Lundi 3 mars 2008
L'image “http://www.rolentapress.com/rolenta/collection/3d0/pan-3do.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Des jeux, il y en a tellement ! Des bons, des mauvais, des chef d'oeuvres, des franchement pourris... Les plus connus ne sont pas toujours les meilleurs et de nombreux jeux méconnus s'avèrent de véritables bombes que tout gamer se doit d'essayer à défaut de les posséder.
Tellement de consoles, tellement de jeux, s'il fallait faire un tri, quels jeux faudrait-il absolument avoir ?
J'inaugure cette nouvelle série d'articles par l'une de mes consoles préférée, la mal-aimée et pourtant tellement merveilleuse 3DO.
Cette console en avait dans le ventre, c'est indéniable. Malheureusement, son prix et le manque de jeux Japonais auront eut raison d'elle. Pourtant, celle-ci possédait suffisament de titres indispensables pour que l'on puisse lister une logithèque idéale bien complète. Voici ma sélection :

 
undefinedAujourd'hui, Need for Speed est une franchise extrèmement populaire faisant le bonheur des amateurs de courses arcade. Le tout premier Need for Speed, sorti initialement sur 3DO, était beaucoup plus proche d'une simulation et s'approchait beaucoup des premiers Test Drive dans son concept.
Neuf tracés différents sur trois types de paysages seulement (l'autoroute, la côte, la montagne),  et pourtant ils étaient suffisament longs et variés pour nous y faire revenir inlassablement afin d'y battre le chrono, son adversaire direct ou encore la police.
 De nombeux véhicules étaient à notre disposition, de la Porshe 911 à la Ferrari Testarossa, tout en passant par la Dodge Viper. Le jeu possédait 2 vues uniquement : la vue extérieur (peu maniable) et la vue cockpit avec le volant, le cadran et tout ce qui va avec. Il y en avait pourtant une 3eme cachée où l'on pouvait retirer le tableau de bord. C'était même la meilleure car elle offrait le meilleur controle, le plus de visibilité, une fluidité et une vitesse accrue !
Cette version était d'ailleurs peut-être un peu lente à première vue, un comble vu le titre. Il faut dire que les graphismes étaient impressionant pour l'époque et le nombre de détails hallucinant. On s'y croyait ! On oubliait vite ce léger problème lorsqu'on était bien lancé et qu'on zigzaguait allègrement entre la circulation plutôt dense ! Les crashs étaient nombreux et extrèmements spectaculaires. On ne vit plus de tel cartons jusqu'à l'arrivée de Burnout, de nombreuses années plus tard sur Playstation 2 ! La fonction ralentie était allègrement utilisée et toute la course était mise en mémoire ! A la fin du parcours, la console choisissait elle-même les meilleures moments.
De nombreuses vidéos des véhicules étaient consultables, ainsi que des fiches techniques très complètes. Même moi qui ne m'interessait pas aux voitures (et qui ne m'y intersse toujours pas d'ailleurs...), j'étais captivé.
Cette version 3DO nous proposait d'affronter l'insupportable X-man. Le gaillard à tronche de mytho ne cessait de nous chauffer entre les manches. Ces remarques hillarantes et sa gueule de Don Johnson du pauvre n'avaient pour unique but que de nous chauffer un peu plus et de mettre du piment à la course. Notre adversaire semblait posséder une véritable personnalité, encore une fois c'était une première et cela n'a peut-être jamais été égalé ! Malheureusement, le pauvre X-man disparut des adaptations PC et PS1. On ne le revit jamais dans aucune autre des nombreuses suites du jeu. Avait-il raté un virage et fini au fond de l'océan ??? Nul ne le sait et le mystère bat son plein !
Même si les versions PC et PS1, sortis plus tard, amenaient une plus grande vitesse, de nouveaux tracés (sous formes de circuits cette fois) ainsi que des courses jusqu'à 8 adversaires, elles n'arrivèrent pas à surpasser la version 3DO qui avait ce petit truc de plus qu'on ne pouvait vraiment expliquer. Peut-être la présence de notre X-man favori ? Peut-être ce côté simulation qui s'étaient un peu évaporé sur ces adaptations ?
Quoi qu'il en soit, ce premier Need for Speed était un coup de maître et indiscutablement le meilleur jeu de caisse sortie sur 3DO... si ce n'est toute machine confondues. Il reste extrèmement plaisant à jouer aujourd'hui et l'ont traverse ces décors devenus cultes avec toujours autant de jouissance ! Ah les mongolfières ! Ah la statue de la liberté directement emprunté à la planète des singes !
EA signait avec ce coup d'essai un véritable coup de maître.

