter que les ennemis noirs sont deux fois plus sensibles aux tirs blancs et vice-versa. Tout ceci à l'air simple mais tout va si vite qu'il vous faudra de sacrés reflexes et un énorme sang-froid pour tenir plus de 30 secondes.
Le jeu se découpe en 5 niveaux, assez courts puisqu'il vous faudra à peu près 45 mn pour terminer le jeu (enfin... encore faut-il que vous arriviez au bout !). Et la difficulté augmente énormément à chaque niveau, sans parler des boss. Pour tout vous dire, en facile, le challenge commence vraiment à partir du niveau 3. Mais ne croyez pas que vous allez vous balader avant celui-ci ! Pour un novice parvenir jusque là ne sera vraiment pas aisé...

Tout est basé sur le jeu des couleurs dans Ikaruga. Ainsi, le gameplay est simplifié à l'extrème et vous ne trouverez pas les habituelles options qui permettent de rendre votre vaiseau plus puissant. Votre seul manière de vous defendre, est de zapper entre le blanc et le noir et d'accumuler de l'energie. Vos lasers seront toujours les mêmes, il faudra donc s'en contenter.
Survivre et avancer n'est déjà pas évident. Et pourtant, le vrai joueur d'Ikaruga ne pourra pas s'en contenter. Car s'il est bien beau de finir le jeu (avec de l'entrainement, c'est largement faisable en facile pour tout joueur moyen), le but ultime est de faire "peter le score" ! Pour y parvenir, contrairement à ce que l'on pourrait croire, il ne suffit pas de tirer comme ça sur tout ce qui bouge à l'aveuglette. Oh non monsieur, ce serait trop simple ! Le top du top dans Ikaruga est de réaliser ce que l'on va appeler des chaînes. Qu'est-ce que c'est encore que ça ? En plus on va nous attacher ??? Non pas du tout. Une chaîne se réalise tout simplement en abattant 3 adveraires de même couleur à la suite. Trois blancs... encore trois blancs... trois noirs... trois blancs... Encore une fois, ça a l'air tellement facile, mais quand vous vous retrouvez davant votre écran en train de vous faire mitrailler par cette bande de sauvages, vous allez moins rigoler ! Il faut savoir qu'il est plus important de faire tout son possible pour éviter de casser une chaine que d'abattre tous les ennemis. N'hésitez pas à vous contenter d'éviter les tirs adverses plutôt que d'arrêter une série en cours. Sans cela, vous allez avoir du mal à obtenir une bonne note à la fin du niveau. Pour ma part, je n'ai jamais réussi à faire mieux qu'un B. Mais en général je me contente d'un ridicule C. La honte !

Le jeu est disponible sur 3 supports : sur borne d'Arcade (mais ça risque de vous coûter cher, quand même), sur la légendaire Dreamcast de Sega mais uniquement en version import (le Japonais ne gène pas, mais ça augmente énormément le prix du jeu) et sur la Game Cube de Nintendo, cette fois en version Européenne. Cette dernière version propose quelques options supplémentaires comme la possibilité de voir le nombre de chaînes en cours, ce qui est bien pratique. Mais techniquement, toutes les versions se valent. Le jeu étant assez rare et adulé, vous aurez du mal à le trouver à moins de 45 E en occasions. Pour ma part, il les vaut largement.

Finalement, on pourrait résumer le jeu à  "zapper et  enchaîner". Bien qu'un peu réducteur, ce n'est pas totalement faux. Et pourtant, Ikaruga est un jeu auquel on aime jouer et rejouer des dizaines de fois, dans le but de s'aguérir à chaque fois et de dépasser ses propres limites. Oui, c'est vrai, le jeu a l'air vraiment difficile au début. Et pourtant, lorsqu'on compare sa première partie avec sa cinquiéme, puis sa dixième etc... on se rend compte à quel point on est parvenu à faire évoluer son niveau. La bête n'est pas facile à amadouer mais une fois qu'elle a pris confiance, le plaisir est vraiment immense. Ikaruga représente l'essence même du jeu vidéo, ce pourquoi ils ont été créés. La simplicité du concept, le fun et le dépassement de soit. On se surprend bien vite à réaliser des choses hallucinantes et au final, le jeu récompense vraiment son joueur. Si on est parvenu jusqu'à un certain point, c'est qu'on la mérité ! Il y en a marre de ces jeux qui nous prennent font tout pour nous ! Quelle satisfaction lorsque qu'on parvient pour la première fois à terminer le jeu ! Et pourtant, on sait qu'il nous reste beaucoup à faire.



La fin... n'est que le commencement.



Je n'ai pas pu résister à l'envie de vous proposer une vidéo du jeu montrant un gars - probablement doté des mêmes pouvoirs que Superman et Flash réunis - "torchant" le dernier niveau d'Ikaruga, en niveau hard de surcroit. Impressionant !


Par Indianagilles
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Jeudi 21 septembre 2006
Je vous avais déjà proposé une vidéo d'un gars finissant le dernier niveau d'Ikaruga en niveau Hard ? Et bien il y a encore mieux : un gars jouant au dernier niveau avec DEUX vaisseaux en MEME TEMPS !!! Mais comme ce n'est qu'un petit joueur il ne joue qu'en niveau normal et perd même une vie à la fin... Tssss... Bien entendu, je plaisante, la perf est énorme et il ne lui faut que 3mn46 pour terminer ce niveau ! La vidéo est très sympa car on voit les mains du joueur en même temps. Admirez l'artiste !
Par Indianagilles
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Dimanche 8 octobre 2006




Avant que les FPS et jeux de stratégie temps réel n’envahissent en masse nos écrans tout sales à cause de vilaines traces de doigts, le genre qui dominait largement la scène était le jeu dit d’aventure. C’était au début des années 90, une bien belle époque qui a vu les éditeurs Sierra et Lucasarts surtout, nous distribuer leurs petits chef-d’œuvres. Mais ce temps là est désormais terminé, mais Lucasarts tenta de relancer le genre en le rénovant à la sauce du jour. Le résultat fut Grim Fandaaaaaaaaango !

