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Mardi 12 décembre 2006
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Les fidèles lecteurs lecteurs l'auront remarqué, le blog est quelque peu abandonné ces derniers temps. Mon blog rank a d'ailleurs logiquement chuté.
Les fidèles lecteurs le sauront déjà, je suis en pleine phase finale pour l'ouverture de notre magasin de jeux vidéo à Tony et moi. Ainsi, le Games Land du 185 rue du Camas, 13005 Marseille, ouvrira ses portes le Mercredi 13 Décembre 2006 à 9h du matin ! Cette fois c'est sûr est certains !
Avec Tony, on a été plutôt occupé ses derniers jours, jugez plutôt : il nous a fallu finir les travaux, monter les vitrines et les panneaux, aller chercher le stock, rentrer les stocks dans l'ordi, tout ranger, faire des tracts, les faire dupliquer, les distribuer... J'ai subi un sérieux coup de barre hier mais j'ai commencé à immerger en fin d'après-midi ! Il ne faudrait pas flancher maintenant car il nous reste tout de même quelques finitions à faire, mettre les prix aux neufs et occasions, tout étiqueter, aller chercher et monter une dernière vitrine, acheter encore quelques fournitures comme un tampon, des carnets de factures et des crochets, amener des papiers à l'ACCRE... Et tout ça en une journée. Le planning va être serré !
Ce qui est amusant c'est que je n'ai jamais aussi peu joué aux jeux vidéo depuis que j'ai eu le projet d'ouvrir cette boutique ! A peine ai-je eu le temps de tester quelques démos sur Xbox 360 et Wii Sports sur la nouvelle console de Nintendo. Oh mais je crois que les premiers temps, on aura de quoi combler les journées...
Je terminerais en disant que le magasin initial a été métamorphosé et que nous possédons, sans l'ombre d'un doute, l'un des plus beaux, si ce n'est LE plus beau, magasin de Marseille. Un grand remerciement à Sebou (encore un autre Sebastien !!! Ils sont partout !!!) qui nous aura énormément aidé pour les travaux et sans qui nous n'aurions jamais pu ouvrir aussi vite et surtout à moindre frais. Si l'on excepte la peinture, il aura participer et pratiquement tout réalisé ! Le parquet, les plaintes, l'electricité, la climatisation, le comptoir fabriqué par ses soins, le meuble console et télé, la pose des panneaux pour les jeux d'occasion... Il n'a pas chomé ! Et pourtant il a un planning serré ! Un vrai psychopate !!! Nous l'avons aidé du mieux que nous pouvions, même s'il a parfois dû s'arracher les cheveux de voir Dumb & Dumber en bricoleurs ! Car il faut l'avouer, Tony et moi, ce n'est vraiment pas notre truc ! Mais bon, bien guidé, on a tout de même abattu notre part de boulot. On a souvent mis du temps à prendre nos marques mais après c'est allé plutôt bien. En tout cas je suis assez fier de moi et du résultat. Mais de ça, vous pourrez en juger vous-même ;)

A suivre, l'évolution en photo des travaux. Quand j'aurais un peu de temps bien sûr. Peut-être en direct du magasin qui sait !
par Indianagilles publié dans : Games Land
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Dimanche 3 décembre 2006

Parce que le blog est moins mis à jour et qu'il n'arrête pas de dégringoler dans le blog rank (malgré de plus en plus de visiteurs ! Mais bon, s'ils ne laissent pas de commentaires...), parce que c'est en fait le premier article que j'avais écris lorque je me morfondais au Vidéo Club lorsqu'il n'y avait absolument rien à faire si ce n'est attendre de se faire braquer, parce que pourquoi faire court quand on peut faire long, je vous propose un mega maxi article qui résume ma biographie vidéo-ludique, un résumé de toutes les consoles et ordis que j'ai eu durant toute ma vie. Avec ça, vous devriez pouvoir patienter jusqu'au prochain article !

 

Années 80 : l’ère des pionniers, démarrage en côte


Il ne s’agit pas d’une console à proprement parler, mais mon premier jeu-vidéo fut, au début des années 80, le célébrissime Pacman ! Cet objet dont je vous ai déjà parlé dans un article précédent, était fort beau puisqu’il reprenait la forme de son héros, tout rond, tout jaune. La musique de démarrage résonne encore très clairement dans ma tête. Il m’a été offert par mon Père et j’ai la chance de toujours le posséder. Aux dernières nouvelles il marche encore très bien. Il n’y a qu’à lui remettre des piles, bien entendu. Cet objet est donc à l’origine de ma passion pour les jeux vidéo. Aujourd’hui, je suis pourtant l’un des plus mauvais joueurs possibles à Pacman. La honte !!!


Ma première véritable console fut le formidable mais méconnu Vectrex. Comme son nom l’indique en partie, les graphismes étaient vectoriels, c’est à dire en fil de fer. L’appareil comportait son propre écran monochrome mais il y avait la possibilité de poser des filtres vendus avec chaque jeu pour coloriser tout ça. Les jeux étaient simples mais incroyablement attractifs. Malheureusement, ma Mère eut la très mauvaise idée de donner mon Vectrex au fils de l’un de ses amis, sans même me consulter auparavant et alors que je continuais d’y jouer de temps en temps. Elle a beau me répéter qu'elle ne leur avait que préter, il ne m'a jamais été rendu !!! Argh !!!

En 1985, je passais aux choses sérieuses avec l’acquisition d’un ordinateur qui allait surtout connaître un succès époustouflant dans nos contrés : l’Amstrad CPC 6128 ! Cet ordinateur légendaire avait beau être à la traîne technologiquement parlant face aux 16 bits, son prix défiait toute concurrence ! La machine était proposée avec son bel écran, mais cette fois-ci, il était tout en couleurs ! Le choc fut total ! Ma mère pensait naïvement qu’on s’en servirait pour faire autre chose que du jeu… mais à part un programme de Géographie (très sympa d’ailleurs), ce ne fut que du jeu, du jeu et encore du jeu ! Et quels jeux ! Arkanoid, Tetris, Prince of , Double Dragon, RenegadeLe CPC reste la machine pour laquelle j’ai le plus d’affection et je lui restais exclusivement fidèle pendant 5 ans ! Un record puisque par la suite, la valse des machines commença. Je possède toujours mon Amstrad CPC 6128 mais le lecteur de disquette est fichu. Quelque part, je reste inconsolable. Heureusement que les émulateurs existent…

 


Années 90 : Si tu ne peux pas choisir, prend tout !


Le CPC me permit de traverser sans heurt la période 8 bits. Si je salivais parfois sur le Super Mario Bros de mes amis, je ne regrettais jamais de posséder mon fidèle CPC plutôt qu’une console Nintendo. Mais impossible de résister  à la Megadrive qu’un ami m’avait fait essayer. Quelles couleurs ! Quels sons ! La pub disait donc vrai : Sega c’est plus fort que toi ! Je me fis donc offrir ce bijou au design « racé ». Ma plus grosse claque sur cette console fut sans aucun doute Sonic, premier du nom. Pourtant, je ne gardais finalement assez peu cette belle console (2 ans grand maximum).

