Samedi 5 mai 2007
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George Lazemby n'ayant fait qu'une seule et unique petite pige (mais quelle pige !), on peut considérer Roger Moore comme le véritable successeur de Sean Connery.
Roger Moore fut l'incarnation du nouveau Bond durant les années 70 jusqu'au mileu des années 80. Un règne de 7 films, soit le plus grand total officiel pour le rôle (Sean Connery l'égale si l'on compte l'épisode non officiel Jamais plus Jamais). Avec autant de films à son actif, Roger Moore ne pouvait que s'imposer dans ce rôle même si, aux yeux des critiques et des "puristes" (notez les guillemets), il ne parvint jamais à égaler Sean Connery. D'ailleurs, à leurs yeux, personne n'a jamais réussi dans cette entreprise
Encore une fois, je tiens à le dire, comparer les deux périodes n'a pas tellement de sens tant elles sont différentes. Difficile en effet de trouver un quelconque rapport entre un Bon Baiser de Russie et un Espion qui m'aimait (ah si... y a un passage dans un train dans les deux !). Mais sans plus attendre, je vais commencer mon analyse de la période la plus fun de l'agent secret britanique.




Sean Connery avait laissait notre agent secret de fort mauvaise manière dans le plus mauvais film de la série. A priori, Roger Moore ne pouvait faire que mieux. Et pourtant, Vivre et laisser mourir est à peine meilleur que le pitoyable épisode précédent !
Guy Hamilton récidive donc dans la médiocrité dans un épisode qui possède uen ambiance vaudou très étrange et pas forcément appropriée. Roger Moore est à l'aise mais a bien du mal à se démarquer de ses rôles mythique dans les séries le Saint et Amicalement Votre. Et lorsqu'il y parvient, ce n'est finalement qu'une pale immitation de Sean Connery qui surgit.
Le film possède un faux rythme fort agaçant et un scénario peu amballant. Le méchant n'est ici qu'un simple trafficant (ça change du megalo qui veut conquérir le monde) qui se sert d'une voyante pour parvenir à ses fins. La voyante, c'est une toute jeune Jane Seymour, dans un rôle aussi cérébrale qu'un poulpe mort. Le méchant, c'est l'excellent Yaphett Koto mais son rôle n'est que peu intéressant. Il aura pourtant le mérite de connaître la fin la plus ridicule chez un méchant de James Bond.
On note que Q est absent de cet épisode, ce qui n'arrivera plus jamais par la suite. L'acteur était peut-être occupé à ce moment là. C'est donc Monneypenny et M qui se chargent d'amener les gadgets à James Bond.
Autre chose, alors qu'il était pratiquement présent à chaque épisode, Felix Leighter fera ici son unique apparition dans la période Moore. En effet, on ne le verra plus avant le Tuer n'est pas jouer avec Timothy Dalton. Par chance, ce fut l'un des meilleurs interprète du rôle qui aura d'ailleurs le privilège d'être le seul à revenir bien plus tard pour jouer le même rôle dans Permis de tuer.
La chanson du générique chantée par Paul Mac Cartney avec son nouveau groupe, les éphémères Wings, est incontestablement la meilleure chose du film. L'idée de mettre une chanson pop dans un James Bond s'averra payante et l'expérience sera renouvellée à plusieurs reprises.
Roger Moore était doublé en français et avec talent par l'immense comédien Claude Bertrand. En regardant pour la première fois ces James Bond en VO, j'eus bien du mal à m'habituer à la voix très suave de Roger Moore. Bien qu'extrèment différente, j'ai fini par également l'apprécier même si Claude Bertrand demeure pour moi meilleur.