 


 


 


A l'aube de l'an 2000, le jeu d’aventure est mort.  Même le succès du sublimissime Curse of Monkey Island en 1997 n’a pu relancer ce genre tombé dans les méandres de l’oubli (c’est beau, mais c’est aussi triste). Les joueurs se seraient-ils lassés de se triturer les méninges ? Peut-être. Ou alors en ont-ils tout simplement marre de voir des jeux en 2D ? C’est en tout cas ce que devait penser Lucasarts en nous proposant Grim Fandango, un jeu à l’ambiance particulièrement alléchante et au gameplay totalement novateur pour le genre. Oublions l’interface Scumm qui fit la gloire de titres comme Day of the Tentacle, Monkey Island 1 & 2, ou encore Zack Mac Kracken. Mais oublions surtout notre bonne vieille souris car cette fois c’est au clavier, ou dans le meilleur des cas,au pad , de prendre le relais. Pourtant, la souris semblait le mode de contrôle idéal pour ce style de jeu. Le pari de Lucasarts fut-il vraiment judicieux ? Nous le verrons un peu plus tard.

L’histoire de Grim Fandango est tout simplement sublime. A tel point que je préfère ne pas trop la dévoiler pour ne pas vous gâcher le plaisir si vous vous laissez tenter par ce titre. Nous sommes dans le royaume des morts. Un royaume des morts d’un style très… mexicain, cela dit en passant. On incarne le fringant Manny Calavera, sympathique anti-héros à l’image de tous les personnages que l’on interprète dans les jeux d’aventure Lucasarts. Manny est agent de voyages mortuaires et son job est de faucher les âmes dans le royaume des vivants pour ensuite leur vendre des forfaits voyages plus ou moins luxueux  afin d’obtenir le repos éternel. En fait, selon le client, s’il a été juste ou pas dans sa vie, Manny peut lui vendre un moyen de locomotion plus ou moins rapide pour le paradis. Vous avez été un pourri dans votre vie et n’avez jamais aidé une grand-mère à traverser la rue ? Allez zou : pour vous, c’est juste une canne avec une boussole et débrouillez-vous pour trouver le paradis ! Aaaaaah ? Vous avez toujours été sympa, vous vous êtes ruiné en versant toute votre fortune aux restos du cœur, au téléthon, et vous avez été bénévole toute votre vie ? Alors vous allez être gâté : pour vous c’est le superbe Neuf express qui vous attend ! Grace à ce superbe train, vous traverserez le pays des morts en moins de temps qu’il ne faut pour le dire ! Seulement voilà : ça fait un petit moment que Manny n’arrive plus à avoir de clients dignes de ce nom, tout au contraire de son détestable collègue Domino et lèche botte du patron (et pourtant un squelette n’a pas de langue comme le dit si bien Manny). Comment ce gars fait-il pour toujours coiffer notre héro au poteau ? Y aurait-il une sombre histoire derrière tout cela ? Pour ne rien vous cacher… oui. Mais je n’en dirai pas plus.


Le jeu va se dérouler sur quatre années. Des années où nous verrons évoluer notre cher Manny qui deviendra par exemple terroriste, balayeur, patron d’un night club, mousse à bord d’un navire, puis capitaine… Quatre années pour que l’intrigue puisse nous dévoiler ses secrets les plus enfouis. Le pays des morts nous réserve bien des surprises, et tout cela dans une ambiance e ntre les films noirs des années 30/50 et les fêtes folkloriques Péruviennes. Le look des personnages s’inspire d'ailleurs des marionnettes colorées que l’on trouve lors de la fête des morts. Et le résultat est vraiment vraiment, mais alors là vraiment, je vous le dis tout de suite sans chipoter que c’est vraiment vraiment impr… pardon j’ai oublié un « vraiment », donc je disais vraiment vraiment impressionnant. Décidément, chez Lucasarts ils sont champions pour créer des univers fabuleux ! Comme d’habitude, vous êtes accompagné de nombreux seconds rôles. Et comme d’habitude, leur personnalité est bien travaillée, jamais clichée, souvent touchante (vous allez verser une larme lors de la mort de l’un d’eux, c’est moi qui vous le dis). Je ne nommerai que ce bon Glottis, un énorme monstre orange, le meilleur ami de Manny. Un peu lourdaud, certes, mais tellement attachant. Je dirais même qu’il a un cœur gros comme ça (ceux qui joueront me comprendront...) ! Ces personnages sont si « vivants » qu’on a presque l’impression qu’ils sont réels. De vrais seconds rôles de luxe.

Le jeu est très drôle ce qui n’étonnera pas les fans des jeux Lucasarts. L’histoire est si bien fichue que l’on sera tour à tour, mort de rire, intrigué… triste. Grim Fandango possède un intérêt qui va au-delà du jeu vidéo et c’est même une très belle réflexion sur la vie et la recherche du bonheur. Le jeu possède une ambiance vraiment unique, proche qui vous rappelera celle du Noel de Monsieur Jack pour le côté joyeusement morbide.

La grosse déception vient du nouveau moteur de jeu, très (trop ?) inconfortable pour le plaisir du joueur. L’interface fait un peu penser à celle d’un Resident Evil, mais en beaucoup moins souple. Le personnage ne peut pas vraiment aller où il veut et semble coincer sur des rails. On s’énerve vite, et les moins courageux d’entre nous (dont j’ai failli faire partie) vont rapidement se lasser de chercher à résoudre les énigmes à cause de cette maniabilité exécrable. De plus, le clavier n’est vraiment pas pratique, et on s’emmêle vite les pinceaux. Avec un pad c’est un peu meilleur, mais pas de quoi crier victoire pour autant. Ce système repris par la suite par Monkey Island 4 sera un peu amélioré, mais il confirmera surtout une bonne chose : rien ne vaut la bonne vieille interface et la bonne vieille souris pour ce genre de jeu. De plus pourquoi vouloir à tout prix mettre de la 3D quand ce n’est pas justifié ? Monkey Island 3 représentait la perfection du gameplay. Il aurait mieux valu aller dans cette direction plutôt que de vouloir innover de la sorte. Autre problème : ce moteur poussif est bien lourd à digérer. Ainsi, nous aurons beaucoup trop de chargements entre les décors. On s'y habitue vite, fort heureusement.

