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Lundi 18 juin 2007
Notre nouveau Président ne boit pas. Enfin du moins, il ne tient pas l'alcool, on peut en être sûr. Passe encore qu'il soit déchiré  à sa première conférence du G8, ce qui est un peu plus regrettable c'est que les médias Français passent cet instant magique sous silence. Le monde en tier était au courant et passait les images en boucle mais nous, pauvres petits français étions mis à l'écart. Pas good. Heureusement, Internet est là !

 
 
par Indianagilles publié dans : Faites l'HUMOUR pas la guerre
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Lundi 11 juin 2007
affiche-bld-de-la-mort300.jpgTarantino est fou. Y-aura-t-il encore quelqu'un pour en douter après la vision de sa dernière réalisation ? Il signe avec ce Boulevard de la mort, complètement barré, un véritable ovni dans l'univers de plus en plus consensuel qu'est le cinéma. Fou, fou, fou !

Avec son pote Roberto Rodriguez, autre psycopathe, et quelques réalisateurs aussi déjantés qu'eux, Tarantino décide de lancer une série de film nommée Grindhouse. Leur but ? Retrouver le parfum des nanard et séries B des années 60/70. Des films affreux, sales et méchants, mais des films jouissifs et totalement en marge avec Hollywood et ses paillettes. Mais Tarantino n'est pas n'importe qui et il a cette capacité à transformer le plomb en or. Ce n'est pas un hasard si des acteurs has-been ont réussi de formidables come-back grace à lui. Bruce Willis, John Travolta, Harvey Keitel, Daryl Hanna ou David Carradine peuvent en témoigner...
A l'origine, le Boulevard de la mort n'était que la première partie d'un film. La seconde partie était signée Roberto Rodriguez et s'enchainait après de fausses pubs d'époque. Vu le four que s'est payé le film aux US, les producteurs ont décidé d'allonger chaque partie d'une vingtaine de minutes et de proposer deux films disctincts. Il faudra donc patienter un peu pour découvrir le film de zombies intitulé Planète Terreur (tout un programme) !
Le bide du film est totalement compréhensible. Du moins, si je m'en réfère au Boulevard de la mort. Le film n'est pas mauvais, loin de là, c'est même un bijou, mais il ne s'adresse qu'à une très très très très petite communauté. Seuls les fans intégristes de Tarantino et quelques amateurs des série B d'antant peuvent l'apprécier.
En effet, non seulement le film comporte peu d'action (soyons clair, le scénario tiens, volontairement, sur le string d'une call-girl) mais en plus le film comporte 90% de dialogues. Mais les dialogues sont de plus complètement en décallage avec le sujet du film et n'amène rien ou presque à un scénario minimaliste ! Tout au plus, ils permettent d'approfondir des personnages plutôt clichés. Ainsi, attendez-vous à entendre des nanas discuter de leurs problèmes de mecs, de films de série B, raconter inepties sur inepties et plutôt vulgairement...
A me lire, Tarantino a effectivement réussi à signer le navet qu'il désirait. Et pourtant, sous ses airs d'anti-film, Tarantino nous inonde de références aux films qu'il affectionne tant (on y troubve autant de Spielberg que de Russ Meyer), s'auto-référence à outrance (les cigarette Big Apple, la sonnerie Kill Bill, la voiture conduite par Jules et Vincent dans Pulp Fiction, le Shérif d'une nuit en enfer et Kill Bill...), nous offre des plans d'une maitrise insolente (personne ne filme les pieds où les dialogues en voitures mieux que lui)... S'offrant d'ailleurs un petit rôle (ainsi qu'à son protégé Elie Roth, auteur d'Hostel), il ne perd pas une occasion pour perdre son spectateur dans un tourbillon de bla bla hallucinogène et de nostalgie des 70 permanent.
La pellicule du film est volontairement abimées, remplie de scratchs, taches voire même de coupures afin de lui donner un style vieillot. La plupart des gens dans la salle n'ont d'ailleurs pas compris que c'était volontaire et se plaignaient souvent de ses coupures intempestives ! Tout est fait pour tenter de retrouver un parfum irrésistible des Drive-in et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'y croirait.
Ainsi, ce Boulevard de la mort a pris l'énorme risque de laisser ses spectateurs à quai et y parvient. Je comprend parfaitement que les gens n'apprécient pas un ovni pareil. Soyons honnètes, si ce n'était pas un Tarantino, je suis certains que la plupart des fans du film, moi compris, l'auraient rejeté en masse, n'aurait pas chercher à le comprendre ni à le voir jusqu'au bout. C'est comparable aux longueurs des films de Sergio Leone. Personne d'autre que lui n'aurait pu se le permettre. On ne les accepteraient pas si on ne savaient pas qui avait réaliser le film. On ne peut pas voir ces films comme n'importe quel film. Il faut vraiment s'y préparer, se laisser happer par l'univers du réalisateur, accepter ces inombrables défauts volontaires... sans quoi, c'est un rejet obligatoire.deathproof1.jpg
Un film pareil est condamné à l'échec. Tarantino et Rodriguez n'ont pas compris qu'aujourd'hui l'industrie du cinéma et le public ont changé. Désormais, "on" entre dans une salle, "on" consomme un spectacle et "on" s'en va. Le grand public n'en a rien à faire d'être mis dans une ambiance, de s'impregner d'un film et de son esprit. Il faut savoir que 80% des gens se contentent de voir un film en Divx Screener pourri en version Quebecoise. Alors franchement, l'age d'or du cinéma c'est terminé pour le grand public. Il n'y a plus de place pour ce genre de film.
Le film est un hymne aux femmes. Je peux vous assurer qu'au générique final, si vous êtes une femme, vous allez vous sentir fière et puissante. Mais chut, je n'en dis pas plus, je vous laisse la suprise. D'autant que le dernier quart d'heure du film est hallucinant et le film vaut le coup rien que pour ça. La cascadeuse d'Uma Thurman, Zoé Bell se voit offrir son premier vrai rôle au cinéma et réalise une cascade hallucinante sans trucage. Tarantino s'était  d'ailleurs empressé de nous expliquer dans la première partie du film tout son désaroi face aux effets-spéciaux d'aujourd'hui qui gachent le côté spectaculaire et véridique des scènes de cascades. Là on sait que c'est du vrai et que le danger est bien présent. Les émotions passent et on se sent pris à la gorge.
Pour finir, un petit mot sur Kurt Russel. Il est comme d'habitude superbe et joue avec malice avec son rôle de gros dur. Nul doute qu'il serait toujours aussi crédible dans son rôle de Snake Plisken. A noter qu'il n'est pas doublé par sa voix française habituelle mais par celle de Jacques Frantz, comédien doublant Robert de Niro et Mel Gibson. Ca peut suprendre au début mais on s'y habitue assez vite. D'ailleurs, la VF est plutôt réussie car j'imagine qu'il n'était pas aisée d'adapter avec naturels des dialogues aussi déjantés. Les films de Tarantino ont d'ailleurs toujours connus d'excellentes VF (n'en déplaisent à certains snob de mauvaise foie), ce Boulevard de la mort contribue donc à perpétuer la tradition !

Difficile de recommander un pareil film ç un spectateur lambda. Mais ce Boulevard de la mort est une expérience cinématographique inoubliable. Dans le bon... ou le mauvais sens.

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par Indianagilles publié dans : La vie, l'amour... les FILMS
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Lundi 11 juin 2007
J'ai lu ce matin le sujet du Bac de philo : Que gagnons-nous à travailler ?
Je profite de ce sujet fort intéressant pour  vous proposer ce joli poème de l'illustre Jean De La Fontaine :



 LE LABOUREUR ET SES ENFANTS
Travaillez, prenez de la peine :
C'est le fonds qui manque le moins.
Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
" Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage
Que nous ont laissé nos parents :
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l'endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver : vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'août :
Creusez, fouillez, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse. "
Le père mort, les fils vous retournent le champ,
Deçà, delà, partout : si bien qu'au bout de l'an
Il en rapporta davantage.
D'argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer, avant sa mort,
Que le travail est un trésor.

http://etablissements.ac-amiens.fr/0601178e/rvluso/IMG/jpg/-Jean_de_La_Fontaine.jpg
par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Dimanche 10 juin 2007
1417069634658549792848.jpgSU-PERBE ! On le tient enfin notre Tomb Raider ultime ! Tout le monde le sait, le premier Tomb Raider n'a jamais été égalé par ses suites. Certaines étaient plutôt bonnes (le 2,4 et Legend n'avaient pas à rougir) mais jamais nous n'avons retrouvé ce sentiment d'aventure, d'isolation, de bonheur après ce mythique numéro 1.
Pour fêter le 10eme anniversaire de Tomb Raider, Crystal Dynamics, déjà auteur de la bonne resurection de Lara Croft avec son Legend accrocheur mais malheureusement un peu simple et court, a eu la bonne idée de réaliser un superbe remake de cet inégalable numéro 1. La maniabilité du Legend avec l'esprit du premier Tomb Raider ? L'équation était simple, encore fallait-il y penser ! On a jamais connu de remake aussi réussi. Même le Resident Evil Rebirth est à mille lieux de celui-ci. En effet, le Resident Evil se contentait d'améliorer (grandement) les graphismes et d'ajouter quelques enigmes. Mais dans le fond, le jeu restait identique dans son gameplay.
Ici, la maniabilité du Legend oblige Crystal Dynamics a tout chamboulé tout en demeurant très proche de l'original. Oui, vous avez déjà vu ce niveau et cette pièce là... mais non, vous n'aurez pas vraiment l'impression de déjà tout savoir sur le parcours !

Très peu de combats dans ce jeu et c'est tant mieux. Dans le Legend, ils étaient anecdotiques et gachaient un peu le rythme de l'aventure. Dans Anniversary, chaque ennemi est là où il devrait être pour mieux vous surprendre. Les combats sont bien pensés et spectaculaires grace notament à un bullet time bien inserré. Les boss sont également bien pensés et ne se trouvent pas forcément à la fin du niveau. Original.
En réalité, le jeu n'est pratiquement fait que d'énigmes. On sait souvent où il faut aller mais la difficulté et de savoir COMMENT y aller. Ainsi, on tourne souvent en rond à chercher un moyen d'aggriper cette bon dieu de dalle. Et que c'est bon de se creuser un peu la tête ! Marre des jeux simple que votre grand-mère pourrait torcher en deux temps trois mouvements ! Que ceux qui pensent avoir à faire à un Legend 2 soient rassurés... ou avertis. Le jeu est bien plus dur, bien plus long et bien plus passionant !
Graphiquement, le jeu est vraiment superbe. Quel bonheur de découvrir ces pièces immenses à la modélisation impeccable ! On admire chaque lieu comme un véritable archéologue qui découvrirait un tombeau. Après God of War 2, la PS2 nous prouve qu'elle en a sous le capot. Mais on peut déplorer qu'une telle pépite ne soient pas sortie également sur PS3 ou XB360. Peut-être plus tard ? Espérons-le !

Tomb Raider n'est pas seulement le meilleur de toute la série (le 1 est enfin battu) ni même l'un des meilleurs jeu de la PS2, voire toutes machines confondues. C'est également un jeu gratifiant pour ses joueurs. A chaque fois que l'on résoud ses enigmes, franchement, on se sent puissant ! Je ne dis pas que le jeu est hyper difficile, mais il nous donne toujours l'ipression d'avoir réussi à trouver quelque chose de pas si évident. Vraiment, on est fier d'avancer dans le jeu.
Lss sauvegardes sont fréquentes et toujours bien placée. Elles nous permettent d'avancer assez tranquillement et de nous concentrer sereinement sur les énigmes du jeu. Sage décision car malgré cela, on crise parfois en bloquant sur des passages qui paraissent évidents !

Un très très grand jeu que je recommande à tous les fans de la série, de plate forme, d'enigmes... de jeu vidéo tout simplement.

http://homepage.mac.com/kevinmacleod/tr_anni/comparison2.jpg
par Indianagilles publié dans : JEUX pense donc je suis
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Vendredi 8 juin 2007
 Je me rappelle d'une époque pas si lointaine la science-fiction était un genre majeur. Depuis quelques années, on remarque que le rêve, la fantaisie, l'imagination, ne sont plus du tout dans le coup. Les jeunes lui préfèrent largement les films de "gang" aux scénarios aussi plats que la poitrine de Jane Birkin. Ca pourrait être pire, ils pourraient aimer du Steven Seagal.

Mais je m'égare déjà. Pourquoi suis-je en train de vous parler de Science-fiction ? Ou de sci-fi, comme on dit pour se la péter graaaaave. Premièrement, je pourrais vous dire "pourquoi pas" ? Et deuxièmement, surtout parce que ce genre éternellement sous-estimé par les non-initiés (qui n'y voit qu'inepties et balivernes) a souvent été porteur de messages intelligents, de reflections sur la condition humaine par rapport à notre vie contemporaine. Comment, par exemple, ne pas voir dans un sujet comme la révolte des machines un avertissement sur les dangers de l'industrialisation massive ?
Ainsi, l'un des thèmes récurent de la sci-fi (yeah) est l'uniformisation de l'individu, contrôlé par un gouvernement à tendance fasciste empêchant toute liberté d'expression. C'est étrange mais... n'avez-vous pas l'impression que nous y sommes presque ? Laissez-moi cela dit y mettre une petite nuance : laissez le gouvernement de côté et remplacez-le par la publicité et vous obtiendrez notre beau présent.

J'exagère ? Un peu, soyons honnètes. S'il est trop tard pour faire marche arrière, il existe encore de nombreuses personnes à échapper à ce clonage intempestif. Mais dans cette société qui est la notre, ils passent, je passe, pour des marginaux dont il faut ignorer l'existence. Ceux qui ne se joignent pas au mouvement seront écartés, c'est aussi simple que ça. Ce n'est pas nouveau mais les années 2000 signent l'apogée de ce triste constat.

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Depuis quelques années, les choix se réduisent dangereusement. Aujourd'hui, il faut s'habiller avec des marques, posséder non seulement un portable mais qu'en plus ce soit soit le dernier à être sorti , écouter les 5 musiques qui passent en boucle toute la journée sur les radios dites branchées, faire l'amour comme dans un porno, aimer l'humour facile et vulgaire au détriment de la finesse, refuser la culture et se nourrir d'inculture, aller voir uniquement des blockbusters au cinéma les seuls qui restent assez longtemps à l'affiche d'ailleurs...
Comment en sommes-nous arrivé là ? Les publicitaires ont toujours pris les gens pour des cons. Peut-on leur donner tort ? Comment se fait-il qu'après toutes ces années, la ménagère croit toujours que le nouveau Ariel lave encore plus blanc que blanc que blanc que blanc... ? Attention, votre linge va finir par être translucide ! Le pauvre Coluche doit se retourner dans sa tombe, lui qui nous avait pourtant prévenu il y a déjà si longtemps.

Trouvez-vous normal qu'un gars soit à la mode une année, ringard la suivante puis de nouveau hyper branché l'année d'après et cela sans même avoir changé de style vestimentaire ? Soyons positifs :  vous pensiez devoir jeter vos vêtements has-been ? Attendez, malheureux ! C'est comme les calendriers, dans quelques années, ils pourront resservir ! Attendez quelques cycles et vous redeviendrez le roi de la bascour à moindre prix !
Certaines personnes n'arrivent pas à s'habiller autrement qu'en vêtements de marque. Mettez leur les deux mêmes t-shirts avec seulement un logo de marque qui les différencie et vous pouvez être sûr qu'ils trouveront l'un horrible et l'autre superbe. Etre incapable d'évaluer soit-même la beauté et être obligé de se régler sur une marque pour différencier le "bon" du "mauvais", n'est-ce pas là le signe d'une grande détresse ? La publicité à gagné, ces personnes ne peuvent plus penser par elles-mêmes et leurs goûts sont désormais manipulés. Ils ne savent pas pourquoi ils aiment un vêtement qu'ils détestaient probablement l'année précédente mais c'est comme ça... Faites leur une reflection sur leurs vêtements pas toujours appropriés selon l'occasion ni même forcément de bon goût et ils se vexeront en rétorquant d'un sinistre "oui mais c'est une marque" ! Si un jour Versace sort une plume à se mettre dans le cul, j'ai bien peur que le rectum de nombreuses personnes soit en grand danger !

Les stations de radios et les chaines de télé n'ont jamais été aussi nombreuses et pourtant, il n'y a jamais eu de programmation aussi pauvres qe de nos jours. Comment est-il possible d'entendre sans cesse les mêmes chansons toute la journée et cela en changeant de station toutes les heures ? On en revient au choix. Nous ne l'avons plus. Les radios passent et repassent les mêmes choses jusqu'à obtenir un résultat : soit l'écoeurement total, soit l'addiction. Pour développer, chez les premiers, à force de se voir proposer la même chose sans cesse, le cerveau fini par refuser de se contenter d'un dialogue unique et imposé et cela même si on y adhérait auparavant. Comment s'enrichir culturelement parlant s'il n'y a pas de variété ? Le cerveau n'est pas fait pour enregistrer une seule information ! Chez les seconds, même s'ils détestaient à la base, à force de voir quelque chose imposé, ils finiront par enregistrer cette information comme vitale et rejeter le reste ! Leur cerveau n'est capable d'enregistrer qu'une seule et unique information à la fois et leur enlève toute envie d'aller chercher les "informations" ailleurs, tout seuls comme des grands.
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Tout ceci est bien triste mais le plus grave n'est même pas là. Le plus grave est d'en être conscient et de ne remédier à rien pour inverser le processus. "Je suis inculte et j'en suis fier", voilà ce que vous diront les clones. Peut-on guérir un malade qui ne veut pas sortir de sa maladie ? Pensez vous pourtant que ces gens aiment se savoir manipulés ? Pensez-vous vraiment que ces gens soient heureux de n'être considérés que comme des produits ? Rien n'est moins sûr. Surtout si l'on en juge par ce malaise incessant qui règne dans notre société. A force de copier son voisin qui lui même copie son voisin, on finira par tourner en rond et sentir un énorme vide dans sa tête et dans son ame. A quoi ma vie aura-t-elle servi si je n'ai pas eu la liberté de mes choix ? A quoi aura-t-elle servi si je me suis contenté de suivre un courant imposé et que je n'ai pas cherché à apporter ma petite contribution. Comment l'homme peut-il évoluer s'il se contente de l'uniformisation ?

http://www.themoviebox.net/movies/2004/STUVWXYZ/THX-1138/images/main.jpg
par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Lundi 4 juin 2007
Avec ce titre un peu pompeux, je tiens à vous présenter les jeux vidéo ESSENTIELS qui ont marqué ce support si jeune et pourtant déjà si vieux !
Alors attention, je vous préviens : il ne s'agit en aucun cas de repertorier mes jeux préférés ni même d'inclure des bijoux méconnus du grand public mais plutôt de présenter brièvement les jeux légendaires qui ont vraiment laisser une trace indélébile à leur sortie et que même votre grand mère pourrait connaitre. Des jeux qui n'ont pas toujours bien vieilli mais qui resteront à jamais des légendes, des sources d'inspirations intarissables.


Pong (1972)

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S'il n'est pas le premier jeux vidéo, il est pratiquement considéré comme tel par sa popularité. Le principe était simple puisqu'il s'agissait d'une sorte de Ping Pong (d'où son nom, balèze il fallait y penser hein ?). A l'aide d'une molette, le joueur déplaçait une raquette de haut en bas, enfin une barre plutôt, afin de rattraper une balle... carrée... rectangulaire même.
C'est sûr que cela fait aujourd'hui sourire mais à l'époque c'était révolutionnaire et sa simplicité en fait encore aujourd'hui un jeu amusant... pendant 5 minutes, bien entendu. Définitivement culte.

http://www.sirgalahad.org/paul/sw/winlock/img/pong.png


Space Invaders (1978)

