C'est l'histoire d'un mec...

Samedi 9 septembre 2006


Bonjour tout le monde !

Les possibilités de mon ancien blog étant un peu trop limitées à mon goût, j'ai décidé d'aller voir ailleurs ! Ah ben ouais c'est comme ça ! Mais c'est aussi pour votre confort, amis lecteurs ! Ainsi, je pourrais  par exemple séparer mes articles par catégories pour une meilleure lisibilité.

Mais pour le moment, je vais remettre TOUS mes anciens articles. Ben ouais, quand on déménage on prend ses meubles. Mais je vais profiter des nouvelles possibilités pour les améliorer un peu. Ah ben ouais, c'est le minimum quand même hein !

Par Indianagilles
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Samedi 9 septembre 2006
Bon aller, un petit article pas trop long pour commencer, histoire de ne pas saouler tout le monde d'entrer de jeu.

Déjà, pourquoi me suis-je décidé à créer mon blog ? Comme vous avez pu le lire dans ma présentation, les trucs à la mode c'est pas vraiment mon style. Et y a pas plus tendance que le blog ! Alors pourquoi ? A vrai dire, sans raison particulière. J'ai un peu de temps à me consacrer et j'ai toujours aimé l'écriture. C'est aussi simple que ça !

J'ai connu le phénomène blog assez tard, lors d'une funèste soirée. En effet, je venais d'apprendre qu'un ancien journaliste du célèbre magazine informatique Joystick venait de se suicider. Joystick était un mag unique en son genre et j'ai eu la chance de l'acheter dès son numéro 1 (que je possède toujours). Quel rapport avec les blogs me demanderez-vous ? C'est simple : avant d'en finir avec la vie Seb (car c'est comme ça que cet artiste de la plume s'appelait) avait crée un blog où l'on pouvait y lire avec effroit son inévitable déchéance. Seb laissa un ultime message sur son blog avant de se suicider. C'est avec ce funèste évènement que je fis la connaissance des "blog".

Mon blog est donc dédié à Seb, un gars que je n'oublierais pas.

Vlan ! Je plombe déjà bien l'ambiance ! Sympa ! Mais ne vous inquiétez pas, la suite sera bien plus joyeuse !

Allez, je vous expose le menu : on parlera de films connus ou méconnus, de vieux jeux vidéos et du phénomène abandonware, du magazine Joystick bien entendu, de DVD, des livres que j'ai écrit et que vous pouvez lire sur mon site, de l'OM et bien d'autres choses encore !
Par Indianagilles
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Samedi 9 septembre 2006

Aujourd'hui, nous partons pour 6 jours avec mon pote Tony en Italie. Carine, malheureusement ne peut pas venir avec nous. Et Lupin va devoir rester un peu seul quelques jours, comme un grand !
Nous partons dans le petit village de mon père, Acquetico, situé une heure seulement après la frontière. De Marseille, on met entre 3 et 4 heures pour s'y rendre.
Lorsque j'allais encore à l'école, j'avais l'habitude d'y passer un mois tous les étés. Et ceci, depuis l'age de 5 ans (peut-être même avant). Mais depuis quelques années, j'ai n'ai plus la possibilité de le faire. Je dois avouer que les dernières fois où j'y suis allé seul, je me suis un peu ennuyé. En effet, mes collègues Italiens étaient de moins en moins dispo, travail oblige. Y a pas à dire, on était finalement beaucoup mieux à l'école ! Heureusement que Tony vient avec moi. J'espère que Roberto et Alessandro (deux frères) ne seront pas trop fatigués et qu'on pourra profiter de notre court séjour en leur compagnie. Avec un peu de chance, l'un d'eux aura pris quelques jours de vacances ? Ce que j'espère aussi, c'est qu'ils ne vont pas me prendre trop la tête avec la victoire de l'Italie en finale de la coupe du monde de foot !!! Déjà, les Italiens étaient tous insupportables quand ils perdaient, j'imagine maintenant qu'ils ont gagné ! Ils sont 1000 fois plus chauvins que les français, c'est certains ! Si mes collègues décident de trop nous chambrer; on pourra toujours leur parler de leur club de foot favori, la Juventus avec toutes ses tricheries... Non mais !
Je vais également pouvoir rendre visite à ma tante (la « Zia » comme je l'appelle en Italien) et à mes cousines. Et donner quelques nouvelles de l'OM à mon père qui est à Acquetico depuis au moins deux semaines avec ma mère. Avant c'était moi qui partais seul en Italie. Maintenant c'est l'inverse, mes parents profitant de leur retraite pendant que je dois m'occuper de certaines formalités de la vie. C'est trop inzuste ! Enfin... pas tant que ça... Mais comme dirait l'autre « c'était mieux avant » !
Durant ces 6 jours, nous allons probablement aller à la plage d'Alassio (classé dans le Top 10 des plus belles plages d'Italie), sortir en boite en plein air une ou deux fois (je n'aime pas trop les boites en général, ce gros piège à mythos, mais en Italie on y trouve des endroits beaucoup plus sympas et avec des gens beaucoup plus simples. L'anti-Ibiza en fait), faire un petit bowling pourquoi pas, visiter bien sûr, manger en pizzeria évidement... Bref, que du classique mais surtout que du bon.
Pour finir, Acquetico a beau être un (très) petit village, il se permet le luxe de posséder son propre site Internet : http://www.acquetico.com/. Ca rigole plus ! Bon, faut avouer qu'il est un peu maigrelet ce site et que les photos sot particulièrement mal choisies. Mais quand même !