Je vais rapidement conclure en vous parlant des musiques et du doublage français. Pour les deux, c’est un sans faute. A l’instar de Monkey Island 3, la version française est bien supérieure à la version originale ! Une fois n’est pas coutume ! Mais rien d’étonnant lorsque l’on se donne la peine d’appeler de vrais comédiens professionnels français comme le regretté Mario Santini (une voix qui vous sera très familière). Décidément, c’est une tradition chez les jeux Lucasarts de proposer des versions françaises d’une qualité rare (vous pouvez en juger avec The Dig, Full Throttle ou Jedi Knight). D’autres éditeurs devraient en prendre de la graine ! Oui, la perfection existe. Bravo à Ubi Soft pour la version française, et bravo à Lucasarts pour les musiques inoubliables et les bruitages particulièrement soignés. Bravo aussi à ma mère pour avoir fait naître un garçon qui dit bravo aussi bien. Bravo à tout le monde ! Je vous aiiiiiiiiiime !!!!Quant aux musiques, elles sont sublimes, collant tour à tour avec l’ambiance latino des films noirs.

Malgré cet fichue 3D, Grim Fandango  est l'un des jeux les plus marquant de l’histoire. Disponible en gamme budget, tournant sur de petites machines, et proposant l’une des histoires les plus fantastiques jamais proposée tout support confondu, ce serait un crime de ne pas s'y essayer.  Le jeu n'a pas connu le succès escompté à l'époque mais a toujours eu une excellente réputation et a marqué tous les joueurs qui ont eu le bonheure de suivre les aventure de Manny. Grim Fandango est un chef-d'oeuvre qui mériterait d'être adapté au cinéma tant son univers est riche et mélancolique. Malheureusement, le monde du cinéma préfère adapter des Street Fighters, Tomb Raider ou Doom, aux scénarios il est vrai, tellement plus intéressant à la base...


Par Indianagilles
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Vendredi 13 octobre 2006
Il y a toujours une première fois ! Et mon premier jeux vidéo fut le classique des classiques : le légendaire Pacman ! C'était un appareil qui ne comportait que ce seul et unique jeu avec un seul et unique tableau. Il était, plus ou moins, de la même forme que le personnage principal et franchement, c'était un bien bel appareil. Si je ne m'abuse, c'était mon père qui me l'avait offert. Ou peut-être que cela venait d'un arbre de Noël de son travail ? Quoi qu'il en soit, il n'aurait jamais imaginé que ce petit appareil lancerait ma passion pour les Jeux Vidéo. Ah je le regrette ce Pacman... Mais non attendez ! Pourquoi je parle au passé ? Cet appareil je l'ai toujours et il est en parfait état de marche ! Voici une photo du bel objet. J'aurais bien aimé vous mettre un MP3 de la musique de démarrage de l'appareil mais je n'ai pas trop compris comment mettre ça sur le blog. Peut-être une prochaine fois dans une mise à jour. En attendant, admirez l'objet :




Y a pas à dire, ça en jette non ? Et n'insistez pas, l'appareil n'est pas en vente ! C'est mon préciiiieeeeeeeux !

Par Indianagilles
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Dimanche 3 décembre 2006

Parce que le blog est moins mis à jour et qu'il n'arrête pas de dégringoler dans le blog rank (malgré de plus en plus de visiteurs ! Mais bon, s'ils ne laissent pas de commentaires...), parce que c'est en fait le premier article que j'avais écris lorque je me morfondais au Vidéo Club lorsqu'il n'y avait absolument rien à faire si ce n'est attendre de se faire braquer, parce que pourquoi faire court quand on peut faire long, je vous propose un mega maxi article qui résume ma biographie vidéo-ludique, un résumé de toutes les consoles et ordis que j'ai eu durant toute ma vie. Avec ça, vous devriez pouvoir patienter jusqu'au prochain article !

 

Années 80 : l’ère des pionniers, démarrage en côte


Il ne s’agit pas d’une console à proprement parler, mais mon premier jeu-vidéo fut, au début des années 80, le célébrissime Pacman ! Cet objet dont je vous ai déjà parlé dans un article précédent, était fort beau puisqu’il reprenait la forme de son héros, tout rond, tout jaune. La musique de démarrage résonne encore très clairement dans ma tête. Il m’a été offert par mon Père et j’ai la chance de toujours le posséder. Aux dernières nouvelles il marche encore très bien. Il n’y a qu’à lui remettre des piles, bien entendu. Cet objet est donc à l’origine de ma passion pour les jeux vidéo. Aujourd’hui, je suis pourtant l’un des plus mauvais joueurs possibles à Pacman. La honte !!!


Ma première véritable console fut le formidable mais méconnu Vectrex. Comme son nom l’indique en partie, les graphismes étaient vectoriels, c’est à dire en fil de fer. L’appareil comportait son propre écran monochrome mais il y avait la possibilité de poser des filtres vendus avec chaque jeu pour coloriser tout ça. Les jeux étaient simples mais incroyablement attractifs. Malheureusement, ma Mère eut la très mauvaise idée de donner mon Vectrex au fils de l’un de ses amis, sans même me consulter auparavant et alors que je continuais d’y jouer de temps en temps. Elle a beau me répéter qu'elle ne leur avait que préter, il ne m'a jamais été rendu !!! Argh !!!

En 1985, je passais aux choses sérieuses avec l’acquisition d’un ordinateur qui allait surtout connaître un succès époustouflant dans nos contrés : l’Amstrad CPC 6128 ! Cet ordinateur légendaire avait beau être à la traîne technologiquement parlant face aux 16 bits, son prix défiait toute concurrence ! La machine était proposée avec son bel écran, mais cette fois-ci, il était tout en couleurs ! Le choc fut total ! Ma mère pensait naïvement qu’on s’en servirait pour faire autre chose que du jeu… mais à part un programme de Géographie (très sympa d’ailleurs), ce ne fut que du jeu, du jeu et encore du jeu ! Et quels jeux ! Arkanoid, Tetris, Prince of , Double Dragon, RenegadeLe CPC reste la machine pour laquelle j’ai le plus d’affection et je lui restais exclusivement fidèle pendant 5 ans ! Un record puisque par la suite, la valse des machines commença. Je possède toujours mon Amstrad CPC 6128 mais le lecteur de disquette est fichu. Quelque part, je reste inconsolable. Heureusement que les émulateurs existent…

 


Années 90 : Si tu ne peux pas choisir, prend tout !