Après deux épisodes calamiteux, notre agent secret se devait de redresser la barre au risque de se faire surnommer triple zero. Ce nouvel épisode est considéré comme l'un des plus faibles et pourtant sa redécouverte est vraiment bénéfique. En effet, le film se révèle bien supérieur à sa réputation et nous réserve quelques moments de bravoures.
L'homme au pistolet d'or, c'est Christopher Lee, qui est, pour l'anecdote, le cousin de Ian Flemming ! James Bond contre Dracula, il y avait de quoi saliver ! Si le duel ne s'avère pas tout à fait à la hauteur, il demeure fort plaisant.
Roger Moore est un peu plus à l'aise dans le rôle, mais il ne se l'est pas encore approprié. Cela ne saurait tarder...
La bonne surprise du film reste la présence de notre petit français, le peintre-nain reconverti acteur, Hervé Villechaise. Bras droit du très grand Christopher Lee, il parvient même à lui voler la vedette.
Les James Bond girls, toutes les deux Suédoises, sont très bien et l'une d'elle, Maud Adams, aura même le privilège de revenir dans un rôle différent, celui d'Octopussy !
Lorsque le film fut tourné, les arts martiaux étaient à la mode, notament grace à un certains Bruce Lee... Tourné à Honk-Kong, l'ambiance du film flaire bon les années 70 et son côté Karaté/Kung-fu donne un cachet un peu kitch mais fort plaisant au film. Cela dit, le meilleur moment reste le duel final entre Bond et Scaramanga dans un labyrinthe psychédélique.
A noter que le personnage du shérif de l'épisode précedent revient. Bien que fort sympathique, son côté too much peut vite exaspérer. On ne le reverra plus par la suite et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne nous manquera pas !
Ce film finalement assez léger mais agréable marque la fin d'une époque. A partir du prochain, la saga prendra un virage à 180 degrés et Roger Moore parviendra enfin à marquer le rôle de son empreinte.






Pour de nombreuses personnes, ce film représente l'épisode charnière de la saga. C'est en effet à partir de celui-ci que James Bond va basculer petit à petit dans un monde presque cartoonesque oubliant le côté sérieux des films d'espionnage. Beaucoup d'action, beaucoup d'humour, beaucoup de gadgets. La nouvelle formule Bond était lancée et Roger Moore était le parfait interpréte pour ce nouveau coktail détonnant. Grace à ce film, il pourrait enfin devenir son James Bond sans trop sentir l'ombre de Connery planer au-dessus de sa tête. Inutile de les comparer, ils représentaient désormais deux Bond complètement différents et c'était tant mieux.
Qu'est-ce qui a tant marqué les esprits dans l'Espion qui m'aimait ? Je me contenterais de citer trois éléments essentiels. Tout d'abord, la James Bond girl qui est interprété par la future épouse du Beatles Ringo Starr, j'ai nommé Barbara Bach (qui s'est malheureusement fait trop rare par la suite). Très charismatique, doté d'un cerveau (et sachant bien s'en servir), la belle a du répondant. La révolution féminine est en marche et elle en est la meilleure représentation possible (même si elle finira par céder aux charmes de notre James Bond, faut pas abuser non plus). Jouant le rôle d'une espionne Russe, le film montre ainsi un rapprochement entre les camps ennemis, montrant le bon esprit des producteurs de l'époque. En effet, les Russes avaient naturellement le mauvais rôle dans ce genre de production. Ce n'était pas la première fois que cela avait été fait (souvenez-vous de Bons Baiser de Russie), mais c'était la première fois que les deux camps étaient mis sur un véritable pieds d'égalité.
Requin (alias Jaws en VO), interprété par Richard Kiel, était l'autre révélation du film. Peut-être le méchant le plus connu de tous les James Bond, ce géant aux dents d'acier en aura traumatisé plus d'un ! Muet et forcément ballourd, il donnera beaucoup de fil à retordre à un Roger Moore qui passerait presque pour un nain à ses côtés. Eclipsant totalement le véritable méchant du film, Requin passera tout le film à se prendre des coups et à tout détruire sur son passage ! Ajoutant une touche d'humour non négligeable, Kiel est en grande partie responsable du succés du film, à n'en pas douter.
Pour finir, comment ne pas citer la superbe Lotus amphibie ? Tout simplement le véhicule le plus marquant de James Bond, après l'Aston Martin, bien entendu ! Elle représentait à elle seule la nouvelle direction qu'allait prendre les Bond à venir. Toujours plus loin, toujours plus fort !
Si beaucoup de personnes n'ont pas accroché à ce nouveau Bond beaucoup plus grand public, ils avoueront volontier que les producteurs ont fait preuve d'audace en revolutionnant radicalement leur saga. Si l'Espion qui m'aimait n'avait pas marché, James Bond aurait pu s'en arrêter là après trois opus "discutables" (quatre, si l'on compte l'echec commeciale d'ASSDSM). Mais le public fit un triomphe à ce Bond qui avait su s'adapter à son époque et ce fut tant mieux pour la suite. La page Sean Connery n'était pas tout à fait tourné pour de nombreux fans mais désormais, les producteurs savaient que le Bond de Moore avait un avenir. Un très très bel avenir même.




Moonraker fut jusqu'à Goldeneye, la plus grosse recette de James Bond ! Véritable délire des producteurs, porté par la vague à succés Star Wars, le public se précipita en masse dans les salles pour assister à ce nouvel opus. James Bond ne trouvait pas d'adversaire à sa mesure sur terre ? Il partirait donc à la conquête de l'espace !
La scène d'ouverture du film annonçait la couleur : côté spectaculaire, on allait en avoir pour notre argent ! L'intro est l'une des meilleures et la cascade en pleine chute libre est impressionante, même aujourd'hui. Je devrais plutôt dire "surtout" puisqu'à l'époque, les images de synthèses ne se chargeaient pas de tout le travail. Les cascadeurs réalisent là un travail d'orfèvre.
Et c'est avec joie que l'on assiste au retour de Requin même s'il sera beaucoup moins terrifiant que dans l'épisode précédent. En effet, son côté comique gros ballourd sera encore un peu plus accenté. Difficile de le prendre vraiment au sérieux dans ces conditions.
A partir de Moonraker, la France allait être bien représentée dans la saga puisque notre pays coproduisait désormais la franchise. Michael Longsdale fut un méchant admirable et la belle Corinne Cléry s'imposa dans un rôle court mais beaucoup plus marquant que celui de la James Bond girl principale. On peut même y voir un tout jeune et fluet Georges Beller (sa voix est doublée en VO), ce qui ne manquera pas de faire sourire les fans de Jeux sans frontière !
Roger Moore ayant trouvé ses repères dans l'épisode précédent, il cabotina comme jamais et imposa définitivement son Bond.
Si le film fit un carton incroyable, on ne peut pas pour autant dire qu'il demeure comme un classique de la série. Au contraire, beaucoup le considère comme l'épisode "Too much". En le revoyant, je peux dire que ce n'est pas vraiment le cas durant les 2/3 du film. Mais il est vrai que la dernière partie dans l'espace part vraiment dans le grand guignolesque absolu ! Spectaculaire à l'époque, aujourd'hui ceci fait un peu trop serie B pour vraiment nous séduire encore.
A noter que le film marque la dernière apparition de Bernard Lee dans le rôle de M. Gravement malade, il ne pourra participer au suivant. C'est donc avec beaucoup d'émotion que l'on quitte ce grand acteur ayant endossé ce rôle 11 fois avec beaucoup de talent et de sobriété.