video du jeu : link

undefined




undefinedEncore un jeu de course, encore un jeu EA, mais dans un esprit bien différent. Cette fois, ce n'était pas une franchise inédite puisque Road Rash avait déjà sévi avec succés sur Megadrive. Mais la version 3DO vint lancer un énorme pavé dans la marre. Mon dieu mais quel pied !
Dans Road Rash, vous deviez remporté des courses à moto par tous les moyens possibles ! Vous pouviez allègrement taper vos adversaires avec vos pieds, vos mains voire des armes que vous pouviez leur piquer. Un petit coup de chaine ou de matraque volé à un flic, y avait rien de mieux pour s'assurer la victoire !
Le jeu possédait plusieurs types de décors, chacun ayant sa particularité bien entendu : ainsi les courses en ville étaient surpeuplées de circulation, celles en campagnes bien plus pépères et celles sur la côte étaient particulièrement dangereuses car si on tombait d'une falaise, c'était adios muchachos !
Vos adversaires possédaient une personnalité propre. Certains vous aimaient bien et vous laissaient tranquille, d'autres ne pouvait pas vous blairer et n'hésitaient pas à vous rentrer dans le lard à la moindre occasion ! Mais attention, si vous vous amusiez à tabasser un de vos amis, ceux-ci se montraient déjà de moins bonne compagnie par la suite !
Entre les courses, vous pouviez discuter avec les autres motards qui vous insultaient ou vous donnaient quelques bons tuyaux. Mais plus que leurs mots, c'était leur tronche caricaturée qui faisaient vraiment peur !
Vous aviez la possibilité d'acheter de nouvelles motos, la votre montrant très rapidement ses limites face aux adversaires. Mais avant de parvenir à en acheter une qui tienne la route, vous aviez intéret à gagner un paquet de courses ou au moins finir placer.
Et plus vous avanciez en niveau, plus les courses étaient longues et difficiles. Pas facile de gagner du fric quand votre moto est lente, que les flics vous arrêtent et vous mettent une amende, que votre moto se casse...
Le jeu avait de très nombreux atouts qui en ont fait le meilleur de toute la série. Il était très fluide, hyper rapide et diablement fun. De nombreuses vidéos hillarantes ponctuaient le jeu. Inutile de dire qu'en cas de défaite, elles étaient bien plus drôles ! Quant à la bande son, elle était superbe et faisait appel à des groupes de grande qualité comme Soundgarden ! Ah ouais quand même !
Cette version de Road Rash fut adaptée tardivement sur plusieurs machines : le PC, la PS1 et la Saturn. Elles étaient tout aussi bonnes mais curieusement elles ne connurent pas le même succés que la version 3DO.
Quoi qu'il en soit, Road Rash reste l'un de ces jeux qui se joue toujours avec autant de plaisir, de par sa simplicité d'usage et de principe et grace à sa maniabilité parfaite et une difficulté bien dosée. Un hit qui n'a pas pris une ride !