La Megadrive fut la première machine que je revendais. Pourquoi cela ? Mon meilleur ami, François, possédait un ordinateur Atari ST qui me faisait rêver. En effet, même si les jeux console me plaisaient beaucoup, les jeux d’ordinateur m’attiraient plus et un genre en particulier : le jeu d’aventure point and click, alors en pleine période de gloire. Un de ses voisins vendait son Atari 1040 STE (le fou !) et je fus tout heureux de pouvoir le lui racheter (je me rappelle le lui avoir acheté pour une certaine somme + des jeux megadrive). Il est vrai que l’Atari ST amorçait son inarêtable déclin mais cela ne m’empêcha pas d’avoir un énorme coup de cœur pour la machine et ses jeux. S’il ne fallait en retenir qu’un, je ne pourrais que vous citer The Secret of Monkey Island, un point and click bien évidemment…



Mais peu après, arriva une déferlante dont je n’échappa pas non plus : la folie Street Fighter 2 ! La Super Nintendo ne m’avait jamais fait rêver jusqu’à la sortie de l’un des jeux les plus mythique de tous les temps (n’ayons pas peur des mots). Il fut d’ailleurs vendu en bundle avec la console et fit en grande partie le succès de la console qui avait pourtant connu des débuts assez timides. Ce jeu sonna le glas de la pauvre Megadrive qui dû, après ça, se contenter des miettes. L’Atari et la Super Nintendo furent alors complémentaires pour moi.



Vers 1993/94, mon ami François qui m’avait permis d’acquérir mon bien aimé Atari ST commis l’irréparable : il renversa un verre d’eau sur mon ordinateur ! Je ne lui en ai pas voulu car c’était un « tragique » accident. Mon Atari fonctionnait encore, mais si mal qu’il me fallait parfois lui asséner des coups très forts pour le voir démarrer (pauvre bête). L’image de ces bombes apparaissant sur fond blanc me hante encore ! Quelques mois plus tard, je pris mon courage à deux mains et mettais la mort dans l’âme mon Atari St dans un sac poubelle. Il me fallut m’y reprendre plusieurs fois avant de le descendre définitivement dans la baine.



 

N’ayant pas le budget pour acheter un PC (la machine de mes rêves vu le nombre indécent de point and click disponibles !) je commis l’impensable aux yeux des fans purs et durs de l’Atari : je passais à l’ennemi en achetant un Amiga 600 ! La machine de Commodore était à son tour en perte de vitesse mais l’Atari ST était désormais complètement hors-course. Mon premier jeu acheté fut Beneath a Steel Sky, un jeu d’aventure monstrueux tenant sur 15 disquettes ! Si l’Atari et l’Amiga étaient assez proche, il faut reconnaître que ce dernier était tout de même un ton au-dessus. Lorsqu’un même jeu sortait sur les deux machines, rares étaient les versions qui étaient meilleures sur Atari. Un an plus tard, j’achetais d’occasion un modèle Amiga 1200, plus puissant et rapide, qui me permit enfin de jouer à une vitesse convenable au jeu d’aventure Indiana Jones and The Fate of Atlantis (seulement 11 disquettes pour celui-ci !). Ce fut le jeu de foot Sensible World of Soccer qui me scotcha le plus puisque j’y jouais jusqu’aux années 2000, année où le lecteur de disquette de mon Amiga 1200 me lâcha. Mon Amiga 600 avait quant à lui rendu l’âme après une panne quelques années auparavant mais sa perte fut anecdotique étant donné que je possédais le modèle supérieur. J’ai toujours mon Amiga 1200 et j’ai même racheté un lecteur de disquette mais je n’ai jamais plus eu l’occasion d’y rejouer depuis.


L’Amiga et l’Atari avaient cohabité avec d’autres machines. La Super Nes fut finalement vendu sans trop de regrets après à peu près deux ans. Je pus alors acheter en 1993 celle qu’on nommait la Rolls Royce des consoles : la Neo Geo ! Le prix des cartouches était prohibitif (1500 Francs soit 230E les nouveautés!) et je pus pourtant avoir une assez bonne logithèque pour pas grand chose. Le seul jeu que j’achetais au prix fort après des mois et des mois d’économie fut le décevant jeu de foot Super Sidekick 2. Inutile de préciser qu’il ne me décrocha pas de mon bien aimé Sensible World of Soccer. Mon porte feuille n’a pas fini de m’en vouloir pour ça ! Cette console était le rêve de tout gamer qui se respecte et ce n’est pas sans fierté que je la présentais à tous mes amis ! Mais il faut avouer que les jeux étaient trop souvent des jeux de combat du style de Street Fighter 2. Ils étaient souvent sublimes mais on tournait finalement en rond.

En 1994, soit à peine un an plus tard, je fus dans l’obligation de revendre ma Neo-Geo afin d’acquérir une console révolutionnaire. Je ne parle pas de la Playstation mais d’une console au destin tragique et au succès plus que limité, en grande partie à cause de son prix très élevé. Ce n’est pas pour rien que j’avais dû me séparer de la Rolls Royce pour pouvoir la posséder ! Cette machine c’était la 3DO ! J’imagine déjà les rires de ceux qui ne connaissent cette merveille que par sa (fausse) réputation. La 3DO est pourtant, jusqu’à ce jour, la console qui m’a le plus marqué. Pourquoi ? Imaginez le bond technologique : on passait de la 2D à la 3D, les musiques instrumentales s’apparentés désormais plus à de véritables chansons, les jeux comportaient des vidéos avec de véritables acteurs ou bien en image de synthèse dans tous les coins… Hallucinant ! Seul le PC, toujours inabordable pour moi, pouvait concurrencer cette machine. Et à l’instar du PC, la 3DO était évolutive ! Une machine de rêve, un véritable standard qui avait tout ce que les autres n’avaient pas. Malheureusement, les Japonais boudèrent cette machine américaine (comme ils le firent beaucoup plus tard avec les consoles de Microsoft) et cela fut fatale pour la machine. Comment pouvait-elle survivre sans le support des asiatiques ? La logithèque était très « ordinateur » ce qui me convenait absolument mais je devais bien être l’un des rares à l’apprécier. S’il fallait ne citer qu’un seul et unique jeu exclusif à la machine, je ne pourrais citer que le délirant, le tordant… Twisted, un véritable mélange entre le jeu de société et le show télévisé. Les parties en multijoueurs ont conquis tous ceux qui s’y sont essayés, bien plus fun que n’importe quel Mario Party. La 3DO fut finalement totalement éclipsé, pas pour rendre honneur à l'un de ses jeux phare, nommé Total Eclipse, mais par l’arrivé un an plus tard de la console de Sony, la Playstation, première du nom. Réussissant là où la 3DO avait échoué en révolutionnant l’industrie du jeu vidéo. Injuste pour la 3DO qui au final ne parvint jamais à véritablement sortir des starting-blocks d’où son surnom de 3D.O.A. (Dead on arrival, la mort-née). Pire, la console évolutive n’évolua finalement jamais, à mon grand désespoir. L’ambitieux projet 3DO M2 qui aurait dû tout emporter sur son passage en resta à l’état de projet laissant la Playstation sans véritable concurrence. Je possède toujours avec fierté ma console 3DO Panasonic ainsi qu’une très bonne logithèque.


 

J’ai résisté à peu près un an à l’appel de la Playstation, pensant naïvement que la 3DO finirait par évoluer et l’écraser. Je dénigrais cette console aux allures de nouveau riche avant de finalement succomber à mon tour. J’achetais la console avec le jeu de stock-car Destruction Derby, prouesse technique à l’époque mais pas grand chose de plus. Cette console ne m’a finalement pas énormément marqué étant donné qu’elle arrivait après la claque 3DO. La Playstation possédait pourtant une très bonne logithèque mais bien peu de jeux me parurent indispensables. Au final, je ne pourrais vous citer uniquement que trois titres : les survivals Resident Evil et Silent Hill et les jeux de foot International Superstar Soccer. Je ne nie pas qu’il y eut d’autres très bons jeux mais rien qui ne me marqua vraiment. Je ne me rappelle même pas comment je me suis séparé de la machine. Vendu ? Cassée ? Donnée ??? Aucune idée. Une chose est certaine : je ne l’ai plus.


 



En 1997, je fis ENFIN l’acquisition d’un ordinateur PC, me permettant de combler ma soif de jeux d’aventure ! Le PC n’est pas une machine de jeu très « glamour » mais elle est indispensable ne serait ce que pour ses émulateurs. Sans parler de l’utilisation hors-jeu bien entendu… Je ne m’attarderais pas plus sur cette machine que j’utilise d’ailleurs rarement pour jouer aujourd’hui.



Années 2000 : La guerre des consoles n’aura pas lieux chez moi



Dans les années 2000, je m’offris pour une bouchée de pain la dernière console signée Sega : la Dreamcast. Si elle marqua un bon nombre de joueurs, ce fut  malgré tout un échec commercial retentissant. La machine était bien plus puissante qu’une Playstation, sa logithèque était excellente, son prix abordable… Mais le grand public n’avait d’yeux que pour la future Playstation 2. La Dreamcast fut vite bradée et c’est à ce moment là que je pus me l’offrir tout en sachant que ces jours étaient d’ors et déjà comptés. Le jeu Shenmue et sa suite indissociable justifient à eux seuls l’achat de cette magnifique machine. Un beau chant de cygne pour Sega. Un défaut tout de même : la lentille est très fragile et j’ai dû en acheter une seconde, que je possède toujours.



J’achetais la Playstation 2 uniquement lorsque le jeu de foot Pro Evolution Soccer sorti (PES pour les intimes). La Dreamcast avait des jeux exceptionnels mais aucun jeu de foot potable. PES, anciennement appelé ISS pour International Superstar Soccer, était depuis des années LA référence du genre, loin devant la série des FIFA, plus axé pour le grand public. Aujourd’hui, cette console arrive en fin de vie mais continue de proposer de bons titres régulièrement. Mais je l’utilise surtout pour… PES qui en est à son 6eme épisode. Si elle reste la plus faible, techniquement parlant face à la concurrence, c’est aussi celle qui possède la plus belle logithèque. Elle est donc indispensable.

En 2002, Carine m’offrit la Gamecube de Nintendo pour mon anniversaire ! Cette console était loin de me faire rêver à cause d’une logithèque maigre et enfantine. Mais la série Resident Evil dont j’étais fan était devenue une exclusivité à cette machine ce qui rendait la possession de cette console obligatoire ! La Gamecube possède tout de même de petits bijoux comme seul Nintendo sait les pondre, notamment Zelda the Wind Waker. Je ne possède en tout qu’une petite dizaine de jeux après 4 ans et mon dernier achat fut… Resident Evil 4, véritable tuerie ! Mais ce sera probablement le dernier. Peux de jeux sortent aujourd’hui et seul le nouveau Zelda s’annonce indispensable. A condition de ne pas s'offrir la Wii, la nouvelle console de Nintendo puisqu'il sortira également dessus, et qu’à choisir, autant prendre la meilleure version…


 


En 2005, pour mon anniversaire, mes amis m’ont gentiment offert une PSP de Sony afin d’occuper mes longues journées au travail. Belle machine sans aucun doute, je l’ai immédiatement bidouillé afin de pouvoir jouer avant tout aux émulateurs ! Mon ami Sebastien enrage en me voyant m’en servir de la sorte ! Le gros défaut de cette machine provient de sa croix directionnelle, exécrable, les diagonales marchent extrêmement mal. Une honte, vu le prix de la machine. Heureusement qu’il existe également un contrôle analogique pour pallier en partie ce défaut. Cette console possède peu d'exclue essentielle mais je ne peux que vous citer le prodigieux Ultimate Ghost'n Goblins, si dur mais tellement bon !


 


Enfin mon dernier achat date de cette année, 2006, et il s’agit de la X-Box, première du nom. Je l’avais toujours considéré comme peu attirante et si je me suis finalement laissé tenté c’est grâce à son prix actuel et à ses capacités de bidouillage. Par exemple, les émulateurs fonctionnent à merveille dessus et c’est un bonheur que de rejouer aux grands hits du passé sur grand écran et dans son canapé plutôt que sur PC. Mais j’ai vite découvert que cette console possédait bien d’autres atouts et un (très) grand nombre d’excellents jeux, même s’il s’agissait peu souvent d’exclusivités propres à la X-Box. Une très bonne surprise et une une de mes consoles fétiche désormais !
Je n’ai pas inclus dans cet historique la Game Boy (la toute première, toute grosse, toute blanche), la Game Boy Color car elles sont plutôt à mon père. En 10 ans, mon père s’est contenté de 3 petits jeux : Tetris, puis Dr Mario et enfin Boxxle. Il continue aujourd’hui de s’éclater à Dr Mario et doit probablement être l’un des joueurs les plus forts de la planète sur ce titre ! J’ai également acheté à un camarade de classe une Game Gear mais je n’y ai jamais vraiment joué et n’ai jamais acheté aucun jeu.

 


Voilà c’est enfin terminé ! Belle collection n’est-ce pas ? En me relisant, ça me paraît énorme, surtout que je ne suis pas vraiment riche. Parfois, je me demande comment je me suis débrouillé pour avoir tout ça !

Et maintenant, je vais vendre des jeux et des consoles ! Le plus amusant, c’est que je risque de ne pas pouvoir prendre ces consoles avant un moment ! Il faudra que je joue au magasin dans les périodes de creux (espérons qu’il n’y en ai pas trop quand même !!!).


 

Des dossiers plus complets sur certaines de ces machines suivront dans un avenir plus ou moins proche. Restez branchés... et laissez des commentaires !
par Indianagilles publié dans : JEUX pense donc je suis
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Jeudi 30 novembre 2006
L'image “http://www.photos-voyages.com/californie/road1.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Ce matin, j'ai enfin réussi à obtenir un rendez-vous pour déposer un dossier qui me permettra, je l'espère, d'obtenir un prêt d'honneur à 0%. Ca faisait quand même depuis Vendredi, soit une petite semaine pratiquement, que j'appelais pour l'obtenir. A chaque fois c'était "on vous rappelle dans la journée". J'imaginais comme la secrétaire devait se marrer en raccrochant son combiné ! Mais oublions ça, demain matin ça sera déposé. Et comme Lundi il fallait que je me rende chez mon expert-comptable avant d'inscrire la SARL au registre du commerce, on va dire qu'on est dans les temps !
Si tout va bien, notre Games Land, situé au 185 rue du Camas dans le 5eme à Marseille, ouvrira ses portes au public le 11 Décembre ! Croisons les doigts.
Hier nous avons aligné beaucoup de gros chèques pour acheter notre stock de neuf et d'occasion, ça passait un peu mieux si on se disait que c'était des francs à la place des euros ! C'est bizarre de faire d'aussi gros chèques, on a l'impression d'être plein aux as !
La mauvaise surprise de la journée ? On risque d'avoir un peu de mal avec la nouvelle console de Nintendo, la Wii ! Pour le moment, on est juste sûr d'en avoir... 4, dont une pour le magasin !!! On va pas faire long feu avec ça ! Mais tous les magasins risquent d'en manquer, Nintendo ayant fait un peu n'importe quoi. A quoi bon vouloir à tout prix sortir à Noël si on n'a presque pas de consoles à proposer ? Ca leur fait même une mauvaise pub je trouve, un peu comme pour la Xbox 360 l'année dernière.
Sinon, ce week-end, on se fabrique le comptoir et quelques étagère, lundi ou mardi on réceptionne nos meubles et pour le stock... ben dans la semaine.

Ca devient chaud bouillant ! J'ai hate d'y être, même si avec Tony, on commence à ressentir une sacrée pression !
par Indianagilles publié dans : Games Land
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Mardi 28 novembre 2006




Je n'ai pas eu le temps de réviser l'intégrale des mes DVD James Bond avant de voir le dernier opus de la saga. En fait, j'en suis au 5eme, ce qui est déjà pas mal, surtout qu'avant de passer à l'épisode suivant, je regarde les très nombreux (et très intéressants) bonus. Mais revenons à Casino Royale qui est annoncé depuis longtemps comme le renouveau pour James Bond.

« James Bond Begins »

Il est vrai que depuis la fin du règne Roger Moore, la série a tendance à se chercher. L'excellent Timothy Dalton qui lui avait succédé, fut à l’époque peu apprécié par le public alors qu’il est désormais considéré comme le meilleur interprète après Sean Connery. N’étant resté que le temps de deux (très bons) épisodes, il n’a pas eu le temps d’imprimer véritablement sa marque, ses deux films étant d’ailleurs totalement différents.

Après des problèmes de droits, Bond était revenu après une interruption assez longue avec un nouveau visage, celui du bien plus populaire Pearce Brosnan. Le problème est que son règne n’a pas été très intéressant. Dans son premier film, le pauvre Brosnan semblait complètement constipé, peu aidé il est vrai par un script chaotique. Si le second, Demain ne meurt jamais, était excellent, bourré d’action et bien dans l’esprit de la saga, son troisième, Le monde ne suffit pas, était terriblement classique. Son dernier, Meurs un autre jour, par contre allait vraiment trop loin dans le n’importe quoi, faisant passer Moonraker pour un épisode réaliste. Bref, rien de très glorieux à son actif et rien de bien régulier là dedans.

Pearce évincé comme un malpropre, les producteurs ont décidé, à l’instar de la saga Batman, de revoir complètement leur copie. Plus de réalisme (c’est eux qui le disent…) plus de froideur, moins d’humour… Jack Bower est passé par là, James Bond était passé presque pour un ringard. Casino Royale tiré du premier roman de Ian Flemmings, montrant les débuts de notre James Bond, autant en profiter pour y poser de nouvelles bases.

 

Quoi ma gueule ? Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ???

Les producteurs ont rappelé Martin Campbell, déjà auteur du très poussif Goldeneye. Ce dernier avait pourtant récolté un succès immérité et avait signé le grand retour de l’agent secret britannique sur le devant de la scène. Campbell avait déjà relancé la saga une première fois, pourquoi pas deux ?

Le premier choc ? Le choix du nouveau Bond, tout simplement : le jusque là méconnu mais néanmoins talentueux Daniel Craig. Passe encore qu’il soit le premier Bond Blond (certains l’appellent déjà « James Blond »). Le problème vient plutôt de la gueule du bonhomme. Censé incarner un supra-séducteur, à première vue Craig est loin d’avoir la gueule de l’emploi. Sans être méchant, Craig n’a ni la beauté d’un Roger Moore ou Sean Connery, ni la classe de Timothy Dalton et Pierce Brosnan. Cela dit, c’était aussi le cas du « mono-Bondiste » George Lazemby (avec ses deux belles oreilles décollées). Mais Daniel Craig possède pourtant une sorte de charme et de brutalité animale que seul Sean Connery possédait. Lorsque l’on voit le film, Daniel Craig s’impose naturellement dans ce Bond new age. De plus, Daniel Craig est finalement l’un des interprètes les plus proche du Bond des romans de Fleming… Ce nouveau départ n’est finalement qu’un simple retour aux sources.

Le second choc ? Le film ne débute pas avec l’habituelle vue subjective du canon de révolver pointé sur James Bond ! C’était pourtant la signature de TOUS les autres films de la série, sans AUCUNE exception. Ce plan mythique est néanmoins incrusté à la fin de l’intro. Ouf ! Cela dit, c’est pour moi un très mauvais point d’avoir cassé ainsi la tradition. Comme une provocation envers le fan de 007.

L’intro ? Depuis le premier Dalton, elle avait la fâcheuse tendance à un peu trop tirer en longueur, arrivant à des extrêmes fâcheux pour les deux derniers Brosnan. A croire que le but était de battre le record de l’épisode précédent. La nouvelle est beaucoup plus brève et montre comment l’agent le moins secret du monde, obtient son double zéro, alias son permis de tuer. Malgré une utilisation un peu cliché du noir et blanc (« hé le spectateur ! Ca c’est pour montrer que ça se passe avant ! »), le film commence de manière formidable. Malheureusement, le générique et sa chanson font par contre partie des plus mauvais de la série ! La chanson manque de « Bondisme » mais elle reste tout de même à mille lieux de la navrante interprétation de l’horrible « chanson » que « vomissait » Madonna dans Meurs un autre jour. Mais peu importe, le nouveau départ est donné !

 

Ton nom est Bond ? James Bond ? Euh… t’es sûr ?