Le CPC me permit de traverser sans heurt la période 8 bits. Si je salivais parfois sur le Super Mario Bros de mes amis, je ne regrettais jamais de posséder mon fidèle CPC plutôt qu’une console Nintendo. Mais impossible de résister  à la Megadrive qu’un ami m’avait fait essayer. Quelles couleurs ! Quels sons ! La pub disait donc vrai : Sega c’est plus fort que toi ! Je me fis donc offrir ce bijou au design « racé ». Ma plus grosse claque sur cette console fut sans aucun doute Sonic, premier du nom. Pourtant, je ne gardais finalement assez peu cette belle console (2 ans grand maximum).

La Megadrive fut la première machine que je revendais. Pourquoi cela ? Mon meilleur ami, François, possédait un ordinateur Atari ST qui me faisait rêver. En effet, même si les jeux console me plaisaient beaucoup, les jeux d’ordinateur m’attiraient plus et un genre en particulier : le jeu d’aventure point and click, alors en pleine période de gloire. Un de ses voisins vendait son Atari 1040 STE (le fou !) et je fus tout heureux de pouvoir le lui racheter (je me rappelle le lui avoir acheté pour une certaine somme + des jeux megadrive). Il est vrai que l’Atari ST amorçait son inarêtable déclin mais cela ne m’empêcha pas d’avoir un énorme coup de cœur pour la machine et ses jeux. S’il ne fallait en retenir qu’un, je ne pourrais que vous citer The Secret of Monkey Island, un point and click bien évidemment…



Mais peu après, arriva une déferlante dont je n’échappa pas non plus : la folie Street Fighter 2 ! La Super Nintendo ne m’avait jamais fait rêver jusqu’à la sortie de l’un des jeux les plus mythique de tous les temps (n’ayons pas peur des mots). Il fut d’ailleurs vendu en bundle avec la console et fit en grande partie le succès de la console qui avait pourtant connu des débuts assez timides. Ce jeu sonna le glas de la pauvre Megadrive qui dû, après ça, se contenter des miettes. L’Atari et la Super Nintendo furent alors complémentaires pour moi.



Vers 1993/94, mon ami François qui m’avait permis d’acquérir mon bien aimé Atari ST commis l’irréparable : il renversa un verre d’eau sur mon ordinateur ! Je ne lui en ai pas voulu car c’était un « tragique » accident. Mon Atari fonctionnait encore, mais si mal qu’il me fallait parfois lui asséner des coups très forts pour le voir démarrer (pauvre bête). L’image de ces bombes apparaissant sur fond blanc me hante encore ! Quelques mois plus tard, je pris mon courage à deux mains et mettais la mort dans l’âme mon Atari St dans un sac poubelle. Il me fallut m’y reprendre plusieurs fois avant de le descendre définitivement dans la baine.



 

N’ayant pas le budget pour acheter un PC (la machine de mes rêves vu le nombre indécent de point and click disponibles !) je commis l’impensable aux yeux des fans purs et durs de l’Atari : je passais à l’ennemi en achetant un Amiga 600 ! La machine de Commodore était à son tour en perte de vitesse mais l’Atari ST était désormais complètement hors-course. Mon premier jeu acheté fut Beneath a Steel Sky, un jeu d’aventure monstrueux tenant sur 15 disquettes ! Si l’Atari et l’Amiga étaient assez proche, il faut reconnaître que ce dernier était tout de même un ton au-dessus. Lorsqu’un même jeu sortait sur les deux machines, rares étaient les versions qui étaient meilleures sur Atari. Un an plus tard, j’achetais d’occasion un modèle Amiga 1200, plus puissant et rapide, qui me permit enfin de jouer à une vitesse convenable au jeu d’aventure Indiana Jones and The Fate of Atlantis (seulement 11 disquettes pour celui-ci !). Ce fut le jeu de foot Sensible World of Soccer qui me scotcha le plus puisque j’y jouais jusqu’aux années 2000, année où le lecteur de disquette de mon Amiga 1200 me lâcha. Mon Amiga 600 avait quant à lui rendu l’âme après une panne quelques années auparavant mais sa perte fut anecdotique étant donné que je possédais le modèle supérieur. J’ai toujours mon Amiga 1200 et j’ai même racheté un lecteur de disquette mais je n’ai jamais plus eu l’occasion d’y rejouer depuis.


L’Amiga et l’Atari avaient cohabité avec d’autres machines. La Super Nes fut finalement vendu sans trop de regrets après à peu près deux ans. Je pus alors acheter en 1993 celle qu’on nommait la Rolls Royce des consoles : la Neo Geo ! Le prix des cartouches était prohibitif (1500 Francs soit 230E les nouveautés!) et je pus pourtant avoir une assez bonne logithèque pour pas grand chose. Le seul jeu que j’achetais au prix fort après des mois et des mois d’économie fut le décevant jeu de foot Super Sidekick 2. Inutile de préciser qu’il ne me décrocha pas de mon bien aimé Sensible World of Soccer. Mon porte feuille n’a pas fini de m’en vouloir pour ça ! Cette console était le rêve de tout gamer qui se respecte et ce n’est pas sans fierté que je la présentais à tous mes amis ! Mais il faut avouer que les jeux étaient trop souvent des jeux de combat du style de Street Fighter 2. Ils étaient souvent sublimes mais on tournait finalement en rond.