Aussi incroyable que cela puisse paraitre, les producteurs décidèrent de faire un retour aux sources radical malgré l'immense succés de Moonraker ! Peut-être s'était-il dit qu'ils étaient allés un peu trop loin cette fois ? Peut-être s'étaient-ils dit que de tels effets spéciaux risquaient de leur couter les yeux de la tête s'ils continuaient dans cette direction ? Ou bien peut-être voulait-il retrouver le Bond des origines, tout simplement ?
Le nouveau réalisateur attitré, John Glen, nous proposa avec Rien que pour vos yeux, un film beaucoup plus sobre, moins comique mais vraiment superbe. Il s'agit même de mon Roger Moore préféré. Afin de montrer la cassure avec les deux épisodes précédents, John Glen commença par détruire la célèbre Lotus de l'Espion qui m'aimait (son système anti-vol laisse à désirer !). Le ton était donné.
Ceux qui s'étaient habitués aux épisodes excentriques seront vraiment surpris. Rien que pour vos yeux se veut beaucoup plus réaliste en proposant un Bond humain, proche des romans. Du coup, certains détestent cet opus pourtant admirable mais cela peut se comprendre. La démesure n'est donc pas au rendez-vous : le méchant par exemple, n'est pas un immense megalo, mais juste un vulgaire petit trafficant. La James Bond girl ? Une toute jeune Carole Bouquet (doublée en VO par une actrice vraiment médiocre), loin de jouer les bimbos et dont Roger Moore ne tentera pas à tout prix de mettre dans son lit. Quelque part, ça fait du bien.
Mais ne croyez pas que les cascades et poursuites ne seront pas au rendez-vous ! Vous serez très surpris par les capacités cachée de notre vieille 4L ! Sans parler de cette superbe séquence à ski qui, sans égaler celle d'Au Service secret de sa majesté, fera bien monter l'adrénaline !
A noter que c'est durant l'intro que l'on retrouve enfin l'ennemi numéro 1 de James Bond que l'on n'avait pas revu depuis le dernier Connery ! Même s'il n'est pas implicitement nommé, impossible de ne pas reconnaitre Blofeld (et son fidèle matou !). On note également une certaine continuité dans la saga puisque, toujours dans l'intro, Bond apporte des fleurs à sa défunte femme.
Mais l'une des scènes les plus marquante est peut-être lorsque nous découvrons un Roger Moore beaucoup moins cool que d'habitude qui tue de sang-froid un immonde salopard ! Roger Moore n'était d'ailleurs pas très chaud pour le faire et, le moins que l'on puisse dire, c'est que cela aurait été vraiment dommage tant son geste est jouissif !
On note que c'est grâce à ce film que Pierce Brosnan, futur Bond, sera repéré par les producteurs puisque sa femme y jouait un rôle.
Le générique, merveilleux tout comme la chanson, innovera quelque peu puisque, pour la première fois, l'interprète de la chanson sera visible à l'écran. La chanteuse étant fort belle, les auteurs ont dû se dire que c'était... rien que pour nos yeux !


Lorsque l'on découvre cet avant dernier épisode avec Roger Moore, un constat saute aux yeux. Ce dernier commence vraiment à se faire vieux...
Après le Moore copie Connery, après le Moore spectaculaire, après le Moore réaliste... voilà que Moore expérimentait le kitch. Car il faut l'avouer, Octopussy baigne dans un univers Bollywoodien assez frappant. Le film réserve quelques séquences jouant beaucoup sur le mythe James Bond, le tournant, volontairement ou pas, en dérision.
Le nombre de James Bond girl n'a jamais été aussi grand mais c'est pourtant une ancienne de la maison (Maud Adams, déjà girl dans L'Homme au pistolet d'or) qui rempile dans le rôle titre. D'un age mur, elle est parfaite pour Moore. Encore une fois, c'est une femme forte que l'on voit dans ce film, et le mythe des cruches de la saga commence à prendre du plomb dans l'aile !
Le méchant est délicieux. Interprété à plus de 60 ans par notre Louis Jourdan national (un des rares acteurs français plus connu à l'étranger que dans nos contrés), il amène beaucoup de classe au rôle pourtant bien classique au départ.
Bien qu'extrèmement plaisant à suivre (impossible de ne pas savourer ces décors exotiques exceptionnels) le film est finalement avare en scènes cultes ce qui le rend finalement peu marquant.  Le film baigne vraiment dans une ambiance inhabituelle pour un Bond et l'auto dérision semble de mise. Entre la séquence où les jeunes auto stoppeur se foutent de Bond et le moment où ce dernier se déguise en clown, on se dit que Bond n'a jamais été autant maltraité. Comme une cassure avec le public qui commence à lui préférer des anti-héros, la mythe Bond était en danger.