Je ne vous donnerais pas le pitch du film (c’est bête mais j’ai pas envie !), je vais plutôt m’intéresser à tout le reste... Si l’on sent immédiatement le changement radical par rapport aux autres épisodes, on regrette tout aussi vite la disparition de personnages récurrents de la série : point de Monneypenny, jamais absente depuis le premier film et encore moins de Q (où le nouveau venu R, son remplaçant). Ces deux personnages sont pourtant indissociables de l’univers Bond. Par contre, on note avec surprise la présence et le retour de Felix Leighter, l’agent de la CIA absent depuis « son petit accident » dans Permis de tuer ! Dans le Dr No, on avait pourtant déjà assisté à leur première rencontre… Une nouvelle première rencontre pour une belle incohérence ? Pas très important, avouons-le, il est déjà bien incohérent d’avoir un Bond censé se dérouler avant les autres, bien plus modernes que ce qui est censé suivre sa carrière. Il faut savoir prendre la saga Bond pour une saga intemporelle et ne pas y chercher une véritable chronologie. C’est en tout cas un véritable plaisir de revoir le sympathique agent, même si son rôle est peu développé. M par contre est toujours et fort heureusement de la partie, interprété pour la cinquième fois consécutive par l’immense Judi Drench. Cette dernière permet aux fans de la saga de ne pas se retrouver complètement perdu dans ce nouveau départ. Quelque part, le fan est un peu rassuré par cette présence.

Q absent, les gadgets le sont aussi (on y trouve plutôt du matériel moderne mais loin des inventions loufoques propres à la saga). On tremble d’abord en voyant apparaître la voiture de James Bond : une Ford ! C’est sûr, on aimerait bien en avoir une comme ça mais elle est loin de nous faire rêver. Fort heureusement, James gagne rapidement sa fidèle et légendaire Aston Martin. Oh mais attendez un peu… Avant celle-ci, Bond était censé posséder une Bentley… Mais bon, il s’agit plus d’un clin d’œil que d’autre chose. L’Aston Martin est vraiment LA voiture de Bond. Pas grave. Oui mais c’est un peu comme son arme ! Bond possède déjà son Walter PPK alors qu’à ses débuts, il était censé n’utiliser qu’un Beretta « une arme de femme » que M décida de lui confisquer et remplacer lors de son périple contre le Dr No… Aïe aïe, les rares fois où le film remet des éléments propres à Bond, c’est pour faire des petites boulettes. Certes, seul le fan s’en rendra vraiment compte (et encore…) mais tout ceci manque un peu de rigueur et à y repenser, cela gâche un peu.

Parlons maintenant des James Bond girls .Elles sont au nombre de deux, ce qui est raisonnable pour un Daniel Craig moins avantagé que ses prédécesseurs. Si l’une ne fait que passer (et la honte ! Elle n’est même pas honorée !), la seconde est l’une des plus marquantes de toute la série. En effet, le rôle tenu par notre française et fille de Marlène Jobert, Eva Green, est l’un des plus développé chez les James Bond girls. Elle aura un rôle déterminant et renforcera le caractère misogyne de notre  agent secret. J’irais plus loin en disant qu’il s’agit de l’une des deux James Bond girls  les plus importantes de la série, l’autre étant Diana Riggs dans Au service secret de sa majesté. Le couple fait des étincelles et la belle ne tombera pas toute cuite dans les bras de celui qu’on prenait pour le plus grand tombeur du monde. Craig n’étant pas aussi irrésistible qu’un Sean Connery, cela semble fort normal… et réaliste.

Enfin, on retrouve un méchant très méchant avec une gueule à faire frémir un mort-vivant. Le chiffre, c’est comme ça qu’il s’appelle, est à première vue le méchant type de l’univers Bond. Et pourtant, on se rend vite compte qu’il n’est que du menu fretin et qu’il n’est qu’un pion très vulnérable. Bien que très intelligent, il possède de nombreuses faiblesses et est loin d’être intouchable. Ce n’est pas pour rien qu’il tente à la moindre occasion de se débarrasser de James Bond. Pas le temps de l’attacher sur une passerelle qui s’abaisse lentement vers une marre remplie de piranhas. Pas que ça à faire ! On est loin d’un Goldfinger ou d’un Blofeld, beaucoup plus théâtraux. Le Danois Mads Mikkelsen nous propose une interprétation du Chiffre vraiment toute en nuance et finalement très éloignée des clichés habituels.

J’ai été agréablement surpris par la réalisation de Martin Campbell. Le souvenir de Goldeneye me faisait craindre le pire, pourtant, il s’en sort vraiment comme un chef. On peut le dire, sa réalisation est classieuse même si elle n’évite pas toujours le tape à l’œil clinquant (la première poursuite par exemple mais c’est peut-être volontaire, je l’expliquerai par la suite). De plus, sa direction d’acteurs est épatante. Ils sont TOUS bons. On regrette toutefois quelques facilités dans la dernière partie, notamment dans l’histoire d’amour un peu trop expédiée et quelque fois malhabile. La comparaison avec celle d’Au service secret de sa majesté, LA référence ultime, ne joue pas vraiment en sa faveur. Mais on peut pardonner cela à Martin Campbell qui avait peut-être un peu la pression pour terminer son Bond qui dure tout de même 2h20. Peut-être qu’une version plus longue pourrait renforcer cette dernière partie ? Mais aucun James Bond n’est jamais sorti en version longue jusqu’à présent, c’est donc peu probable qu’il n’en soit pas de même pour Casino Royale. En même temps, cet épisode est si atypique…

 

Campbell, ce feinteux.

Si l’on peut saluer la relative sobriété de Martin Campbell (on est loin de ses excès cartoonesques sur ses films de Zorro), on peut trouver que le film est mal construit. En effet, si Casino Royale commence sur les chapeaux de roue, c’est pour mieux nous balader. La première demi-heure est de l’action non-stop ! La première poursuite est (trop) bien chorégraphiée et James Bond semble déjà invulnérable. Par la suite, James emballe rapidement sa première girl sans trop de mal, Catherina Mourino qui apparaît comme dans une pub sur son cheval à la plage !!! De belles images pour une situation un peu… pub. A ce moment là, le spectateur croit se retrouver face à un James Bond bien amené mais finalement plutôt classique et stéréotypé Et puis le calme arrive après la tempête avec l’apparition d’Eva Green qui interprète la belle Vesper Lynd. Le diamant brut qu’est encore Bond est alors complètement retaillé par cette rencontre capitale. Notre agent secret commence à faire des erreurs et ne semble plus aussi doué qu’auparavant. Cette impression sera renforcée lors d’une partie mémorable d’Holden Poker (le jeu à la mode remplaçant l’habituel Black Jack de la série) face au Chiffre. James Bond n’est alors plus du tout James Bond mais un simple agent secret. Il frôlera la mort comme jamais, le spectateur ne reconnaissant plus son fidèle Bond, alias l’homme qui ne se décoiffe jamais, ressentira une véritable crainte pour lui, ce qui a rarement était possible dans le reste de la saga En effet, d’ordinaire, même quand il sautait d’un avion sans parachute, on savait que ce ne serait que pure formalité...Tout au plus, Bond avait vraiment été démuni face au danger lors de son tête à tête avec une mygale dans Dr No ou face au laser de Goldfinger.