En 1994, soit à peine un an plus tard, je fus dans l’obligation de revendre ma Neo-Geo afin d’acquérir une console révolutionnaire. Je ne parle pas de la Playstation mais d’une console au destin tragique et au succès plus que limité, en grande partie à cause de son prix très élevé. Ce n’est pas pour rien que j’avais dû me séparer de la Rolls Royce pour pouvoir la posséder ! Cette machine c’était la 3DO ! J’imagine déjà les rires de ceux qui ne connaissent cette merveille que par sa (fausse) réputation. La 3DO est pourtant, jusqu’à ce jour, la console qui m’a le plus marqué. Pourquoi ? Imaginez le bond technologique : on passait de la 2D à la 3D, les musiques instrumentales s’apparentés désormais plus à de véritables chansons, les jeux comportaient des vidéos avec de véritables acteurs ou bien en image de synthèse dans tous les coins… Hallucinant ! Seul le PC, toujours inabordable pour moi, pouvait concurrencer cette machine. Et à l’instar du PC, la 3DO était évolutive ! Une machine de rêve, un véritable standard qui avait tout ce que les autres n’avaient pas. Malheureusement, les Japonais boudèrent cette machine américaine (comme ils le firent beaucoup plus tard avec les consoles de Microsoft) et cela fut fatale pour la machine. Comment pouvait-elle survivre sans le support des asiatiques ? La logithèque était très « ordinateur » ce qui me convenait absolument mais je devais bien être l’un des rares à l’apprécier. S’il fallait ne citer qu’un seul et unique jeu exclusif à la machine, je ne pourrais citer que le délirant, le tordant… Twisted, un véritable mélange entre le jeu de société et le show télévisé. Les parties en multijoueurs ont conquis tous ceux qui s’y sont essayés, bien plus fun que n’importe quel Mario Party. La 3DO fut finalement totalement éclipsé, pas pour rendre honneur à l'un de ses jeux phare, nommé Total Eclipse, mais par l’arrivé un an plus tard de la console de Sony, la Playstation, première du nom. Réussissant là où la 3DO avait échoué en révolutionnant l’industrie du jeu vidéo. Injuste pour la 3DO qui au final ne parvint jamais à véritablement sortir des starting-blocks d’où son surnom de 3D.O.A. (Dead on arrival, la mort-née). Pire, la console évolutive n’évolua finalement jamais, à mon grand désespoir. L’ambitieux projet 3DO M2 qui aurait dû tout emporter sur son passage en resta à l’état de projet laissant la Playstation sans véritable concurrence. Je possède toujours avec fierté ma console 3DO Panasonic ainsi qu’une très bonne logithèque.


 

J’ai résisté à peu près un an à l’appel de la Playstation, pensant naïvement que la 3DO finirait par évoluer et l’écraser. Je dénigrais cette console aux allures de nouveau riche avant de finalement succomber à mon tour. J’achetais la console avec le jeu de stock-car Destruction Derby, prouesse technique à l’époque mais pas grand chose de plus. Cette console ne m’a finalement pas énormément marqué étant donné qu’elle arrivait après la claque 3DO. La Playstation possédait pourtant une très bonne logithèque mais bien peu de jeux me parurent indispensables. Au final, je ne pourrais vous citer uniquement que trois titres : les survivals Resident Evil et Silent Hill et les jeux de foot International Superstar Soccer. Je ne nie pas qu’il y eut d’autres très bons jeux mais rien qui ne me marqua vraiment. Je ne me rappelle même pas comment je me suis séparé de la machine. Vendu ? Cassée ? Donnée ??? Aucune idée. Une chose est certaine : je ne l’ai plus.


 



En 1997, je fis ENFIN l’acquisition d’un ordinateur PC, me permettant de combler ma soif de jeux d’aventure ! Le PC n’est pas une machine de jeu très « glamour » mais elle est indispensable ne serait ce que pour ses émulateurs. Sans parler de l’utilisation hors-jeu bien entendu… Je ne m’attarderais pas plus sur cette machine que j’utilise d’ailleurs rarement pour jouer aujourd’hui.



Années 2000 : La guerre des consoles n’aura pas lieux chez moi



Dans les années 2000, je m’offris pour une bouchée de pain la dernière console signée Sega : la Dreamcast. Si elle marqua un bon nombre de joueurs, ce fut  malgré tout un échec commercial retentissant. La machine était bien plus puissante qu’une Playstation, sa logithèque était excellente, son prix abordable… Mais le grand public n’avait d’yeux que pour la future Playstation 2. La Dreamcast fut vite bradée et c’est à ce moment là que je pus me l’offrir tout en sachant que ces jours étaient d’ors et déjà comptés. Le jeu Shenmue et sa suite indissociable justifient à eux seuls l’achat de cette magnifique machine. Un beau chant de cygne pour Sega. Un défaut tout de même : la lentille est très fragile et j’ai dû en acheter une seconde, que je possède toujours.



J’achetais la Playstation 2 uniquement lorsque le jeu de foot Pro Evolution Soccer sorti (PES pour les intimes). La Dreamcast avait des jeux exceptionnels mais aucun jeu de foot potable. PES, anciennement appelé ISS pour International Superstar Soccer, était depuis des années LA référence du genre, loin devant la série des FIFA, plus axé pour le grand public. Aujourd’hui, cette console arrive en fin de vie mais continue de proposer de bons titres régulièrement. Mais je l’utilise surtout pour… PES qui en est à son 6eme épisode. Si elle reste la plus faible, techniquement parlant face à la concurrence, c’est aussi celle qui possède la plus belle logithèque. Elle est donc indispensable.

En 2002, Carine m’offrit la Gamecube de Nintendo pour mon anniversaire ! Cette console était loin de me faire rêver à cause d’une logithèque maigre et enfantine. Mais la série Resident Evil dont j’étais fan était devenue une exclusivité à cette machine ce qui rendait la possession de cette console obligatoire ! La Gamecube possède tout de même de petits bijoux comme seul Nintendo sait les pondre, notamment Zelda the Wind Waker. Je ne possède en tout qu’une petite dizaine de jeux après 4 ans et mon dernier achat fut… Resident Evil 4, véritable tuerie ! Mais ce sera probablement le dernier. Peux de jeux sortent aujourd’hui et seul le nouveau Zelda s’annonce indispensable. A condition de ne pas s'offrir la Wii, la nouvelle console de Nintendo puisqu'il sortira également dessus, et qu’à choisir, autant prendre la meilleure version…


 


En 2005, pour mon anniversaire, mes amis m’ont gentiment offert une PSP de Sony afin d’occuper mes longues journées au travail. Belle machine sans aucun doute, je l’ai immédiatement bidouillé afin de pouvoir jouer avant tout aux émulateurs ! Mon ami Sebastien enrage en me voyant m’en servir de la sorte ! Le gros défaut de cette machine provient de sa croix directionnelle, exécrable, les diagonales marchent extrêmement mal. Une honte, vu le prix de la machine. Heureusement qu’il existe également un contrôle analogique pour pallier en partie ce défaut. Cette console possède peu d'exclue essentielle mais je ne peux que vous citer le prodigieux Ultimate Ghost'n Goblins, si dur mais tellement bon !


 


Enfin mon dernier achat date de cette année, 2006, et il s’agit de la X-Box, première du nom. Je l’avais toujours considéré comme peu attirante et si je me suis finalement laissé tenté c’est grâce à son prix actuel et à ses capacités de bidouillage. Par exemple, les émulateurs fonctionnent à merveille dessus et c’est un bonheur que de rejouer aux grands hits du passé sur grand écran et dans son canapé plutôt que sur PC. Mais j’ai vite découvert que cette console possédait bien d’autres atouts et un (très) grand nombre d’excellents jeux, même s’il s’agissait peu souvent d’exclusivités propres à la X-Box. Une très bonne surprise et une une de mes consoles fétiche désormais !
Je n’ai pas inclus dans cet historique la Game Boy (la toute première, toute grosse, toute blanche), la Game Boy Color car elles sont plutôt à mon père. En 10 ans, mon père s’est contenté de 3 petits jeux : Tetris, puis Dr Mario et enfin Boxxle. Il continue aujourd’hui de s’éclater à Dr Mario et doit probablement être l’un des joueurs les plus forts de la planète sur ce titre ! J’ai également acheté à un camarade de classe une Game Gear mais je n’y ai jamais vraiment joué et n’ai jamais acheté aucun jeu.

 


Voilà c’est enfin terminé ! Belle collection n’est-ce pas ? En me relisant, ça me paraît énorme, surtout que je ne suis pas vraiment riche. Parfois, je me demande comment je me suis débrouillé pour avoir tout ça !

Et maintenant, je vais vendre des jeux et des consoles ! Le plus amusant, c’est que je risque de ne pas pouvoir prendre ces consoles avant un moment ! Il faudra que je joue au magasin dans les périodes de creux (espérons qu’il n’y en ai pas trop quand même !!!).


 

Des dossiers plus complets sur certaines de ces machines suivront dans un avenir plus ou moins proche. Restez branchés... et laissez des commentaires !
Par Indianagilles
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Jeudi 11 janvier 2007

Je vous propose encore une fois un petit bond en arrière avec le test de No One Lives Forever, premier du nom. Sans aucun doute le FPS m'ayant le plus marqué à ce jour, même le légendaire Half-Life ne m'avait pas autant enthousiasmé. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore ce petit bijou, c’est peut-être l’heure du rattrapage…

 


Vous incarnez le rôle de l'ex voleuse Cate Archer, une espionne au service de l’UNION , une organisation anti-criminelle. Etant une femme des années 60, vos supérieurs machos vous font bien peu confiance et vous cantonnent aux missions de routine. Mais la roue va peut-être tourner en votre faveur, puisqu’il semblerait que le C.R.I.M.E. se soit débarrassé de tous leurs agents. Il ne reste pratiquement plus que vous pour déjouer leurs plans. C’est donc l’occasion de montrer à vos supérieurs de quelle trempe vous êtes faite ! Pour cela, vous aurez à votre disposition de nombreuses armes, mais aussi d’étonnants petits gadgets… Mais cela sera-t-il suffisant pour sauver le monde ?

Bien que basique, le scénario va vous dévoiler de nombreuses surprises. Beaucoup de personnages secondaires vont vous épauler dans l’aventure comme Bruno ou l’agent Goodman, ce qui va lui donner beaucoup de piquant. De nombreuses scènes vidéos, utilisant le moteur du jeu, rendront NOLF encore plus vivant. Mais il faut dire qu’une grande partie de son charme réside dans son ambiance unique. Les programmeurs ont en effet eu la riche idée de nous faire découvrir un monde très sixties. Pour vous faire une idée, c’est un savant mélange entre Austin Powers (pour l’excès) et James Bond (pour le sérieux). Et j’oserais même dire que le mélange est si bien dosé, que NOLF va même parfois jusqu’à dépasser ses modèles.


Pour parler du jeu lui-même, disons qu’il n’y a que du bon. Toutes proportions gardés vu l'age du jeu; NOLF est graphiquement trèèèèèèès agréable à voir. Les textures sont splendides et très colorées (pour garder le « bon goût » des sixties), quant aux personnages, ils sont très soignés dans les détails (mais manquent un peu de diversité au bout d’un moment). Et les niveaux sont variés, mais vous ne pouvez pas réaliser à quel point ! A part le fait que l’on voyage un peu partout dans le monde (Maroc, Caraïbes, Berlin…) notre héroïne va devoir passer des tableaux d’une originalité incroyable. Pour vous donner un exemple, l’un d’eux se déroule, alors que votre avion s’écrase et vous n’avez pas d’autre choix que de sauter sans parachute ! Le but sera alors de rattraper l’un des gardes du C.R.I.M.E. (notez la référence envers le S.P.E.C.T.R.E. de James Bond) et de lui piquer son parachute en pleine chute ! C'est que ça rappelerait presque une certaine scène d'un certain Moonraker ça ??? Un autre tableau consistera à fuir d’un bateau qui coule, le suivant consistera à explorer l’épave en combinaison de plongée … Il faut y jouer pour le croire ! Rarement un jeu aura fait preuve d'autant d'originalité.

L’aventure vous proposera aussi quelques énigmes bien placées (celle du coffre fort par exemple que je vous laisse découvrir) qui se résolvent souvent grâce aux nombreux gadgets que l’on vous donne. Laissez moi vous en citer quelques-uns : briquet chalumeau, barrette empoisonnée, rouge à lèvre explosif, lunette infra rouge et appareil photo, parfum soporifique… Un arsenal à faire palir de jalousie Q ! Mais n’oublions pas l’arsenal « normal » : un pistolet 9mm avec silencieux, un pistolet à 5 coups, des mitraillettes en pagaille, un fusil d’assaut, un lance grenade, un fusil sniper… Des armes comme s’il en pleuvait ! Et bien entendu, toutes très fidèlement modélisées. Comme si ça ne suffisait pas, il y a même plusieurs types de munitions : explosives, au phosphore ou standards. Bref, côté armement, on est servi !


Tout cela est bien beau. Mais qu’y a-t-il de vraiment marquant dans NOLF ? Comment ? Ca ne vous suffit pas les tableaux incroyablement originaux, les gadgets, les énigmes, le super arsenal, et le scénar plein de rebondissements ? Bon ben matez-moi ça alors : un peu comme un Deus Ex ou un Metal Gear Solid, la solution la plus bourrine ne sera pas forcément la plus efficace. Et bien souvent, il vous faudra faire preuve de discrétion (il y a même un tableau où l’on ne doit pas tirer un seul coup de feu !). Ainsi, il vous faudra agir dans l’ombre, en faisant attention à ne pas faire de bruit et en évitant les caméras. Au fait, pour les petits malins : détruisez-en une et c’est l’alarme qui saut e. Quoi de plus logique ? Mais le vrai détail qui tue, ce sont les comportements de vos adversaires. A part le fait que l’intelligence artificielle soit la plus accomplie qu’il m’ait été donné de voir, vos ennemis possèdent quelque chose de complètement inédit : une touche d’humanité. Je m’explique : les gardes discutent entre eux de la pluie et du beau temps ! Ils peuvent même discuter d’épisodes de Chapeau Melon et Bottes de cuir ! Sacrée crise de fou rire lorsque l'on entend l’un d’eux se plaindre de l’arrivée imminente de sa belle-mère à la maison ! Ces dialogues leur donnent une vraie personnalité, et il sera donc plus difficile de les abattre froidement. Car pour une fois, on a l’impression d’avoir éliminé un pauvre gars qui ne faisait que son boulot, et non plus un simple amas de pixels.

Dernier détail important, le jeu nous propose d’utiliser un tas d’engins, comme une moto ou un scooter des neiges. Et ça n’est pas une utilisation artificielle pour une fois. Mais le plus gros bonus, est le fait de pouvoir utiliser ces appareils dans le mode multijoueurs ! D’ailleurs, parlons-en de ce mode. A part le classique (mais efficace) Death Match, il y a un mode équipe tout à fait original : le but est de photographier avec vos lunettes gadget, des documents dans la base adverse. Vraiment très bon. Et comme les cartes sont toutes très bien conçues, on passe de nombreuses heures à se régaler sur le net. C'est sûr, ce n'est pas le multi que l'on trouve sur d'autres jeux d'aujourd'hui mais au moins les joueurs sont tranquilles et ne trichent pas. L'idéal pour enfin pouvoir bien figurer dans le classement de la partie !

Un second épisode est sorti quelques années plus tard mais ce fut une immense déception pour moi et pour bien d'autres. Trop basé sur l'infiltration inutile et possédant un côté JDR inutile, le titre n'avait en fait que pour lui un superbe moteur de jeu. C'est clair que graphiquement, le premier était loin derrière mais à quoi bon si le reste ne suit pas ? NOLF vieilli terriblement bien et son mode solo est toujorus aussi plaisant à faire. Ni trop technique, ni trop bourrin, c'est le FPS le plus équilibré qu'il m'ait été donné de voir. Et après celui-ci, je n'en ai jamais connu d'autre qui ait pu me le faire oublier. Son humour, son originalité, sa construction... tout était terriblement calibré et en faisait le FPS parfait. Un de mes jeux préféré de tous les temps, sans aucun doute.

 

Graphismes :

Avec les détails à fond et une résolution haute, c'est plus que bon, malgré un grand age. C'est loin des productions actuelles et même du second mais c'est plus que suffisant je vous assure !

Audio :

Le jeu est en anglais mais sous-titré en français. C’est un peu dommage, puisque le second épisode a bénéficié d'une version française intégrale de grande qualité. Mais on perdait tout de même le côté british fort agréable. A noter les musiques très jerk sur le 2eme CD ainsi qu'une chanson franchement excellente non présente dans le jeu et qui vaut son pesant de cacahuettes.

Pour : l’ambiance, l’humour, les armes, les gadgets, les véhicules, la longévité, le scénario, l’humanité des ennemis, le charisme de tous les personnages, la musique, le non bourrinage, le multijoueurs… tout quoi !

Contre : Ca ne me fait pas rire que vous le pensiez… Bon ok : le vrai contre, c’est que le jeu ne se soit pas vendu comme il aurait dû.

Par Indianagilles
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Mardi 3 avril 2007
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Pour ceux qui ne l'avaient pas compris, je suis un fan d'Indiana Jones. Si.
Si l'on compare avec la license Star Wars, Lucasfilm a bien peu exploité notre aventurier dans le domaine des jeux vidéo. Mais il y en a quand même pas mal et certains sont même des petits bijoux. Pour ma part, Indy m'aura rarement déçu.
Si je ne cherche pas vraiment à les collectioner (je ne vais pas les acheter à prix d'or juste pour les avoir), j'en possède quelques-uns sur diverses machines et je les garde fièrement. Je vous propose aujourd'hui ma collection à travers quelques photos.

Indiana Jones and the Last Crusade

Le dernier opus de la trilogie a été décliné en jeux vidéo en deux versions. Un jeu d'action et un jeu d'aventure. Bien que sympathique, le titre d'action n'est pas resté dans l'histoire, au contraire de la version aventure qui aura marqué bien des joueurs. Pour ma part, c'est tout simplement le jeu qui m'a fait adorer les jeux point & click.
J'ai d'abord possédé le titre d'action sur mon Amstrad CPC car celui d'aventure n'existait pas sur ma machine adorée. Le jeu était plutôt laid graphiquement avec ses graphismes monochrome, lent voire très lent, trop difficile... bref, je ne me suis guère amusé avec et je n'ai jamais réussi à passer le passage du train sans les codes !
Je possédais en 1989 une cassette Micromania des sorties de l'année. Parmis les vidéos, celle d'Indiana Jones version aventure. Qu'est-ce que j'ai pu me la passer en boucle cette vidéo ! J'eus la chance d'y jouer chez un amis, François qui possédait une version monochrome rouge sur son vieux PC EGA. Le pieds ! Mais je ne pus véritablement découvrir ce titre mythique que lorsque j'acquis mon Atari ST (grâce à François !). Six disquettes de pur bonheur et cela malgré le fait qu'il fallait sans cesse les changer en passant d'une pièce à l'autre. Ce qu'on pouvait être patient à une certaine époque ! J'ai terminé ce jeu un nombre incalculable de fois et j'y découvrais à chaque fois quelque chose de nouveau. Un jeu formidable qui a peut-être un peu vieilli (certains passages sont un peu lourds aujourd'hui) mais qui restera à jamais pour moi comme l'un des titres majeurs des jeux vidéo.

Voici la version Atari ST avec sa boite, ses notices, sa table de traduction pour passer la protection contre la copie et surtout sa superbe réplique du journal du Graal d'Henry Jones Senior !


Voici une version pour PC que j'ai acheté avec un magazine. forcément moins classe que la précédente, j'étais par contre bien content d'y rejouer sans changer de disquette ou de CD pendant la partie !

La version ACTION sur Atari ST et Amstrad CPC (petite boite en bas). Il n'y avait qu'un article de journal en anglais, une notice et une table de protection qui servait lorsqu'on avait passé le premier niveau. N'ayant jamais réussi...

La totale déballée !

Ma dernière acquisition. C'est la version Action un peu modifiée en Game Boy. Le jeu est bien plus simple que les versions Amstrad ou Atari ST. Le jeu reste tout de même bien moyen.




Indiana Jones and the Fate of Atlantis

Comme pour l'épisode précédent, Lucasarts a décidé de proposer deux types de jeux pour la même histoire : une version action et une version aventure. Si le jeu d'action est peut-être l'un des plus mauvais jeu sorti sur notre archéologue, le jeu d'aventure représente peut-être son sommet. C'est d'ailleurs ce jeu d'aventure que j'ai adapté en roman et que vous pouvez télécharger gratuitement sur mon site (voir dans les liens). Encore meilleur que The Last Crusade, le jeu est plus beau, plus long, plus varié (vous proposant même de le finir de trois façons différentes) et à le grand mérite de vous proposer une histoire inédite mais tout aussi passionnante !
Quelques mots maintenant sur l'exécrable épisode Action : laid, ennuyeux, mal fichu... ce je n'a rien pour lui. Et pourtant je possède ce jeu dans ma collection. Mais je vous rassure, je l'ai eu gratuit et je n'y ai presque pas joué.

L'ignoble version action sur Amiga avec sa disquette, sa notice et sa roue pour la protection contre la copie. Question... qui voudrait copier une telle daube ???

Voici le meilleur jeu Indiana Jones de tous les temps ! S'il y a marqué IBM sur la boite, c'est pourtant une version Amiga que je possédais en 11 disquettes ! Malheureusement j'ai prêté ce jeu et on ne me l'a jamais rendu. Heureusement qu'il était installé sur mon disque-dur ! Je trouve la jaquette particulièrement réussie, pas vous ?

Tout comme pour The Last Crusade, j'ai acheté cette version PC avec un magazine. Bien que ce soit une version CD, il n'y a aucune voix parlé et c'est exactement la même version que sur PC disquettes. Une version parlée existe bel et bien mais elle n'existe qu'avec des sous-titres anglais. Mais il existe un patch qui permet d'insérrer les sous-titres français pour notre plus grand plaisir !



Indiana Jones et la Machine Infernale

Jeu incroyablement mal aimé, c'est pourtant une bien belle aventure que l'on nous proposait là. Exit le jeu d'aventure point & click, bonjour le Tomb-Raider like ! Ce changement de style fut l'une des grandes causes de sa mauvaise côte de popularité. Pourtant, Tomb Raider s'était largement inspiré d'Indiana Jones, le style semblait donc revenir tout naturellement à Indiana Jones !
Le problème était qu'à première vue le jeu n'amenait rien par rapport à Tomb Raider. Si l'on creuse un peu, on se rend compte que les niveaux sont bien mieux construits et variés. C'est un plaisir que d'avancer dans des niveaux vraiment casse-têtes !
Le plus gros problème du jeu étaient ses trop nombreux bugs, indignes d'un jeu en version finale. Le perso se coinçait parfois dans des murs (quand il ne s'y noyait pas !), les changements de configurations de la manettes ne se sauvegardaient pas... un vrai cauchemar ! J'ai d'ailleurs tenté de le réinstaller et il a presque immédiatement planté ! Dommage, j'aurais bien aimé m'y replonger. Il existe une version Nintendo 64 mais elle est assez rare. Si elle est moins buggué, ça pourrait être un bon moyen de redécouvrir ce jeu formidable.
A noter que Richard Darbois, la voix officielle française d'Harrison Ford, doublait Indy. Super pour l'immersion même si, je le rappelle, il n'a doublé Indy que dans la Dernière Croisade. En effet, rappelez-vous, c'est Claude Giraud puis Francis Lax qui s'en chargeaient avec tout autant de talent.

La démo jouable du jeu ! Il s'agissait du premier niveau complet. Le Cd comportait également un thème de bureau et un économiseur d'écran, également dispo dans la version complète. Cette démo m'a immédiatement donné envie d'acheter la version complète !

Voici la version complète du jeu sur PC avec encore une fois la démo. La jaquette de la notice est bien plus belle et réussie que celle de la boite cartonnée.



Indiana Jones et le Tombeau de l'Empereur

Dernier jeu Indiana Jones en date, ce jeu sorti sur Xbox puis sur PC et PS2 est à peine plus apprécié que le précédent. Encore une fois, c'est une sorte de Tomb Raider-like qu'on nous propose mais un peu plus simplifié. Le problème était que ce genre était un peu passé de mode au moment de sa sortie... Pas follement original, le jeu avait le mérite de se baser énormément sur ses bagarres bien bourrines et fidèles aux films. On reconnaissait immédiatement le style d'Indy dans les mouvements et c'était vraiment défoulant. Cette fois, pas de bugg à déclarer et on avançait avec plaisir dans cette nouvelle aventure. Bien que moins prenant dans le fond que la machine infernale, ce Tombeau de l'Empereur se rejoue mieux car il a moins vieilli sur la forme. A noter que Richard Darbois à rempiller pour la voix d'Indy ! Un titre sympathique, assurément.

Voici ma version PC. Exit les gros boites en carton ! Bonjour les boitiers DVD, plus pratiques, moins encombrant mais qui possède beaucoup moins de charme, avouons-le ! La jaquette est particulièrement réussie et le livret fort sympathique.



Voilà, c'est terminé ! Il me reste beaucoup de versions à acquérir mais comme je vous l'ai dit, je ne suis pas un véritable collectionneur prêt à tout pour les posséder ! Donc, j'attends, patiemment, la bonne occasion pour qu'elles me tombent entre les pattes. Si l'on excepte la version Nintendo 64 de la Machine infernale sur laquelle j'aimerais vraiment mettre la main, il n'y a aucune autre version que je recherche vraiment absolument. Peut-être la version Xbox du Tombeau de l'Empereur ?I
Par Indianagilles
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