Il est temps que j'aille préparer mes affaires maintenant. Je ne voudrais pas que Tony parte sans moi ! Je ferais un petit compte rendu à mon retour. Avec quelques photos un peu plus sympas à montrer.
Par Indianagilles
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Samedi 9 septembre 2006
Après 3 heures de voyages, nous revoilà en France à 19 heures pétantes.
Il était temps quand même, Tony commençant à donner certains signes de manque de son jeu fétiche Warcraft 3. En fait pas du tout, il a même été très sage et s'est bien gavé hier soir avec 2 superbes victoires au Bowling de Diano Marina. J'en ferais d'ailleurs une petite chronique prochainement.
En gros, sur ces 4 journées plaines, on a fait à peu près ce que j'avais annoncé : boite, pizzeria, terrasse de café, plage et bowling. J'ai aussi et surtout pu rendre visite à ma Tante, la Zia, qui est bien malade, mais vous m'excuserez de ne pas m'étendre plus sur ce sujet.
Je ne sais pas pourquoi mais on étaient tous les deux un peu fatigués et comme on a eu un peu de mauvais temps, on a quand même parfois flâné devant la Playstation 2 sur laquelle Tony a pris la mauvaise habitude de m'éclater à Winning Eleven 10 (le plus mauvais de la série, cela dit en passant). Heureusement que j'ai pu prendre ma revanche sur Athènes 2004, un jeu qui explose autant les doigts que les manettes. Ma mère avait beau nous faire ch... en nous disant d'aller faire un tour plutôt que de nous esquinter les yeux et les doigts sur la console, mais on n'allait quand même pas partir à la chasse aux escargots sous cette saleté de pluie !
Ce petit voyage nous a quand même fait du bien mais je regrette que Carine n'ait pu venir avec nous. En même temps, il faut bien que quelqu'un travaille pour payer les factures hein ! Parce que si on compte sur mon chômage, on n'est pas dans la spatio-crotte ! J'ai arrêté de travailler le 13 Juin et je viens à peine de recevoir... 100E. Ca c'est good, comme dirait Tony.

Plus de détails sur notre séjour dans les prochains articles.
Par Indianagilles
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Samedi 9 septembre 2006
Samedi soir, Tony, 3 collègues Italiens (Roberto et son frère Alessandro, ainsi que leur collègue Ezio) et moi sommes sortis en boite. Nous nous sommes rendus à la Capannina de Alassio. Très bel endroit en plein air où l'on peut entrer sans problème. Je dis ça parce que Roberto était aussi bien rasé qu'une Portugaise en plein été.

Il avait beau avoir plu toute la journée, la boite était remplie. En tous cas, la piste était pleine à craquer et je me suis bien pris quelques coups de coudes par-ci par-là. Tony s'est immédiatement distingué en se lançant sur la piste et en criant « Paris ! Paris ! On t'en-cule ! » ce qui a grandement surpris certains clubbers. Ca étonne beaucoup quand on ne le connais pas, surtout qu'il est plutôt calme le Tony. Mais parfois, tel un flipper, il part en Tilt.
Je n'ai pas dansé très longtemps. J'étais un peu fatigué et de plus, ma jambe droite m'a rapidement expliqué qu'elle avait mieux à faire que de danser la jigue. Je ne sais pas ce qui lui arrive à ma guibolle mais elle est de plus en plus capricieuse.
Je suis allé prendre ma consommation, un caipiroska à la fraise, mais la mixture était tellement noyée à la glace pillée que j'en ai à peine senti le goût. A se demander s'ils n'avaient pas laissé la Vodka en Russie. Tony est resté plus simple et a commandé un Malibu-Ananas, tout aussi bien rempli de glace que mon caipiroska. Quant aux autres, ils étaient à peine rentré dans la boite qu'ils traînaient déjà au bar. Je ne sais pas trop ce qu'ils ont pris mais les connaissant, Roberto a dû prendre une petite bière et Alessandro un soda puisqu'il conduisait.
Une jeune fille a fait une sorte de coma éthylique juste devant nous. Elle devait à peine avoir 18 ans et voulait sûrement faire sa grande. J'espère que sa petite frayeur la calmera un peu pour ses prochaines sorties. Rien n'est moins sûr...
Le Deejay nous balançait autant de bonnes musiques que de blagues foireuses. Ca a été dur pour moi de supporter les nombreuses glorifications de l'équipe d'Italie, championne du monde de foot au dépend de la France, je le rappelle pour les ours qui hiberneraient en plein été.
On s'est pas trop attardés et on a jeté l'ancre vers 3h du matin. Ca se dépeupler pas un brin au moment de notre départ. Au final, on a passé une bonne petite soirée.