video du jeu : link

undefined

undefined Véritable petite bombe, Return Fire, remake d'un vieux jeu sur Amiga dont j'ai oublié le nom, était le jeu parfait pour s'éclater à deux ! Le principe était simple : deux camps, deux drapeaux, le but étant de ramener le drapeau adverse dans sa base. Ca ne vous rappelle rien ? Ce genre de principe fait aujourd'hui fureur dans tous les FPS dignent de ce nom !
La différence ici était que vous ne dirigiez pas un personnage mais un véhicule. Vous pouviez en choisir 4 différents : l'hélico, fragile mais parfait comme éclaireur, le char d'assaut, puissant mais lourd, le tank, plus rapide mais moins resistant et la petite jeep, vive comme l'éclair mais fragile comme un moucheron !
Selon les cartes, vous deviez trouver dans quel chapiteau se trouvait le drapeau adverse, ce n'était parfois pas si évident tellement la base était protégée. L'idéal était de vite trouver l'emplacement avec votre hélico, quitte à le sacrifier en le faisant s'éraser sur le chapiteau, puis de faire le ménage avec un des deux  blindés, avant de venir chercher le drapeau avec la jeep, le seul véhicule pouvant d'ailleurs le ramener chez soit.
Si votre adversaire tentait de faire de même, rien ne vous empêchait de venir le titiler un peu afin d'aider vos tourelles ou de lui laisser quelques mines dont été doté votre char d'assaut. Mais le plus souvent, c'était une véritable course contre la montre et les rencontres avec votre adversaires se faisaient sur le chemin du retour. Il n'était pas rare de voir votre Jeep poursuivi farouchement  par un hélico adverse !
Vos véhicule étant en nombre limité, attention à ne pas trop les gaspiller. Imaginez ramener le drapeau avec seulement quelques Jeep ! Difficile mais pas forcément impossible... Vos munitions et votre essence étaient limités, vous pouviez faire le plein en rentrant chez vous ou grace à des ravitaillements dispersés sur la carte.
Pour corser les parties, rien ne vous empêcher de prendre votre propre drapeau pour aller le planquer dans un endroit moins accessible, comme au bout milieu de l'océan puisque votre Jeep avait une option pneues gonflables ! Cette dernière possédait également un radar pour repérer le drapeau adverse, une fois qu'il avait été découvert sous son chapiteau sous la mélodie "Allelouia" ! Car parlons-en un peu de la musique, elle accompagnait à merveille ce petit chef d'oeuvre. De la musique classique, quoi de mieux pour aller faire la guerre ! Impossible de ne pas voir cet hommage à Apocalypse Now lorsque vous pilotiez votre hélico sous l'air de la "chevauchée des valkyrie".
Il était possible de détruire absolument tout dans le jeu : des arbres aux cloisons, rien ne vous resistait. Vous pouviez même écraser des minuscules soldats adverses qui tentaient de fuir. Le bruitage étaient hilarant !
Le jeu en solo n'avait que peu d'intéret puisque vous n'aviez aucun adversaire qui tentait de prendre votre drapeau. Mais le multi était vraiment exceptionnel.
Encore une fois, le jeu fut adapté par la suite sur d'autres formats : les inévitables PC et la PS1. Une version Saturn fut même crée mais ne sortie jamais dans le commerce. On la trouve aujourd'hui sur Internet gratuitement. Sympa. Et encore une fois, un grand hit de la 3DO ne connut pas vraiment le succés ailleurs que sur sa plateforme. Le titre passa complètement inaperçu sur la console de Sony qui ne savait pas de quelle bijou elle avait hérité.
Un data disc avec des cartes supplémentaires nommés "Maps of Death" sorti ensuite uniquement sur 3DO. Il portait bien son nom car les maps étaient bien plus difficiles ! Une suite en 3D sortie même sur PC mais encore une fois, le titre passa complètement inaperçu. N'ayant jamais pu tester le jeu, je ne saurais dire si le titre était aussi bon que son predescesseur.
Quoi qu'il en soit, Return Fire est un indispensable, un "must have" de la 3DO, sans aucun doute.

video du jeu : link

undefined
 

A suivre...
par Indianagilles publié dans : JEUX pense donc je suis
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Voir tous les articles
 
Blog : Consommation sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus