Parce que le blog est moins mis à jour et qu'il n'arrête pas de dégringoler dans le blog rank (malgré de plus en plus de visiteurs ! Mais bon, s'ils ne laissent pas de commentaires...), parce que c'est en fait le premier article que j'avais écris lorque je me morfondais au Vidéo Club lorsqu'il n'y avait absolument rien à faire si ce n'est attendre de se faire braquer, parce que pourquoi faire court quand on peut faire long, je vous propose un mega maxi article qui résume ma biographie vidéo-ludique, un résumé de toutes les consoles et ordis que j'ai eu durant toute ma vie. Avec ça, vous devriez pouvoir patienter jusqu'au prochain article !
Années 80 : l’ère des pionniers, démarrage en côte

Il ne s’agit pas d’une console à proprement parler, mais mon premier jeu-vidéo fut, au début des années 80, le célébrissime Pacman ! Cet objet dont je vous ai déjà parlé dans un article précédent, était fort beau puisqu’il reprenait la forme de son héros, tout rond, tout jaune. La musique de démarrage résonne encore très clairement dans ma tête. Il m’a été offert par mon Père et j’ai la chance de toujours le posséder. Aux dernières nouvelles il marche encore très bien. Il n’y a qu’à lui remettre des piles, bien entendu. Cet objet est donc à l’origine de ma passion pour les jeux vidéo. Aujourd’hui, je suis pourtant l’un des plus mauvais joueurs possibles à Pacman. La honte !!!

Ma première véritable console fut le formidable mais méconnu Vectrex. Comme son nom l’indique en partie, les graphismes étaient vectoriels, c’est à dire en fil de fer. L’appareil comportait son propre écran monochrome mais il y avait la possibilité de poser des filtres vendus avec chaque jeu pour coloriser tout ça. Les jeux étaient simples mais incroyablement attractifs. Malheureusement, ma Mère eut la très mauvaise idée de donner mon Vectrex au fils de l’un de ses amis, sans même me consulter auparavant et alors que je continuais d’y jouer de temps en temps. Elle a beau me répéter qu'elle ne leur avait que préter, il ne m'a jamais été rendu !!! Argh !!!

En 1985, je passais aux choses sérieuses avec l’acquisition d’un ordinateur qui allait surtout connaître un succès époustouflant dans nos contrés : l’Amstrad CPC 6128 ! Cet ordinateur légendaire avait beau être à la traîne technologiquement parlant face aux 16 bits, son prix défiait toute concurrence ! La machine était proposée avec son bel écran, mais cette fois-ci, il était tout en couleurs ! Le choc fut total ! Ma mère pensait naïvement qu’on s’en servirait pour faire autre chose que du jeu… mais à part un programme de Géographie (très sympa d’ailleurs), ce ne fut que du jeu, du jeu et encore du jeu ! Et quels jeux ! Arkanoid, Tetris, Prince of , Double Dragon, Renegade… Le CPC reste la machine pour laquelle j’ai le plus d’affection et je lui restais exclusivement fidèle pendant 5 ans ! Un record puisque par la suite, la valse des machines commença. Je possède toujours mon Amstrad CPC 6128 mais le lecteur de disquette est fichu. Quelque part, je reste inconsolable. Heureusement que les émulateurs existent…
Années 90 : Si tu ne peux pas choisir, prend tout !

Le CPC me permit de traverser sans heurt la période 8 bits. Si je salivais parfois sur le Super Mario Bros de mes amis, je ne regrettais jamais de posséder mon fidèle CPC plutôt qu’une console Nintendo. Mais impossible de résister à la Megadrive qu’un ami m’avait fait essayer. Quelles couleurs ! Quels sons ! La pub disait donc vrai : Sega c’est plus fort que toi ! Je me fis donc offrir ce bijou au design « racé ». Ma plus grosse claque sur cette console fut sans aucun doute Sonic, premier du nom. Pourtant, je ne gardais finalement assez peu cette belle console (2 ans grand maximum).

La Megadrive fut la première machine que je revendais. Pourquoi cela ? Mon meilleur ami, François, possédait un ordinateur Atari ST qui me faisait rêver. En effet, même si les jeux console me plaisaient beaucoup, les jeux d’ordinateur m’attiraient plus et un genre en particulier : le jeu d’aventure point and click, alors en pleine période de gloire. Un de ses voisins vendait son Atari 1040 STE (le fou !) et je fus tout heureux de pouvoir le lui racheter (je me rappelle le lui avoir acheté pour une certaine somme + des jeux megadrive). Il est vrai que l’Atari ST amorçait son inarêtable déclin mais cela ne m’empêcha pas d’avoir un énorme coup de cœur pour la machine et ses jeux. S’il ne fallait en retenir qu’un, je ne pourrais que vous citer The Secret of Monkey Island, un point and click bien évidemment…

Mais peu après, arriva une déferlante dont je n’échappa pas non plus : la folie Street Fighter 2 ! La Super Nintendo ne m’avait jamais fait rêver jusqu’à la sortie de l’un des jeux les plus mythique de tous les temps (n’ayons pas peur des mots). Il fut d’ailleurs vendu en bundle avec la console et fit en grande partie le succès de la console qui avait pourtant connu des débuts assez timides. Ce jeu sonna le glas de la pauvre Megadrive qui dû, après ça, se contenter des miettes. L’Atari et la Super Nintendo furent alors complémentaires pour moi.
Vers 1993/94, mon ami François qui m’avait permis d’acquérir mon bien aimé Atari ST commis l’irréparable : il renversa un verre d’eau sur mon ordinateur ! Je ne lui en ai pas voulu car c’était un « tragique » accident. Mon Atari fonctionnait encore, mais si mal qu’il me fallait parfois lui asséner des coups très forts pour le voir démarrer (pauvre bête). L’image de ces bombes apparaissant sur fond blanc me hante encore ! Quelques mois plus tard, je pris mon courage à deux mains et mettais la mort dans l’âme mon Atari St dans un sac poubelle. Il me fallut m’y reprendre plusieurs fois avant de le descendre définitivement dans la baine.
N’ayant pas le budget pour acheter un PC (la machine de mes rêves vu le nombre indécent de point and click disponibles !) je commis l’impensable aux yeux des fans purs et durs de l’Atari : je passais à l’ennemi en achetant un Amiga 600 ! La machine de Commodore était à son tour en perte de vitesse mais l’Atari ST était désormais complètement hors-course. Mon premier jeu acheté fut Beneath a Steel Sky, un jeu d’aventure monstrueux tenant sur 15 disquettes ! Si l’Atari et l’Amiga étaient assez proche, il faut reconnaître que ce dernier était tout de même un ton au-dessus. Lorsqu’un même jeu sortait sur les deux machines, rares étaient les versions qui étaient meilleures sur Atari. Un an plus tard, j’achetais d’occasion un modèle Amiga 1200, plus puissant et rapide, qui me permit enfin de jouer à une vitesse convenable au jeu d’aventure Indiana Jones and The Fate of Atlantis (seulement 11 disquettes pour celui-ci !). Ce fut le jeu de foot Sensible World of Soccer qui me scotcha le plus puisque j’y jouais jusqu’aux années 2000, année où le lecteur de disquette de mon Amiga 1200 me lâcha. Mon Amiga 600 avait quant à lui rendu l’âme après une panne quelques années auparavant mais sa perte fut anecdotique étant donné que je possédais le modèle supérieur. J’ai toujours mon Amiga 1200 et j’ai même racheté un lecteur de disquette mais je n’ai jamais plus eu l’occasion d’y rejouer depuis.
L’Amiga et l’Atari avaient cohabité avec d’autres machines. La Super Nes fut finalement vendu sans trop de regrets après à peu près deux ans. Je pus alors acheter en 1993 celle qu’on nommait la Rolls Royce des consoles : la Neo Geo ! Le prix des cartouches était prohibitif (1500 Francs soit 230E les nouveautés!) et je pus pourtant avoir une assez bonne logithèque pour pas grand chose. Le seul jeu que j’achetais au prix fort après des mois et des mois d’économie fut le décevant jeu de foot Super Sidekick 2. Inutile de préciser qu’il ne me décrocha pas de mon bien aimé Sensible World of Soccer. Mon porte feuille n’a pas fini de m’en vouloir pour ça ! Cette console était le rêve de tout gamer qui se respecte et ce n’est pas sans fierté que je la présentais à tous mes amis ! Mais il faut avouer que les jeux étaient trop souvent des jeux de combat du style de Street Fighter 2. Ils étaient souvent sublimes mais on tournait finalement en rond.
En 1994, soit à peine un an plus tard, je fus dans l’obligation de revendre ma Neo-Geo afin d’acquérir une console révolutionnaire. Je ne parle pas de la Playstation mais d’une console au destin tragique et au succès plus que limité, en grande partie à cause de son prix très élevé. Ce n’est pas pour rien que j’avais dû me séparer de la Rolls Royce pour pouvoir la posséder ! Cette machine c’était la 3DO ! J’imagine déjà les rires de ceux qui ne connaissent cette merveille que par sa (fausse) réputation. La 3DO est pourtant, jusqu’à ce jour, la console qui m’a le plus marqué. Pourquoi ? Imaginez le bond technologique : on passait de la 2D à la 3D, les musiques instrumentales s’apparentés désormais plus à de véritables chansons, les jeux comportaient des vidéos avec de véritables acteurs ou bien en image de synthèse dans tous les coins… Hallucinant ! Seul le PC, toujours inabordable pour moi, pouvait concurrencer cette machine. Et à l’instar du PC, la 3DO était évolutive ! Une machine de rêve, un véritable standard qui avait tout ce que les autres n’avaient pas. Malheureusement, les Japonais boudèrent cette machine américaine (comme ils le firent beaucoup plus tard avec les consoles de Microsoft) et cela fut fatale pour la machine. Comment pouvait-elle survivre sans le support des asiatiques ? La logithèque était très « ordinateur » ce qui me convenait absolument mais je devais bien être l’un des rares à l’apprécier. S’il fallait ne citer qu’un seul et unique jeu exclusif à la machine, je ne pourrais citer que le délirant, le tordant… Twisted, un véritable mélange entre le jeu de société et le show télévisé. Les parties en multijoueurs ont conquis tous ceux qui s’y sont essayés, bien plus fun que n’importe quel Mario Party. La 3DO fut finalement totalement éclipsé, pas pour rendre honneur à l'un de ses jeux phare, nommé Total Eclipse, mais par l’arrivé un an plus tard de la console de Sony, la Playstation, première du nom. Réussissant là où la 3DO avait échoué en révolutionnant l’industrie du jeu vidéo. Injuste pour la 3DO qui au final ne parvint jamais à véritablement sortir des starting-blocks d’où son surnom de 3D.O.A. (Dead on arrival, la mort-née). Pire, la console évolutive n’évolua finalement jamais, à mon grand désespoir. L’ambitieux projet 3DO M2 qui aurait dû tout emporter sur son passage en resta à l’état de projet laissant la Playstation sans véritable concurrence. Je possède toujours avec fierté ma console 3DO Panasonic ainsi qu’une très bonne logithèque.
J’ai résisté à peu près un an à l’appel de la Playstation, pensant naïvement que la 3DO finirait par évoluer et l’écraser. Je dénigrais cette console aux allures de nouveau riche avant de finalement succomber à mon tour. J’achetais la console avec le jeu de stock-car Destruction Derby, prouesse technique à l’époque mais pas grand chose de plus. Cette console ne m’a finalement pas énormément marqué étant donné qu’elle arrivait après la claque 3DO. La Playstation possédait pourtant une très bonne logithèque mais bien peu de jeux me parurent indispensables. Au final, je ne pourrais vous citer uniquement que trois titres : les survivals Resident Evil et Silent Hill et les jeux de foot International Superstar Soccer. Je ne nie pas qu’il y eut d’autres très bons jeux mais rien qui ne me marqua vraiment. Je ne me rappelle même pas comment je me suis séparé de la machine. Vendu ? Cassée ? Donnée ??? Aucune idée. Une chose est certaine : je ne l’ai plus.

En 1997, je fis ENFIN l’acquisition d’un ordinateur PC, me permettant de combler ma soif de jeux d’aventure ! Le PC n’est pas une machine de jeu très « glamour » mais elle est indispensable ne serait ce que pour ses émulateurs. Sans parler de l’utilisation hors-jeu bien entendu… Je ne m’attarderais pas plus sur cette machine que j’utilise d’ailleurs rarement pour jouer aujourd’hui.
Années 2000 : La guerre des consoles n’aura pas lieux chez moi

Dans les années 2000, je m’offris pour une bouchée de pain la dernière console signée Sega : la Dreamcast. Si elle marqua un bon nombre de joueurs, ce fut malgré tout un échec commercial retentissant. La machine était bien plus puissante qu’une Playstation, sa logithèque était excellente, son prix abordable… Mais le grand public n’avait d’yeux que pour la future Playstation 2. La Dreamcast fut vite bradée et c’est à ce moment là que je pus me l’offrir tout en sachant que ces jours étaient d’ors et déjà comptés. Le jeu Shenmue et sa suite indissociable justifient à eux seuls l’achat de cette magnifique machine. Un beau chant de cygne pour Sega. Un défaut tout de même : la lentille est très fragile et j’ai dû en acheter une seconde, que je possède toujours.

J’achetais la Playstation 2 uniquement lorsque le jeu de foot Pro Evolution Soccer sorti (PES pour les intimes). La Dreamcast avait des jeux exceptionnels mais aucun jeu de foot potable. PES, anciennement appelé ISS pour International Superstar Soccer, était depuis des années LA référence du genre, loin devant la série des FIFA, plus axé pour le grand public. Aujourd’hui, cette console arrive en fin de vie mais continue de proposer de bons titres régulièrement. Mais je l’utilise surtout pour… PES qui en est à son 6eme épisode. Si elle reste la plus faible, techniquement parlant face à la concurrence, c’est aussi celle qui possède la plus belle logithèque. Elle est donc indispensable.

En 2002, Carine m’offrit la Gamecube de Nintendo pour mon anniversaire ! Cette console était loin de me faire rêver à cause d’une logithèque maigre et enfantine. Mais la série Resident Evil dont j’étais fan était devenue une exclusivité à cette machine ce qui rendait la possession de cette console obligatoire ! La Gamecube possède tout de même de petits bijoux comme seul Nintendo sait les pondre, notamment Zelda the Wind Waker. Je ne possède en tout qu’une petite dizaine de jeux après 4 ans et mon dernier achat fut… Resident Evil 4, véritable tuerie ! Mais ce sera probablement le dernier. Peux de jeux sortent aujourd’hui et seul le nouveau Zelda s’annonce indispensable. A condition de ne pas s'offrir la Wii, la nouvelle console de Nintendo puisqu'il sortira également dessus, et qu’à choisir, autant prendre la meilleure version…

En 2005, pour mon anniversaire, mes amis m’ont gentiment offert une PSP de Sony afin d’occuper mes longues journées au travail. Belle machine sans aucun doute, je l’ai immédiatement bidouillé afin de pouvoir jouer avant tout aux émulateurs ! Mon ami Sebastien enrage en me voyant m’en servir de la sorte ! Le gros défaut de cette machine provient de sa croix directionnelle, exécrable, les diagonales marchent extrêmement mal. Une honte, vu le prix de la machine. Heureusement qu’il existe également un contrôle analogique pour pallier en partie ce défaut. Cette console possède peu d'exclue essentielle mais je ne peux que vous citer le prodigieux Ultimate Ghost'n Goblins, si dur mais tellement bon !

Enfin mon dernier achat date de cette année, 2006, et il s’agit de la X-Box, première du nom. Je l’avais toujours considéré comme peu attirante et si je me suis finalement laissé tenté c’est grâce à son prix actuel et à ses capacités de bidouillage. Par exemple, les émulateurs fonctionnent à merveille dessus et c’est un bonheur que de rejouer aux grands hits du passé sur grand écran et dans son canapé plutôt que sur PC. Mais j’ai vite découvert que cette console possédait bien d’autres atouts et un (très) grand nombre d’excellents jeux, même s’il s’agissait peu souvent d’exclusivités propres à la X-Box. Une très bonne surprise et une une de mes consoles fétiche désormais !


Je n’ai pas inclus dans cet historique la Game Boy (la toute première, toute grosse, toute blanche), la Game Boy Color car elles sont plutôt à mon père. En 10 ans, mon père s’est contenté de 3 petits jeux : Tetris, puis Dr Mario et enfin Boxxle. Il continue aujourd’hui de s’éclater à Dr Mario et doit probablement être l’un des joueurs les plus forts de la planète sur ce titre ! J’ai également acheté à un camarade de classe une Game Gear mais je n’y ai jamais vraiment joué et n’ai jamais acheté aucun jeu.
Voilà c’est enfin terminé ! Belle collection n’est-ce pas ? En me relisant, ça me paraît énorme, surtout que je ne suis pas vraiment riche. Parfois, je me demande comment je me suis débrouillé pour avoir tout ça !
Et maintenant, je vais vendre des jeux et des consoles ! Le plus amusant, c’est que je risque de ne pas pouvoir prendre ces consoles avant un moment ! Il faudra que je joue au magasin dans les périodes de creux (espérons qu’il n’y en ai pas trop quand même !!!).
Des dossiers plus complets sur certaines de ces machines suivront dans un avenir plus ou moins proche. Restez branchés... et laissez des commentaires !
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