Je ne suis pas un grand amateur de boite, surtout des françaises, et ce depuis toujours. Et si je m'y amuse de moins en moins c'est aussi parce que Carine n'aime pas y aller et que je n'ai jamais eu l'occasion de me faire une petite sortie boite avec elle. Quand j'étais célibataire, j'éprouvais un certain plaisir à m'y rendre car je pouvais admirer les nombreuses jeunes filles qui s'y pavanaient. J'aime à croire que certaines ont aimé mes regards. Aujourd'hui, l'amour m'a rendu aveugle et je n'ai d'yeux que pour Carine. Je pourrais éprouver le plaisir coupable de zieuter par-ci par-là mais même pas : ces filles, je ne les vois même plus, elles n'existent d'ailleurs même plus. Du coup, seul, je n'ai plus que la musique pour m'enivrer. C'est déjà pas mal, mais c'est tout de même peu pour que j'attrape régulièrement la fièvre du samedi soir !
Par Indianagilles
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Samedi 9 septembre 2006
Dimanche, on n'a pas fait grand-chose en fait. Normal, il pleuvait comme vache qui pisse. Pas étonnant que ça arrive le week-end, c'est comme qui dirait la tradition. Remarque, je dis ça pour tous les bougres qui triment toute cette bon dieu de semaine parce que nous, en ce moment, c'est le week-end toute la semaine. Alors on a tranquillement passé l'après-midi à la maison à jouer à la console. On s'est fait un petit Athens 2004 et j'suis arrivé premier au total. On a chacun battu quelques records du monde, et tout ça sans bouger de la maison, rien qu'avec nos petit doigts. Faut dire qu'on est trop balèzes quand même.

Le soir, comme le temps s'arrangeait, on est allé en Pizzeria dans un patelin dont j'ai oublié le nom. Faut dire que là-bas, y a des villages tous les 10 mètres. Y en a même un qui s'appelle Zebbi. Je sais, ça n'a rien à voir mais j'avais envie de le placer celui-là.

Encore une fois, on y est allé avec les fratelli d'Italia, Roberto et Alessandro. Il y avait également un autre ami, Claudio, un petit gars très sympa. On n'a pas été trop inspirés sur ce coup là car c'était peut-être les moins bonnes pizzas du coin. C'était pas si mal mais vu que Tony était là, j'aurais bien aimé qu'il goûte à une pizza digne de ce nom. Remarque je dis ça mais la mienne n'était pas si mal. En même temps, je ne me rappelle même plus ce que j'ai pris. Je sais qu'il y avait du speck, c'est du jambon cru fumé, pour ceux qui ne connaissent pas.

Tony en a pris une avec des champignons. La serveuse lui a alors demandé si ça ne faisait rien si elle remplaçait les champignons par des cèpes. Tony a dit qu'il n'y avait pas de problème. On ne se doutait pas que ça allait nous poser quelques mésaventures au moment de passer à la caisse... Quand le gros patron joufflu, vous savez du genre à faire comme s'il vous connaissait depuis 20 ans, a commencé à faire le compte devant nous, Roberto a tiqué lorsqu'il nous a compté 9E pour la pizza de Tony. Faut dire que sur la carte elle était à 7E... « Ah ben ça c'est pour les cèpes ! » qu'il a osé nous dire « et encore je vous fais un prix parce que je devrais vous les compter plus ! ». Roberto ne s'est pas démonté et ce fut parti pour une négociation ferme de 5 mn. Le mec ne démordait pas et on avait beau lui dire que la serveuse ne nous avait pas prévenu et que cette augmentation n'était pas sur la carte, il ne voulait pas lâcher prise. C'est pas pour les 2E qu'on n'a pas voulu céder nous aussi, c'était vraiment pour le principe. « Allons ! C'était des cèpes ! » continuait-il de nous dire. Finalement, sa bonne femme est arrivée. Elle avait les allures de la grosse de Pim, Pam, Poum. Elle avait surtout senti que tout ça ne sentait pas bon pour sa clientèle et que son idiot de mari avait tenté une fois de trop d'arnaquer des clients. Dommage pour lui qu'ils avaient décidé de ne pas se laisser faire. Au final, sans qu'on ne sache trop pourquoi, on n'a quand même payé 50 centimes de plus pour la pizza de Tony et ils ont osé faire passer ça pour quelque chose de normal. Roberto leur a même montré à quel point ils étaient merdeux en leur laissant 50 centimes de plus. Il va sans dire que ceux seraient les derniers qu'ils verraient de notre part. Heureusement que le patron n'a pas sû que Tony avait pris discrètement sa serveuse en photo. Qui sait combien il nous aurait fait débourser en plus.

On a ensuite rejoint d'autres amis des fratelli d'Italia à Albenga, dont Ezio avec qui on était allé en boite la veille. On a marché le long de la côte un moment avant d'aller se caler dans un bar en plein air. Après une longue consultation Tony, Claudio et moi avons commandé un très bon cocktail à la pèche non alcoolisé. Cette fois on a déboursé notre fric avec plaisir. Après un peu de bla bla, les amis que l'on avait rejoint sont partis en boite contrairement à nous qui sommes rentrés nous coucher. Au final, encore une bonne petite soirée.
Par Indianagilles
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Samedi 9 septembre 2006
Encore une fois, le temps à Acquetico n'était pas terrible. Mais pour se rendre à Alassio, là où se trouvent l'une des plages classée dans le Top 10 en Italie, il faut bien faire une demi-heure de route. Et là, le temps est bien meilleur.
Comme nous avons rendu une visite à ma tante à l'hopital avant d'y aller, nous sommes arrivés assez tardivement. Il devait être 16 heures, peut-être même plus. D'un côté, ce n'était pas plus mal car ça nous a permis de trouver une place pour se garer pas trop loin, chose qui aurait été difficile si l'on était arrivé plus tôt. Parfois, on tourne 30 mn/1 h avant de pouvoir se garer, c'est vraiment infernal !
Ma mère était avec Tony et moi et ça devait faire un sacré paquet de temps qu'elle ne s'y était pas rendu. Malgré le vent qui soufflait assez fort, nous sommes tous aller tour à tour piquer une bonne tête dans la mer qui n'était pas si froide. C'est le premier pas qui comptait en somme... et le dernier ! Car au moment de sortir, on se gelait bien avec ce vent !

J'ai ensuite continué de lire mon bouquin, 37°2 le matin de Philippe Djian, pendant que Tony écoutait de la musique sur mon lecteur Mp3. J'avais pris mon appareil photo et j'ai pu prendre quelques clichés de petites mouettes qui planaient seulement à quelques mètres au-dessus de nos têtes. Elles n'étaient pas farrouches ces bestioles-là et se promenaient tranquillement sur la plage qui commençait à se vider. Tony lui, trouva un meilleur sujet à photographier : notre voisine de plage qui, selon lui, l'avait "provoqué" par sa pose qu'il ne manqua pas d'immortaliser sur numérique... Cette photo, je vous la propose un peu plus bas...

Le soir, on avait prévu un bowling mais les fratelli d'Italia ont finalement annulé et on a donc reporté ça au lendemain. Du coup, on a regardé le très bon film "Lord of War" de Michael Nichols avec Nicolas Cage.
Mais assez discutailler, je sais que vous attendez tous LA photo "artistique" de Tony ;)

Par Indianagilles
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Samedi 9 septembre 2006
Nous sommes retournés à la plage ce jour-là. Encore une fois, on a eu de la chance de trouver une place assez vite et pas trop loin. Cette fois il n'y avait pas de vent mais la mer était curieusement plus froide. Tony était ravi car sa "Top-modèle" était également là. Mais je n'avais pas amené mon appareil et il n'a pu prendre de nouveaux clichés artistiques de sa muse.

Le soir, Tony, les Fratelli d'Italia et moi nous sommes rendus au Bowling de Diano Marina. C'est un très bel endroit qui est en réalité bien plus qu'un simple bowling. Il comporte en plus un terrain de tennis, un terrain de foot à 5, une piscine, un mini-golf, une piste de Kart, un karaoké ainsi qu'une salle d'arcade. Vous pouvez admirer l'endroit sur le site officiel au .bowlingdiano.it/Index.htm

Tout ça est bien beau mais nous nous étions là pour jouer au Bowling, rien qu'au Bowling. Avant d'aller plus loin il faut que je donne un peu plus d'information sur notre niveau à ce jeu. Tony est un joueur assez moyen quand il joue en France mais il lui arrive de faire de très jolies scores, surtout lorsqu'il se trouve sur le territoire Italien... Cette théorie fonctionnera-t-elle ce soir également ? Les Fratelli d'Italia ne jouaient pratiquement jamais mais Alessandro, malgré un style peu académique parvenait parfois à tirer son épingle du jeu. Roberto quand à lui était un joueur catastrophique, sans vouloir être méchant. Quant à moi, j'étais un joueur assez moyen également, plutôt irrégulier, capable du pire comme du meilleur sur une partie. Ma moyenne en France tournait aux environs de 100 points, ce qui n'a rien d'extraordinaire. Et j'avais la mauvaise habitude de commencer la soirée par un double zero. Cette autre théorie se vérifierait-elle également ce soir ?

Je n'ai besoin de personne en Harley Daviiiiiiiiidsoooooon !

Comme il a fallu patienter une petite demi-heure avant de pouvoir lancer avec classe et allégresse ces belles boules de Bowling colorées, nous avons fait un petit tour dans le Bowling et nous avons pu admirer quelques superbes bornes d'Arcade. Ces dernières n'ont plus la côte depuis une dizaine d'année au moins alors qu'elles représentaient le summum pour un joueur de l'époque. En effet, les jeux de nos consoles sont désormais aussi beaux, si ce n'est plus, et bien plus complexes. Bien que les Japonais continuent de leur livrer un véritable culte, partout ailleurs, les bornes d'Arcade sont désormais rangés aux côtés des Juke-Box et des Flippers comme de belles antiquités appartenant à une époque lointaine, très lointaine.
Ben moi je trouve qu'elles ont quand même une sacré classe ces machines. Et c'est pas dans son sallon qu'on pourrait trouver ça !




Face à une telle beauté je n'ai pu m'empêcher d'enfourcher la bête.
Par contre j'ai pas essayé d'y jouer, j'avais peur que le charme soit rompu !

N'empêche... j'avais une classe folle là-dessus. Et dire que j'ai même pas mon permis et que j'ai une peur panique des deux roues ! Quel acteur quand même !








Rond comme un ballon et plus jaune qu'un citron c'est...



PACMAN !!!I Ils avaient une borne Arcade de Pacman !!!
Bon d'accord, c'était en réalité sa version féminine, Miss Pacman mais le seul changement entre les deux étaient que le perso avait un neud papillon en plus sur la tête. Les programmeur avaient fait ça dans l'espoir d'attirer un public féminin. Ma question est la suivante : quelles étaient les filles qui osaient se mettre un noeud pareil dans les cheveux à l'époque ??? A part Daisy Duck je veux dire, il devait pas y en avoir des masses à arborer ce look. Si Miss Pacman sortait aujourd'hui, ils auraient sans doute troqué le noeud par un joli petit string. Ah, les modes !

N'empêche que ça m'a fait tout drôle de voir cette véritable pièce de musée. Faut dire que mon premier jeu vidéo c'était Pacman et j'en ai passé des heures à becter du drap coloré et des boulettes de naphtaline ! D'ailleurs, cet appareil je l'ai encore et il marche toujours.

Vraiment, j'étais heureux à côté de ma borne Pacman. Par contre, j'ai pas tenté d'y jouer non plus. La nostalgie a ses limites. Et en plus c'est hyper dur comme jeu !!! Je me suis vraiment ramolli avec l'age !!! Et faut que j'arrête d'abuser des points d'exclamation aussi...


Gentlemen, Start your engines !

Nous avons hérité de la piste numéro 6. Je n'ai aucune affinité particulière avec ce chiffre, ni en bien ni en mal. Pas de bol, je ne pourrais pas m'en servir comme éventuel alibi en cas de déroute personnelle !
J'ai eu la chance d'obtenir de superbes chaussures de Bowling toutes neuves. Si avec ça je ne gagnais pas...
L'étape suivante consistait à choisir bien soigneusement sa boule. Je n'aime pas trop en changer en cours de partie. Je reste toujours sur le même poids car varier n'est jamais très bon pour trouver le bon rythme et dégommer ces satanés quilles provocatrices. C'était le choix de Sophie !
Comme lors de mes dernières parties, j'ai opté pour la boule numérotée 12 qui était toute mauve. Hum... les Italiens un peu superstitieux comme mon père m'ont toujours dit que cette couleur portait malheur... Le 12, c'est surtout un poids intermédiaire, peut-être un peu léger mais j'ai toujours eu du mal à contrôler celles qui sont plus lourdes.


The Big Tonysky !

Tony était le premier à tirer. La pression était énorme pour lui. En fait pas du tout, mais il faut bien que je mette un peu de peps à cette histoire qui commence franchement à tirer en longueur.
Il était sur son territoire fétiche, celui qui lui avait donné la gloire et l'avait porté sur les cimes du Mont Bowling. Il ne pouvait pas décevoir tous ses fans en délire.
Tony s'élança... STRIKE ! Et ce n'était que le début ! Une nouvelle page s'apprétait à être ajouté à la légende du Big Tonysky !

J'étais le suivant. Tony n'avait même pas eu besoin de ses deux boules pour faire tomber toutes ses quilles. Par contr e pour moi, il m'en fallait des couilles pour parvenir à prendre sa suite. Mon premier lancé fut catastrophique et échoua sur la rigole de gauche, à quelques centimètres seulement de la première quille. Damned ! Rappelez-vous de ma propre légende : je commence toujours par un double zero, ce que je ne manquait pas de rappeler à Roberto ! La pression était énorme. Mon second lancé fut à quelques chose près identique. La légende m'avait à mon tour rattrapé ! Roberto m'accusa même de l'avoir fait exprès. Mais pas du tout et j'allais mettre beaucoup de temps à trouver la solution à mes problèmes...
Alessandro commença avec un 4 avant de balancer la boule suivante dans la rigole. Roberto quant à lui fit illusion l'espace d'un instant : un joli petit 9 après deux lancés !
Ce fut de nouveau au tour de Tony. Il s'élança tranquillement et... fit un second Strike de suite !!! "Ma tira bene sto qua ! Porco Giuda !" s'écria Roberto impressioné ! Ce qui veut dire pour les moins Italophones d'entre vous, à peu de choses près "Il tire bien celui-là ! Nom de Zeus !". J'ai dit à peu de choses près...
Admirez son Strike sur cette vidéo :


Me concentrant comme jamais, je lançais ma troisième boule. Le lancé était bon et j'y croyais ! Mais l'une des quilles resta de marbre. Mais je m'en tirais tout de même avec un beau 9. Mon second lancé n'y changea rien. Trois lancés à 0 sur quatre tentatives, c'était pas vraiment ce qu'on pouvait appeler un bon départ...
Par la suite, Alessandro pris un rythme de croisière très moyen et Roberto enchaina les contres performances, tout en parvenant à sortir un petit 9 de temps en temps. Tony quant à lui, baissa son rythme et il fallut attendre la septième manche avant qu'il ne dépasse les 6 points... mais ce fut tout de même par un nouveau strike, son 3eme de la soirée. Son début en fanfare lui permettait néenmoins de ne jamais être inquiété par ses médiocres adversaires.
De mon côté, j'étais retombé dans le néant absolu ! Je fis même l'exploit de signer un nouveau double zero dans la quatrième manche ! A chaque fois ma boule prenait un effet énorme et finissait trop à gauche. C'était la première fois que ça m'arrivait, surtout que je me concentrais comme jamais pour la lancer de la manière la plus simple qui soit. Mon réveil arriva assez tard, mais il arriva tout de même. Et cela à la 8eme manche...
Je me suis alors demandé si mon problème ne venait tout simplement pas de ma boule. C'est vrai qu'elle n'arrêtait pas de prendre cet effet à la gomme !
J'ai réalisé que ces derniers temps j'avais pris un peu de muscle (et de bide, mais ça on s'en fout !!!) et j'ai donc tenté de prendre la boule 14, la belle verte. Je n'ai jamais réussi à faire un bon tir avec une boule de ce poids mais ça ne pouvait pas être pire. Je n'étais qu'à 29 pts et même Roberto me devançait. Pour la première fois de ma vie, je risquais de ne pas dépasser les 50 pts. La honte ultime...

Je m'élançais alors, incrédule mais concentré... Superbe lancé qui balaya toutes les quilles... sauf une !!! Sur mon second lancé, je ratais la quille d'un cheveux. Dommage. Mais ça fasait du bien quand même. J'étais toujours dernier mais je me rapprochais de Roberto.

Pour la manche suivante, je reprennais ma boule 12 porte-malheur. Je voulais être sûr que le problème venait de là... 3 points seulement. Pour le second lancé de la manche je récupèrais ma belle verte et je dégommais six des sept quilles restantes. Cette fois j'abandonnais définitivement l'horrible boule mauve pour adopter définitivement la verte.

Malgré mes deux 9 d'affilé, je restais dernier et l'écart était toujours le même puisque Roberto avait également réalisé un 9... sur son second lancé.
Tony était assuré depuis longtemps d'arriver premier. Il termina sa partie à 101 points. Cela dit, il n'avait pas confirmé son départ canon et c'était bien dommage. Le score restait honorable mais bien loin de ses records.
Alessandro lui assurait sans mal une seconde place. Restait donc la dernière place entre Roberto et moi.
Armé de ma nouvelle boule, je m'élançais donc pour la dernière manche. Encore une fois mon lancé semblait excellent... mais encore une fois la dernière quille refusa de se coucher ! Pas de panique, si je parvenais à vaincre ce dernier obstacle sur mon second lancé, j'aurais le droit à un dernier lancé qui me permettrait d'espérer.
La précision sur les seconds lancés était jadis mon point fort. C'est pour cela que je faisais souvent de bosn scores car si je ne faisais que rarement des strike, les spares étaient ma spécialités. Mais ce point fort était devenu mon point faible aujourd'hui...
Je lançais la boule doucement pour me permettre d'être plus précis... Tout semblait se dérouler au ralenti... La direction était bonne et... SPARE !!! Incroyable ! J'avais droit à mon 3eme et dernier lancé dans cette manche !
Je ne me posais pas de question sur le nombre de quilles qu'il me fallait pour me sortir de cette dernière place. Il fallait que je fasse de mon mieux, point. Cette fois mon lancé fut puissant, 19,9 Km/h d'après la machine, et... je réalisais mon premier strike de la partie !!! Je venais de réaliser une fin de partie excellente ! Vingt points sur la dernière manche, c'était inespéré !
Je terminais donc cette partie au score ridicule de 67. Mais la satisfaction était tout de même là. Désormais, Roberto devait me prendre 13 points pour égaliser. Il lui fallait donc réaliser soit un Strike, soit un Spare, et dégommer au moins 3 quilles sur son dernier lancé. Pas impossible comme je l'avais prouvé mais la pression était forte. Le suspens s'acheva lorsqu'il réalisa un double zero !


L'honneur était sauf mais je bouillais d'impatience pour la deuxième et dernière partie...

Je détaillerais moins cette seconde partie car, bien que d'un niveau plus élevé, elle fut plus avare en rebondissements.

Tout le monde commença assez bien et je réussi même un Spare pour commencer (malgré un premier lancé à 1 !!!). Je fis illusion face à Tony le temps de 3 manches. C'est à ce moment là que la machine the Big Tonysky se mit en marche. Il enchaina un Strike, deux Spare et un 9. La partie était pratiquement plié, surtout que je ne marquais que 8 ou 9 points à chaque fois de mon côté. La question était de savoir combien de points Tony allait désormais marquer.
Alessandro continuait de jouer avec son style peu académique mais qui portait ses fruits. Il signa ainsi un Strike suivi d'un Spare, d'un 9 puis d'un autre Strike entre la 6eme et la 9eme manche ! Mon avance venait de fondre comme de la neige au soleil ! Cette seconde place, il faudrait que j'aille la chercher.
De son côté, Roberto luttait surtout face à lui-même et face à la rigole. Il signa encore deux double Zero dans cette partie. Cette fois, sa dernière place ne faisait aucun doute mais il parvint au final à dépasser son précédent score de 2 pts !
Tony fit un très joli score et termina à 127 points ! Le champion de la soirée, c'était lui, incontestablement. La magie du territoire Italien ne l'avait jamais abandonné. La classe non plus.
Lors de la dernière manche, mon premier lancé fit mouche et 9 quilles furent descendus. Allais-je répéter l'exploit de la première partie ? Loin de là et je dévissais mon dernier lancé. Je terminais sur le score de 101, le même score que Tony sur la première partie. Le progrès était flagrant mais je n'avais réalisé que 2 Spare au total, ce qui m'empêcha de rêver à la première place. La bonne nouvelle était que mon score minimum à chaque manche fut de 8. Au moins, j'étais devenu régulier dans mon jeu.
Alessandro ayant fait un Strike lors de la 9eme manche, ses deux prochains lancés compteraient double. Il lui fallait tout de même abattre 8 quilles pour me dépasser... Il ne fut pas loin d'y parvenir puisqu'il fit un 7 au total ! Il termina, tout comme moi, à 101 pts, décidément le score type de la soirée !

Au final, je suis peut-être celui qui s'est le plus amusé sur ces deux parties car j'ai été le seul à vraiment lutter pour obtenir sa place à chaque fois. Vivement le prochain Bowling en France !


Tu ne le sais pas mais tu es déjà mort !

La soirée ne s'est pas tout a fait terminé là. Tony et moi avons d'abord vengé la France en battant à deux reprises nos amis Italiens aux baby-foot.
Nous nous apprétions à partir quand je suis tombé nez à nez avec une étrange machine arcade de Ken le Survivant. Point de joystick et autres boutons, le but du jeu était de frapper des coussinets qui se présentaient à nous. Sacré Ken, toujours aussi diplomate ! Je ne resistais pas à l'envie de l'essayer. Les gants normalement dispo pour le jeu ayant disparu, je m'y suis mis à main nues. Kessyaaaaaaaaaa !
Le jeu était très marrant mais plutôt fatigant, surtout quand on devait lancer une super attaque dans le style Ken (vous savez, quand il se met à faire ATATATATATATATATA ! Ben fallait refaire la même chose !). La machine ne vous laissait pas le temps de souffler. J'ai bien battu le premier adversaire mais ayant raté l'attaque ATATATATAA sur le second, ma partie s'est arrêtée là. J'étais en nage maintenant !
Un jeu bien défoulant, bien bourrin pour les adeptes de frappes comme moi !

Nous sommes ensuite rentré à la maison. Le lendemain, la France nous attendait.

Par Indianagilles
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Dimanche 10 septembre 2006




Met-toi ZERO !








 
Le bowling serait-il un sport scientifique ? Car hier, nous avons réussi à confirmer une nouvelle fois deux théories qui rentre donc au panthéon de la science, au côté du célèbre E=MC2.
- J'ai réussi l'exploit de commencer par un double zero
- Tony n'est plus rien une fois qu'il a quitté le territoire Italien

Nous étions quatre : Tony, Bastien, Cathia et moi. Nous avons TOUS réalisé deux parodies de parties, à tel point que ça en devenait désèspérant. Pour tout vous dire, je suis arrivé premier ex-écho avec Tony sur le score pitoyable de... 75. Et sur la seconde je suis arrivé dernier ex-écho avec Cathia avec 70 points, le premier étant Bastien avec... 81 pts. La honte ultime.
Nous n'avons réalisé aucun Strike sur deux parties complètes. Et au total, nous avons dû faire à peu près deux Spare chacun. Pitoyable !
Ma boule fétiche 14 était marron. J'aurais dû me douter qu'elle m'indiquait que je ferais un score de m... Et j'ai beau eu essayer toutes les boules possibles, du 12 au 15, rien n'y changeait.

Saletées de quilles, la prochaine fois j'amène un bazooka !




T'as les boules hein ? Alors prends la queue !



Désolé pour le titre, je ne suis pas inspiré !

Après l'insulte que nous avions fait au bowling, nous avons décidé de jouer au billard. En temps normal, je suis deux fois moins mauvais au bowling qu'au billard. C'est vous dire mon niveau !


Pourtant hier, je ne sais pas ce qui s'est passé, j'étais en état de grâce et j'ai dû entrer 95% des boules sur neuf parties ! Et attention hein ! Pas que des boules bien callés devant leur petit trou ! C'étaient indubitablement les meilleurs parties de toute ma vie. Et je n'avais pas joué depuis au moins 2 ans. Va comprendre... Bastien avait d'ailleurs du mal à me croire quand je lui disais que je n'y jouais jamais et que j'avais toujours était un ane.


La deception du bowling n'était pas effacée, mais c'était quand même une agréable compensation. Je crois que je vais m'intéresser un peu plus au billard dorénavant...
Par Indianagilles
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Dimanche 10 septembre 2006
A bientôt 27 ans, je n'ai toujours pas mon permis de conduire. Et oui, c'est la honte ! Quoi que... ce n'est tout de même pas de ma faute si j'ai la phobie de la route !
J'ai déjà tenté de passer mon permis de conduire il y a 4 ans mais au moment où je devais finir mon code, j'ai dû laisser tomber à cause de mon nouveau travail chez Video-Futur. Je terminais tout le temps à 20h30 et je n'avais plus la possibilité de passer quoi que ce soit. Il faut dire que les gars de mon auto-école ne faisaient pas trop d'effort pour me permettre de boucler cette corvée... Mais bon, c'est du passé, on n'en parle plus.
Si en septembre je ne reprend pas le travail, je vais m'inscrire immédiatement à l'auto-école (pas la même surtout !!!). Pourquoi ne pas l'avoir fait dès cet été ? La plupart qui sont à côté de chez moi sont fermées et de plus, si je reprends un travail en septembre, il faut que j'en trouve une qui ait des horaires compatibles.
J'espère que cette fois sera la bonne. J'espère aussi que ma famille me lachera un peu la grappe avec ça car s'il y a bien une raison pour laquelle je n'ai jamais réussi à le passer, c'est bien à cause de la pression qu'ils m'ont à chaque fois mise sur le dos et tout le temps au mauvais moment. Je ne dis pas que c'est la seule mais c'est l'une des principale.

Pour le moment, vous êtes à l'abris mais dès que j'aurais fini le code... PLANQUEZ-VOUS J'ARRIVE !!!!
Par Indianagilles
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