Sans rentrer plus dans les détails, le véritable Bond, celui que le spectateur aime et admire, va se révéler « grâce » à la mort d’un personnage. Cette mort aura lieu lors d’une scène d’action grand guignolesque (une maison de Venise coulant littéralement à pic !!!) digne des plus grands excès de la saga (Meurs un autre jour est hors concours, bien sûr). Et curieusement, c’est la moins bonne partie du film ! Non pas que cette partie soit ratée mais on n’a l’impression de retrouver la routine James Bond qui au final ne nous manquait pas tant que ça !!! Comme si Martin Campbell venait de nous lancer « vous voulez retrouver votre Bond ? Le voilà, mais ne venez pas pleurer après… ». Une grande émotion nous prendra néanmoins lorsque ce sentiment de retrouver notre bon vieux 007 sera renforcé par la dernière scène du film : celle où Daniel Craig est enfin autorisé à lancer son « Je m’appelle Bond… James Bond… » suivi du célèbre thème musical de John Barry, que l’on entend enfin pour la seule et unique fois de tous le film !

Jusqu’alors, on était plutôt déconcerté par l’absence de la mélodie magique de la saga mais l’entendre une seule fois et rien qu’une fois en toute fin de film ne pouvait qu’être la conclusion logique de Casino Royale. James Bond 007 vient de naître.

 

Bien entendu, tout ceci est mon interprétation mais elle me semble plutôt cohérente. C’est en tout cas ainsi que je vois le film. Loin d’être un blockbuster comme un autre, ce Casino Royale est en réalité d’une richesse et d’une intelligence inespérée ! Pour moi, il n’a d’intérêt que si on l’intègre aux autres épisodes. Jouant avec le fan e la saga, Martin Campbell ne cesse de brouiller les pistes. Et en réalisant le moins Bond de tous les Bond, il signe en réalité la synthèse parfaite de la saga ! Quel paradoxe ! Mais tout ce film est paradoxal et c’est ce qui le rend si unique ! Si l’on excepte un peu trop de pubs pas franchement discrètes, on ne peut être que comblé par ce Casino Royale. Malgré toutes nos craintes, on ne se retrouve pas seulement face à un put… de bon film, on se retrouve surtout et avant tout face à un immense Bond. Et ça, ça n’était vraiment pas gagné d’avance !

 

PS : A noter une VF vraiment exemplaire en tous points comme on n’en a pas entendu depuis très longtemps. Pas une seule fausse note à déclarer à commencer par l’acteur doublant Daniel Craig, vraiment juste (ce qui est amusant c’est qu’il doublait le méchant dans le précédent !). La présence de nombreux acteurs français ou francophones n’est peut-être pas étrangère à l’excellence de cette VF qui perpétue la tradition des doublages mythiques de cette saga. Seule la voix de M est plutôt moyenne. On regrette de la comedienne qui l'a doublée les 3 première fois (elle est décédée). Dommage.

par Indianagilles publié dans : La vie, l'amour... les FILMS
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Lundi 27 novembre 2006
TROYES-OM


Ah ben je viens de me rendre compte que j'ai oublié de faire l'article sur Troyes-OM ! Comme ça doit vachement manquer à Sebastienn je m'y met tout de suite !
Il faut dire que je ne l'ai pas vu et qu'en ce moment j'ai autre chose à faire que regarder des matchs de CFA... euh L1, pardon !
D'après ce que j'ai lu et ce qu'on m'a dit, l'OM a foiré sa première mi-temps et Troyes la seconde. Résultat, un match nul assez poussif. Pagis a fait un bon match mais a été expulsé pour un geste pas si condanable pour beaucoup. Le but de l'OM est peut-être hors-jeu mais apparement Canal + n'a pas montré au moment du départ du ballon donc, c'est loin d'être certains. sans compter que le ballon attérit dans les pieds de Maloulida après uen déviation d'un Troyen. Et puis si un journal comme l'Equipe, hyper fan de l'OM comme tout le monde le sait (gag !), n'en a pas parlé, c'est qu'il ne doit pas être si évident...
M'enfin, moi j'ai rien vu et puis ça fait des années qu'on se fait enfler donc si erreur il y a eu, il en reste à peu près un million de plus à nous accorder pour inverser la balance !
A part ça, parait que le petit Valbuena a encore joué 4 mn à la fin du match. Peut-être que dans deux saisons, ça lui faira 90 mn sur le terrain...
Et hop, un article bidon dans la musette !

Ne vous inquiétez pas, je vous prépare un mega article sur le film Casino Royale...
par Indianagilles publié dans : On s'en FOOT !
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Dimanche 26 novembre 2006
L'image “http://www.comptoirduluxe.com/i/comptoir-du-luxe.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Finalement, le comptoir de la Rose terminera probablement sa glorieuse carrière... stocké dans un coin. En effet, le" prix d'amis" qui m'a été donné est à la limite de l'insolence. Sachant que l'on peut réaliser un très bon comptoir pour 150/200 Euros maximum, que l'on peut trouver d'excellents comptoirs neufs pour 400/450 Euros, je pense que les 500 Euros demandés (sans possibilité de débattre dessus) pour un comptoir d'occasion, pas forcément dans un état impéccable (certaines tablettes intérieures sont abimés, ce n'est pas grave mais c'est donc loin d'être du "comme neuf"), c'est tout simplement légèrement too much...
Le comptoir sera donc stocké en attente d'être vendu. A ce prix là, bon courage ! Sans vouloir être méchant avec mes ex-patrons, ils n'ont toujours pas retenu une leçon archi simple : être trop gourmand ne rapporte jamais. On peut tomber sur un pigeon une fois (je pensais qu'après trois ans, ils comprendraient que je ne suis pas vraiment de ce genre là) mais la plupart du temps, à force de trop en vouloir, la seule chose que l'on récolte c'est peanuts. Je devine déjà la suite : le comptoir restera des années bien rangé et sera finalement vendu pour une misère si ce n'est pas donné ou jeté. Ils avaient déjà fait ça avec les VHS et les DVD en surstock, il faut croire que la leçon ne leur a pas été bénéfique.
Tant pis pour eux et probablement tant mieux pour moi. Si je leur prenais c'était plus pour le côté pratique et pour leur rendre service. Et puis, je me demande si un objet de ce magasin maudit était vraiment une bonne idée. Si c'est pour qu'il nous porte la poisse... !