S'il y a bien un film qui m'a longtemps fait rêver, c'est bien celui-ci ! Et pourtant... je ne l'avais pas vu ! Ma cousine Suzel était allée le voir au cinéma et l'avait adoré. Elle me l'avait alors raconté dans tous ses détails et j'avais imaginé ce film d'après sa très fidélèle transcription ! Je me rappelle qu'elle possédait le superbe 45 tours du générique de Durand Durand, une chanson superbe !!! J'ai découvert le film bien plus tard et j'ai vraiment adoré. Peut-être pas à la hauteur de mon "fantasme" mais vraiment j'étais aux anges ! Ainsi, quel ne fut pas mon étonnement lorsque j'appris que ce film était l'un des moins apprécié du public et des critiques !
Il est vrai que Roger Moore était vraiment trop vieux pour le rôle. Papy faisait de la résistance pour une ultime fois... Mais à part ça, que peut-on rééllement reprocher à ce film ? Son casting est somptueux puisqu'on y retrouve le majestueux Christopher Walken en méchant, l'impressionante Grace Jones qui joue son accolyte ainsi que le génial Patrick Macnee (qui rejoint le cercle des acteurs de Chapeau Melon et bottes de cuir ayant joué dans un James Bond). Le scénar est plutôt recherché et caractéristique de l'époque puisqu'on y parle de Sylicon Valley et de l'informatique qui était en train de révolutionner le monde et son fonctionnement. L'ambiance urbaine était bienvenue, avec un joli voyage qui nous promenait de Paris à San Francisco. Quant aux scènes d'actions, elles étaient des plus réussies. Non vraiment, je n'ai jamais compris un tel rejet pour un film qui est tout simplement l'un des meilleurs de la saga selon moi !
Roger Moore quittait donc James Bond de fort belle manière, n'en déplaise à certains. Le public ne se déplaça pas pour aller assister à son ultime apparition. Has been Bond ? Un peu. Et la fin des années 80 allait être sans pitier pour James Bond et son nouvel interprète Timothy Dalton.




Le bilan de Roger Moore est loin d'être mauvais et même s'il ne remplaça jamais Sean Connery dans le coeur des fans, il parvint à trouver son propre style dès son troisième essai. Honnètement, s'il s'était contenté de suivre le chemin de Sean Connery, la série se serait essouflée bien plus vite. Si l'on regarde bien son bilan, Roger Moore a peut-être bien plus varié son parcours que Sean Connery. Tantôt excessif, tantôt sérieux, tantôt rigolard, tantôt parodique... Moore ne laisse jamais indifférent. Moins crédible dans le rôle que Connery, il est pourtant plus british et classe. Il est amusant de constater que, si Connery EST Bond pour beaucoup, son rôle lui a moins collé à la peau que pour Roger Moore. Ce dernier n'aura plus jamais joué aucun rôle marquant par la suite et on l'identifie toujours à Jamas Bond (même si ceux de Simon Templar et Bret Saint Clair reviennent parfois sur le tapis). Finalement, la plupart de ses films ont mieux vieilli que ceux de Connery et sa période est peut-être plus agréable à suivre et moins inégale, surtout vers la fin (l'inverse de Connery quoi !). Chapeau monsieur Moore, vous êtiez un Bond superbe !
par Indianagilles publié dans : La vie, l'amour... les FILMS
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Commentaires

Rien que pour vos yeux, Je l'ai vu l'année de sa sortie au cinéma. Inoubliable.
commentaire n° : 1 posté par : Leatherface (site web) le: 11/04/2008 15:11:15

Ahahaha ! Le vieux shnock !!!! Hum... désolé. Après tout, Roger Moore aussi est vieux. Comment ça aucun rapport ???


réponse de : Indianagilles (site web) le: 07/05/2008 20:39:06
 
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