http://giornalismo.maldura.unipd.it/l_inkre@dibile/images/stories/WSIS/work-in-progress.gif
Sinon pour vous donner des nouvelles de l'avancée des travaux, nous avons pratiquement terminé puisque nous avons posé le parquet ce week-end ainsi que les plaintes. Enfin je dis "nous" mais c'est surtout mon pote qui a réalisé le boulot ! Il ne manque que quelques légères finitions (mettre une dernière plainte, un peu de mastic et puis basta). C'est... beau, très beau. Vivement les meubles. Nous avons également acheté une télé LCD 82cm HD chez Planète Saturn puisque Cdiscount m'a fait n'importe quoi. Je vous raconterais peut-être ça prochainement, il faut avouer qu'ils se sont surpassés dans la nullité cette fois-ci. Comme je l'avais dit dans un de mes premiers articles, Cdiscount, c'est plus vraiment ça.
Demain, on m'installe les nouvelles serrures (480E quand même. Ca reste moins cher qu'un certain comptoir cela dit...) et France Telecom vient nous installer la ligne. Ensuite, l'après midi, direction Retif pour acheter enfin les meubles. La CB va chauffer, elle va le sentir passer !
On n'y est presque, plus qu'un petit peu de paperasse et on va pouvoir se jeter définitivement dans le bain. Pressioooooooooooooooooon !!!!
par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Jeudi 23 novembre 2006
Le Vidéo Club dans lequel j'ai travaillé 3 ans vient de fermer définitivement.
Les derniers mois où j'y avais travaillé, j'y avais subi un braquage à main armé (le butin n'était que de 150E à peu près...) ainsi que deux autres tentatives avortées quelques jours après seulement.
La semaine dernière, François, ex-employé du Video Futur de St-Loup m'ayant remplacé sur la Rose à mon départ, a été lachement agressé par de jeunes crapuleux qui devaient à peine avoir 14 ans. Il en a bien éclaté un à coup de boitier DVD mais il s'est pris un joli coup de cuter le long du bras. Les agresseurs se sont sauvés en voyant arriver la clientèle, non sans avoir tout fracassé auparavant.
S'en était trop pour mes ex-patrons qui ont décidé de fermer définitivement ce magasin un peu maudit. En effet, autrefois, les quartiers populaires étaient les meilleurs pour les Vidéo Club. Mais depuis Internet, les DivX et le piratage en masse, ces magasins là sont de plus en plus désertés. En effet, les gens habitant là-bas se moquent totalement de regarder un film à l'image pourrave, au son caverneux et au doublage quebecois... A l'heure du DVD et du Home Cinema c'est vraiment un comble. Mais bon... La plupart de ces gens là consomment les films plutôt que de les vivre.
Et je ne vous ai pas parler des films abimés, volés et surtout en retards (c'était abominable. Je passais plus de temps au téléphone qu'à servir les clients). Non vraiment, c'est dommage d'en arriver à la fermeture mais c'était inévitable. Même si le coeur n'y était plus pour moi depuis un moment, j'appréciais beaucoup des clients réguliers dont certains venaient de loin rien que pour moi. C'est le genre de chose qui me donnait courage et me faisait aller de l'avant. Tout n'était pas si mauvais à la Rose, on y trouvait beaucoup de chaleur humaine mais cela n'était plus suffisant. Ca me fait quand même comme un petit pincement au coeur cette fermeture... Au final, le magasin n'aura pas survécu 6 mois de plus sans moi ! Je crois surtout que je suis parti au bon moment...
Ce qui est amusant, c'est que je vais peut-être récupérer le comptoir pour mon magasin. C'est peut-être une manière de sauver un petit peu le Vidéo Futur de la Rose !
Voici quelques photos que j'avais pris du magasin quand il n'allait pas encore trop mal :

par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Mercredi 22 novembre 2006
http://indiareviews.wordpress.com/files/2006/07/k750i-3.jpg

Oh my god, j'ai fait quelque chose d'horrible aujourd'hui : je me suis payé un forfait et un nouveau portable. Il faut savoir que je deteste les téléphones et encore plus les portables qui nous ont privé de notre liberté, et je les considère même comme les responsables numéro 1 du déclin de notre société et des cerveaux embrumés de la nouvelle génération. Oui, je suis extrémiste à ce point et je rêve de posséder une machine à désactiver tous les portables du monde, un appraeil un peu du genre que possède mon idole Snake Plisken à la fin de Los Angeles 2013.
J'en possédais toutefois un par obligation mais je me contentais de le recharger par carte Nomad une fois tous les 6 mois. Ca m'allait très bien comme ça. Mais étant donné que je suis désormais un chef d'entreprise (ça rigole plus) et que 90% des gens ne répondent plus que sur leur portable, j'ai bien été obligé de basculer vers le côté obscur des moutons. Je vous rassure, j'ai pris le plus bas que j'ai pu, un petit abonnement Neo 2 Heures. Le Neo c'est peut-être parce qu'il me permet d'éviter les balles où de marcher sur les murs ? Faudra que j'essaye à l'occasion. Le gars m'a dit que je pouvais téléphoner gratuitement sur n'importe quel portable à partir de 20H. C'est surtout Carine qui va être contente. Et encore...
J'ai pris un téléphone au hasard, d'après les conseils du vendeur qui n'avait qu'une hate, c'est que je signe son papier. Sur la trantaine proposé, j'ai choisi le seul qui était reservé. J'ai donc opté pour un Sony Ericsson K75Oi. K7 ? A l'époque du DVD ? Hum... j'ai peut-être pas fait une affaire... Je ne sais pas ce que ça vaut, j'espère que c'est potable. J'ai même un appareil photo incorporé. Ca sert à rien si on veut prendre des photos dignes de ce nom mais ç m'a permis d'avoir une memory stick aouf pour ma PSP !!! Yeeeeeeeees !
Par contre, y a un truc que j'aime bien : je crois que je peux mettre les MP3 que je veux pour m'en servir de sonneries. Le gadget con par excellence mais je risque de me taper un bon délire...
Au risque de choquer les mordus du portable, je n'ai "tripoté" l'appareil que... 2 minutes. Le temps de trouver le bouton marche et de voir si la puce avait été activée. Après quoi je l'ai mis à charger. Espérons que la batterie tienne assez longtemps. Parce que j'ai pas envie de m'en occuper tous les jours de ce bidule. C'est quand même pas comme un tamagoshi ???? Je l'espère pour lui car sinon le malheureux risque de crever dans sa merde. Souhaitez-lui tous bonne chance, il risque d'en avoir besoin..
.http://c-estlafautealesautres.hautetfort.com/images/medium_portablealquaida.jpg
par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Mercredi 22 novembre 2006



Autant vous le dire tout de suite, le film est non seulement très (très) mauvais, mais il s'agit probablement de l'un des plus mauvais film qu'il m'ait été donné de voir au cinéma depuis le ridicule Hulk de Ang Lee. Oui, vous avez bien lu ! On est partis ? Alors en avant pour le massacre !

Adapter le somptueux Dahlia Noir du grand James Ellroy n'était pas chose aisée, c'est certains. Mais savoir Brian De Palma aux manettes laissait entrevoir de grandes possibilités. C'était oublier que l'homme est capable du pire comme du meilleur. Et dernièrement, De Palma a beaucoup de mal à retrouver sa fougue d'antan. Mais comment pouvait-on imaginer qu’il nous livrerait un résultat que même le pire des tacherons n’aurait pu réaliser ?

Le roman était un savant mélange entre l’enquête sur le Dahlia Noir et la relation de forte amitié entre l’agent Bucky Bleichert et le sergent Lee Blanchard. Or, dans le film, on se rend vite compte que premièrement le Dahlia semble le cadet des soucis de Brian De Palma et parait complètement absent du film et que deuxièmement la relation entre les deux flics est très mal rendue, leur personnage manquant d’épaisseur. Les deux comédiens principaux sont une énorme erreur de casting, limite une faute professionnelle ! Mon Dieu, que Josh Hartnett retourne aux Teenage Movies et qu’il laisse les vrais films aux grands par pitié ! D’ailleurs, il n’y a guère que Scarlett Johansson et Hilary Swank qui parviennent à surnager dans ce naufrage intégral.

Le roman regorgeait de détails et de sous intrigues. Une toile se tissait sur le mystère du Dahlia Noir, l'enquête piétinait et s'étallait à rendre fous ses protagonistes. Dans le film, la plupart des sous intrigues ont complètement disparu ce qui pourrait sembler logique pour donner plus de linéarité à l’histoire et une cla. Malheureusement, le meurtre du Dahlia Noir est non seulement très mal introduit (on passe d’une fusillade au meurtre comme si de rien n’était et sans vraiment faire comprendre l’horreur du crime) mais également très mal incorporé au reste du film. L’enquête semble avancer sans problème, en quelques petits jours, et on a bien du mal à comprendre pourquoi le personnage de Blanchard pète les plombs à ce point là. Il faut saluer De Palma qui a également réussi à rendre le personnage du Dahlia Noir complètement lisse. Fini le personnage manipulateur et quelques peu diabolique. Ici on nous décrit une pauvre petite ingénue. Certes, elle fait quelques petites choses pas très catholiques, comme un petit porno lesbien mais bouhou, on sent qu’elle est très triste quand elle se prend le gode dans le derche. Mais on dirait surtout qu’elle a eu la malchance d’être au mauvais endroit au mauvais moment. Vraiment, que l’enquête sur le Dahlia Noir semble avoir été traités par-dessus la jambe ! Ainsi, vers la fin de film, on apprendra ce que représentait l’assassinat du Dahlia Noir pour Blanchard par rapport à sa propre histoire en deux petites phrases presque anodines, alors que cet aspect est primordial dans le roman. Tous les aspects noirs et glauques du roman sont soient atténués soit complètement éliminés !

Quant aux liens qui unissent nos deux superflics, on se demande bien pourquoi ils sont si forts (dans le film bien entendu). Le match de boxe du début est inutile (toujours dans le film of course) et encore une fois, tout est tellement expédié que les deux personnages principaux semblent s’être rencontrés deux jours auparavant. Les dialogues et la voix-off sont de plus absolument risibles et le spectateur peut se demander à plusieurs reprises s’il n’est pas en train d’assister à une parodie. Mais qu’est-ce que c’est que ce film ???

Au début, bien que bancal, le film semble assez fidèle au livre. Mais bien vite on n’y trouve aucune cohérence. Les scènes semblent piochées à droite à gauche dans le roman sans grande logique. Un exemple parmi d’autres : le père de Bucky ne sert absolument à rien et les scènes à son sujet semble avoir été insérés pour combler un film complètement vide de substance. En gros c’est : Bucky aime son père qui est un vieux, fou, allemand et tueur de pigeons, Bucky perd volontairement le combat de boxe (celui qui ne sert déjà à rien) pour empocher quelques billets qui lui permettront de foutre le vieux croûton en maison de retraite. Allez zou, après ça on en parle plus ! Et TOUT LE FILM est comme ça.

Le film parvient à atteindre un autre exploit : tout est trop moderne, trop propre, trop artificiel. A aucun moment le spectateur ne se sent plonger dans les années 50. L’ambiance est complètement ratée ! Et la gueule de Hartnett n’aide vraiment pas. Quant à la mise en scène de De Palma, il a beau se démener à nous proposer des jolis plan séquences ou des plans en vue subjective, leur utilité nous échappe encore. C’est bien beau de vouloir faire du lécher, encore faut-il que cela serve le récit… Avouons que le plan séquence au début du film, juste avant la fusillade, est plutôt bien.

 

L.A. Confidential, tiré d’un roman du même Ellroy, nous l’avait démontré : on peut se permettre d’être infidèle à un matériau de base tout en préservant l’essentiel. Mais on peut difficilement s’en tirer en vidant les personnages de leur substance; en écartant des pans entiers de l'histoire (dont le sujet principal !!!!) et en aseptisant un sujet aussi noir en le rendant grand guignolesque. La fin du film ou le passage où Blanchard se fait étrangler sont des véritables morceaux d’anthologie du rire ! Bref, vous l’avez compris, ce film est une insulte aux spectateurs, aux amateurs du roman original, à James Ellroy et au Dahlia Noir. Et le pire, c’est qu’il risque de faire du tort à ce magnifique bouquin et à son auteur. Qui aurait envie de se plonger dans la lecture du roman après avoir vu un tel désastre ? A se demander si De Palma ne serait pas devenu le véritable assassin du Dahlia Noir…

par Indianagilles publié dans : La vie, l'amour... les FILMS
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Mardi 21 novembre 2006
14 eme journée de L1 :

OM-Valenciennes

L'OM marque enfin des points en championnat en s'imposant difficilement face à une pauvre équipe de Valenciennes. Treize ans après el scandale que tout le monde connait (surement pas le pire que le football français ait connu mais l'un des rares que l'on ait décidé d'étaller sur la place public...), on aurait pensé assister à un tout autre match. Le Lion a accouché d'une souris et ni l'OM ni Valenciennes ne semblait mettre beaucoup de hargne pour remporter le match. D'habitude, n'importe quelle équipe fait le match de sa vie face à l'OM, et on imaginait que Valenciennes aurait à coeur de se "venger" de l'équipe Marseillaise. Et bien non, rien, que dalle.
L'OM a pourtant tout fait pour ne pas gagner le match et Valenciennes a fait preuve d'une incroyable maladresse devant les buts adverses. Que d'occasions gachées ! Vraiment, chez la défense marseillaise c'était la journée porte ouverte ! L'OM a également eu son lot d'occasions mais face à un adversaire pareil, c'était la moindre des choses. Heureusement que Pagis (le meilleur sur le terrain après notre gardien Carasso) eu la bonne idée d'inscrire un joli but accrobatique ! Nos detracteurs rétorquent que Niang avait commis une main juste avant (... enfin un coude) mais elle est involontaire. De plus, l'OM aurait dû béneficier de penalty plus que flagrant à la fin du match. Mais ça, tout le monde s'en fout bien entendu...

OM 1-0 Valenciennes

Le nul aurait été un score plus juste mais qu'importe. L'OM ne méritait pas non plus de perdre face à Nice, Lorient ou Lille et c'est pourtant ce qui s'est passé. Donc pour une fois que cela tourne en notre faveur, on ne va pas faire la fine bouche. Mais l'on a vu que l'équipe était très fébrile (elle n'a cessait de reculer après le but) et qu'elle manquait vraiment de confiance en elle. Espérons que cette victoire permette de se relancer et de retrouver la solidité du début de saison.
A noter un match correct de Taiwo (ça fait deux de suite !) et la présence de quelqu'un qui n'a pas sa place sur les terrain de L1 : Deruda. Ce dernier a été sifflé du début à la fin et que dire d'autre si ce n'est que c'est amplement mérité. Quant à Valbuena dont on nous promet monts et merveilles, nous avons eu la chance de le voir jouer que 5 mn, insuffisant pour se faire une vé