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Voici l'ancètre des shoot em up, l'un des jeux les plus populaires de tous les temps ! Le principe est déjà bien plus complexe que pour Pong. N'oubliez pas que 6 ans se sont écoulés, ça rigolait déjà moins !
Vous dirigez un vaisseau spatial (si, si, ce truc en bas qui ressemble à un couvercle c'est un vaisseau spatial) et devez éliminer tous les extraterrestres à l'écran (ils ressemblent un peu à des calamars mais ça passe). Et il y en a un paquet ! Les extra terrestres ne se laissent pas faire et ripostent à vos tirs ! Ils se déplacent également de droite à gauche et descendent d'un cran au fur et à mesure. Lorsqu'ils vous atteignent, vous avez perdu. Votre vaisseau spatial peut s'abriter derrière des sortes de bunkers qui s'effritent sous les coups adverses mais ne vous endormez pas, les extra terrestres sont de plus en plus proches !
Je possédais une mini console avec ce jeu uniquement et j'y ai passé de nombreuses heures. Mais je n'étais pas autant fan de ce jeu que du seul, de l'unique, du sublimissime...

http://artstream.ucsc.edu/film20c/Spring2003/Lectures/24.04.2003/space-invaders.gif

Pac-Man (1979)

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Sans doute le jeu le plus connu du monde, Pac-man fit tout simplement entrer le jeu-vidéo dans une autre dimension ! Le jeu du japonais Tory Iwatani devint en l'espace de quelques mois un véritable phénomène mondial ! Tout le monde y jouait, garçons ou filles, de nombreux produits dérivés firent leur apparition (notament un Dessin animé) et bien peu de personnes purent échappé au phanomène Pac-Man ! A noter que son nom d'origine était Puck-Man mais lors de son exportation, le nom fut changé afin d'éviter que quelques plaisantins grattent un peu le P afin de le transformer en F...
Le principe du jeu, tout le monde le connait : Pac-man doit manger toutes les petites gommes dans un labyrinthe, tout en évitant de se faire toucher par 4 fantômes. Pour se défendre Pac-man peut manger 4 gommes plus grosses qui rendent les fantômes vulnérables pendant un court laps de temps. Juste assez pour bouffer ces vilains fantômes !
Il est amusant de constater que le jeu le plus important de l'histoire des jeux vidéo est sorti en Octobre 79... c'est à dire le mois de ma naissance. Comment pouvais-je donc ne pas tomber dans le jeu vidéo avec un pareil (presque) jumeau !
Comme Space Invader, je possédais (et possède toujours) une mini console avec le jeu Pac-Man (que vous pouvez voir dans un précédent article) et j'ai passé de trèèèèèès nombreuses heure sur ce jeu. Pourtant... quand je rejoue à ce jeu dans une autre version, je suis complètement nuuuuuuuuul !

http://www.pocketpcmag.com/newsl_NPR/images_05_05/5770-PAC-MAN.jpg


A suivre...
par Indianagilles publié dans : JEUX pense donc je suis
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Dimanche 20 mai 2007
Autant le dire toute de suite : vous risquez d'en bouffer du Sergio Leone dans cette catégorie ! Et sur ce film là, je vous dis même pas ! Les films de Sergio Leone sont pourtant souvent muets mais dès qu'un personnage ouvre la bouche, quel choc !


- Dis donc toi... Tu sais qu't'a la tête de quelqu'un qui vaut 2000 $ ?
- Oui... mais toi tu n'as pas la tête de celui qui les encaissera...



Court échange entre un chasseur de prime en fin de vie et Blondin (Clint Eastwood) à propos de la capture de Tuco (Eli Wallach) dans le Bon la Brute et le Truand





par Indianagilles publié dans : La vie, l'amour... les FILMS
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Dimanche 20 mai 2007
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Cette fois ça y est, l'OM sera l'année prochaine en Ligue des Champions ! Et il n'y aura même pas besoin de passer par un tour intermédiaire toujours périlleux, la seconde place étant d'ors et déjà assurée avant la dernière journée de L1 !Et pourtant, gagner à St Etiennes pour l'OM, c'est aussi fréquent que Noël en Juin  ! Vraiment, ça n'était pas gagné d'avance !

Il y a quelques temps, personne ne l'aurait cru étant donné l'énorme passage à vide de l'équipe la plus populaire de France. Et pourtant, aucune autre équipe que l'Om ne méritait autant cette seconde place. En effet, alors que les équipes Française jouent toutes la defense pour ne surtout pas perdre, l'OM était digne de sa devise "Droit au but" en jouant sans retenu l'offensive. Ca lui a parfois joué des tours mais le football c'est avant tout des buts et l'attaque ! Tout n'a pas été parfait mais il faut saluer notre coach Albert Emon pour avoir eu les c... de jouer de la sorte. Quand je vois le jeu des Bordelais ou des Lillois, j'ai peine à croire que ses supporters peuvent s'en contenter. Lorsque l'équipe du très mauvais entraineur Alain Perrin était arrivée 3eme, je ne m'étais jamais autant ennuyé avec l'OM... Puisqu'on parle de Perrin, il est dommage d'avoir laissé la Coupe de France à Sochaux (qui se prend une bonne correction le match suivant... comme par hasard...) mais mieux vaut être supporter Olympien que Sochalien, ça ne fait aucun doute ! Laissons leur ce titre qu'on a plus perdu tout seul qu'eux gagné, sans vouloir être méchant avec eux.

Si vous lisez mon premier article de la section foot, vous vous rendrez compte que j'avais vu plutôt juste. Effectivement Lyon s'est baladé en L1 (mais sans panache, comme d'hab) et s'est vautré en coupe d'Europe dans les grandes largeurs. L'OM a terminé 2eme et vu son effectif, ils auraient dû y parvenir bien plus facilement. Mais bon, vu les évènements qu'a subi l'équipe cette année, ce n'est déjà pas si mal : l'affaire Kashkar, la blessure de Ribery... Et surtout, on s'est drôlement fait chier sur la plupart des matchs. Le record de non buts inscrits a même été battu lors d'une journée.

Dans les bonnes nouvelles, Nantes descend en L2, ils vont peut-être arrêter de nous gaver avec leur soit disant jeu à la Nantaise. Le PSG et Nice se sauvent "malheureusement" mais honnètement, je préfère voir des équipes de ce genre en L1 plutôt que des Troyes ou Sedan. Mais bon... Nice... et ses supporters en L2... je disais pas non ! Le PSG aura vraiment raté sa saison mais se sera bien repris sur la fin. Leur maintien est mérité, c'est déjà un énorme gachis que de voir une telle équipe à un niveau si exécrable alors que ce championnat est lui-même d'une faiblesse affligeante !

Cette année aura permis de confirmer un immense talent : Nasri. A 19 ans, c'est déjà un grand qui aura bien du mal à rester à l'OM ces prochaines années. Il y a deux ans à 17 ans, il était plus que prometteur et avait un peu raté la saison suivante. Cette année, il a vraiment porté l'équipe sur ses épaules avec une maturité hallucinante ! Ribery a été un peu décevant (notament lors de la finale où il n'a pas eu le courage d'aller tirer un penalty) mais aura tout de même apporté un gros plus à l'équipe.Cana a été le travailleur de l'ombre et s'est révélé indispensable à l'OM cette année. Sans aucun doute le numéro 2 de l'année après Nasri.Pagis aura un peu baissé de pieds avec l'arrivée de Cissé (début difficiles mais tout de même 15 buts en une demi saison...) mais aura souvent sû nous régaler avec son touché de balle magique.
Derrière, ce fut un peu plus délicat puisque Taiwo est effectivement un des plus mauvais joueurs de foot que j'ai jamais vu (espérons qu'il dégage viiiiiiiiiite) et ce n'est pas ces buts sur coup francs qui me feront changer d'avis... Zubar ? No comment. Civelli n'aura pas confirmé le bien que je pensais de lui mais sa hargne lui donne quand même ma préférence. Le Mercato d'hiver nous aura par contre offert un superbe Rodriguez qui a eu bien du mérite de jouer avec des passoires pareilles. Et Carasso ? Malgré un passage à vide, il s'est plutôt bien repris. Mais est-il un grand gardien à venir ? Rarement fautifs sur les buts, on peut lui reprocher de ne jamais avoir vraiment fait l'exploit qui permet de faire basculer un match. En gros, il a fait son boulot mais sans génie. C'est déjà pas si mal (Barthez a beaucoup plus de buts sur la conscience que lui, si vous voulez mon avis...).

Le prochain mercato s'annonce bouillant. Qui va rester, qui va venir ? Nul doutes que des gros noms vontcirculer mais au final, qu'en sera-t-il vraiment ? Espérons que l'année prochaine nous donne également l'occasion de voir le petit Valbuena un peu plus à l'oeuvre, il le mérite (ce'st lui qui nous envoit en Ligue des champions avec son but au fait). Ah oui, le mercato risque d'être passionant. Bien plus qu'une saison de L1. Si c'est pas dramatique ça... !
par Indianagilles publié dans : On s'en FOOT !
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Samedi 5 mai 2007
L'image “http://www.cartoonstock.com/lowres/ate0016l.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

George Lazemby n'ayant fait qu'une seule et unique petite pige (mais quelle pige !), on peut considérer Roger Moore comme le véritable successeur de Sean Connery.
Roger Moore fut l'incarnation du nouveau Bond durant les années 70 jusqu'au mileu des années 80. Un règne de 7 films, soit le plus grand total officiel pour le rôle (Sean Connery l'égale si l'on compte l'épisode non officiel Jamais plus Jamais). Avec autant de films à son actif, Roger Moore ne pouvait que s'imposer dans ce rôle même si, aux yeux des critiques et des "puristes" (notez les guillemets), il ne parvint jamais à égaler Sean Connery. D'ailleurs, à leurs yeux, personne n'a jamais réussi dans cette entreprise
Encore une fois, je tiens à le dire, comparer les deux périodes n'a pas tellement de sens tant elles sont différentes. Difficile en effet de trouver un quelconque rapport entre un Bon Baiser de Russie et un Espion qui m'aimait (ah si... y a un passage dans un train dans les deux !). Mais sans plus attendre, je vais commencer mon analyse de la période la plus fun de l'agent secret britanique.




Sean Connery avait laissait notre agent secret de fort mauvaise manière dans le plus mauvais film de la série. A priori, Roger Moore ne pouvait faire que mieux. Et pourtant, Vivre et laisser mourir est à peine meilleur que le pitoyable épisode précédent !
Guy Hamilton récidive donc dans la médiocrité dans un épisode qui possède uen ambiance vaudou très étrange et pas forcément appropriée. Roger Moore est à l'aise mais a bien du mal à se démarquer de ses rôles mythique dans les séries le Saint et Amicalement Votre. Et lorsqu'il y parvient, ce n'est finalement qu'une pale immitation de Sean Connery qui surgit.
Le film possède un faux rythme fort agaçant et un scénario peu amballant. Le méchant n'est ici qu'un simple trafficant (ça change du megalo qui veut conquérir le monde) qui se sert d'une voyante pour parvenir à ses fins. La voyante, c'est une toute jeune Jane Seymour, dans un rôle aussi cérébrale qu'un poulpe mort. Le méchant, c'est l'excellent Yaphett Koto mais son rôle n'est que peu intéressant. Il aura pourtant le mérite de connaître la fin la plus ridicule chez un méchant de James Bond.
On note que Q est absent de cet épisode, ce qui n'arrivera plus jamais par la suite. L'acteur était peut-être occupé à ce moment là. C'est donc Monneypenny et M qui se chargent d'amener les gadgets à James Bond.
Autre chose, alors qu'il était pratiquement présent à chaque épisode, Felix Leighter fera ici son unique apparition dans la période Moore. En effet, on ne le verra plus avant le Tuer n'est pas jouer avec Timothy Dalton. Par chance, ce fut l'un des meilleurs interprète du rôle qui aura d'ailleurs le privilège d'être le seul à revenir bien plus tard pour jouer le même rôle dans Permis de tuer.
La chanson du générique chantée par Paul Mac Cartney avec son nouveau groupe, les éphémères Wings, est incontestablement la meilleure chose du film. L'idée de mettre une chanson pop dans un James Bond s'averra payante et l'expérience sera renouvellée à plusieurs reprises.
Roger Moore était doublé en français et avec talent par l'immense comédien Claude Bertrand. En regardant pour la première fois ces James Bond en VO, j'eus bien du mal à m'habituer à la voix très suave de Roger Moore. Bien qu'extrèment différente, j'ai fini par également l'apprécier même si Claude Bertrand demeure pour moi meilleur.




Après deux épisodes calamiteux, notre agent secret se devait de redresser la barre au risque de se faire surnommer triple zero. Ce nouvel épisode est considéré comme l'un des plus faibles et pourtant sa redécouverte est vraiment bénéfique. En effet, le film se révèle bien supérieur à sa réputation et nous réserve quelques moments de bravoures.
L'homme au pistolet d'or, c'est Christopher Lee, qui est, pour l'anecdote, le cousin de Ian Flemming ! James Bond contre Dracula, il y avait de quoi saliver ! Si le duel ne s'avère pas tout à fait à la hauteur, il demeure fort plaisant.
Roger Moore est un peu plus à l'aise dans le rôle, mais il ne se l'est pas encore approprié. Cela ne saurait tarder...
La bonne surprise du film reste la présence de notre petit français, le peintre-nain reconverti acteur, Hervé Villechaise. Bras droit du très grand Christopher Lee, il parvient même à lui voler la vedette.
Les James Bond girls, toutes les deux Suédoises, sont très bien et l'une d'elle, Maud Adams, aura même le privilège de revenir dans un rôle différent, celui d'Octopussy !
Lorsque le film fut tourné, les arts martiaux étaient à la mode, notament grace à un certains Bruce Lee... Tourné à Honk-Kong, l'ambiance du film flaire bon les années 70 et son côté Karaté/Kung-fu donne un cachet un peu kitch mais fort plaisant au film. Cela dit, le meilleur moment reste le duel final entre Bond et Scaramanga dans un labyrinthe psychédélique.
A noter que le personnage du shérif de l'épisode précedent revient. Bien que fort sympathique, son côté too much peut vite exaspérer. On ne le reverra plus par la suite et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne nous manquera pas !
Ce film finalement assez léger mais agréable marque la fin d'une époque. A partir du prochain, la saga prendra un virage à 180 degrés et Roger Moore parviendra enfin à marquer le rôle de son empreinte.






Pour de nombreuses personnes, ce film représente l'épisode charnière de la saga. C'est en effet à partir de celui-ci que James Bond va basculer petit à petit dans un monde presque cartoonesque oubliant le côté sérieux des films d'espionnage. Beaucoup d'action, beaucoup d'humour, beaucoup de gadgets. La nouvelle formule Bond était lancée et Roger Moore était le parfait interpréte pour ce nouveau coktail détonnant. Grace à ce film, il pourrait enfin devenir son James Bond sans trop sentir l'ombre de Connery planer au-dessus de sa tête. Inutile de les comparer, ils représentaient désormais deux Bond complètement différents et c'était tant mieux.
Qu'est-ce qui a tant marqué les esprits dans l'Espion qui m'aimait ? Je me contenterais de citer trois éléments essentiels. Tout d'abord, la James Bond girl qui est interprété par la future épouse du Beatles Ringo Starr, j'ai nommé Barbara Bach (qui s'est malheureusement fait trop rare par la suite). Très charismatique, doté d'un cerveau (et sachant bien s'en servir), la belle a du répondant. La révolution féminine est en marche et elle en est la meilleure représentation possible (même si elle finira par céder aux charmes de notre James Bond, faut pas abuser non plus). Jouant le rôle d'une espionne Russe, le film montre ainsi un rapprochement entre les camps ennemis, montrant le bon esprit des producteurs de l'époque. En effet, les Russes avaient naturellement le mauvais rôle dans ce genre de production. Ce n'était pas la première fois que cela avait été fait (souvenez-vous de Bons Baiser de Russie), mais c'était la première fois que les deux camps étaient mis sur un véritable pieds d'égalité.
Requin (alias Jaws en VO), interprété par Richard Kiel, était l'autre révélation du film. Peut-être le méchant le plus connu de tous les James Bond, ce géant aux dents d'acier en aura traumatisé plus d'un ! Muet et forcément ballourd, il donnera beaucoup de fil à retordre à un Roger Moore qui passerait presque pour un nain à ses côtés. Eclipsant totalement le véritable méchant du film, Requin passera tout le film à se prendre des coups et à tout détruire sur son passage ! Ajoutant une touche d'humour non négligeable, Kiel est en grande partie responsable du succés du film, à n'en pas douter.
Pour finir, comment ne pas citer la superbe Lotus amphibie ? Tout simplement le véhicule le plus marquant de James Bond, après l'Aston Martin, bien entendu ! Elle représentait à elle seule la nouvelle direction qu'allait prendre les Bond à venir. Toujours plus loin, toujours plus fort !
Si beaucoup de personnes n'ont pas accroché à ce nouveau Bond beaucoup plus grand public, ils avoueront volontier que les producteurs ont fait preuve d'audace en revolutionnant radicalement leur saga. Si l'Espion qui m'aimait n'avait pas marché, James Bond aurait pu s'en arrêter là après trois opus "discutables" (quatre, si l'on compte l'echec commeciale d'ASSDSM). Mais le public fit un triomphe à ce Bond qui avait su s'adapter à son époque et ce fut tant mieux pour la suite. La page Sean Connery n'était pas tout à fait tourné pour de nombreux fans mais désormais, les producteurs savaient que le Bond de Moore avait un avenir. Un très très bel avenir même.




Moonraker fut jusqu'à Goldeneye, la plus grosse recette de James Bond ! Véritable délire des producteurs, porté par la vague à succés Star Wars, le public se précipita en masse dans les salles pour assister à ce nouvel opus. James Bond ne trouvait pas d'adversaire à sa mesure sur terre ? Il partirait donc à la conquête de l'espace !
La scène d'ouverture du film annonçait la couleur : côté spectaculaire, on allait en avoir pour notre argent ! L'intro est l'une des meilleures et la cascade en pleine chute libre est impressionante, même aujourd'hui. Je devrais plutôt dire "surtout" puisqu'à l'époque, les images de synthèses ne se chargeaient pas de tout le travail. Les cascadeurs réalisent là un travail d'orfèvre.
Et c'est avec joie que l'on assiste au retour de Requin même s'il sera beaucoup moins terrifiant que dans l'épisode précédent. En effet, son côté comique gros ballourd sera encore un peu plus accenté. Difficile de le prendre vraiment au sérieux dans ces conditions.
A partir de Moonraker, la France allait être bien représentée dans la saga puisque notre pays coproduisait désormais la franchise. Michael Longsdale fut un méchant admirable et la belle Corinne Cléry s'imposa dans un rôle court mais beaucoup plus marquant que celui de la James Bond girl principale. On peut même y voir un tout jeune et fluet Georges Beller (sa voix est doublée en VO), ce qui ne manquera pas de faire sourire les fans de Jeux sans frontière !
Roger Moore ayant trouvé ses repères dans l'épisode précédent, il cabotina comme jamais et imposa définitivement son Bond.
Si le film fit un carton incroyable, on ne peut pas pour autant dire qu'il demeure comme un classique de la série. Au contraire, beaucoup le considère comme l'épisode "Too much". En le revoyant, je peux dire que ce n'est pas vraiment le cas durant les 2/3 du film. Mais il est vrai que la dernière partie dans l'espace part vraiment dans le grand guignolesque absolu ! Spectaculaire à l'époque, aujourd'hui ceci fait un peu trop serie B pour vraiment nous séduire encore.
A noter que le film marque la dernière apparition de Bernard Lee dans le rôle de M. Gravement malade, il ne pourra participer au suivant. C'est donc avec beaucoup d'émotion que l'on quitte ce grand acteur ayant endossé ce rôle 11 fois avec beaucoup de talent et de sobriété.


Aussi incroyable que cela puisse paraitre, les producteurs décidèrent de faire un retour aux sources radical malgré l'immense succés de Moonraker ! Peut-être s'était-il dit qu'ils étaient allés un peu trop loin cette fois ? Peut-être s'étaient-ils dit que de tels effets spéciaux risquaient de leur couter les yeux de la tête s'ils continuaient dans cette direction ? Ou bien peut-être voulait-il retrouver le Bond des origines, tout simplement ?
Le nouveau réalisateur attitré, John Glen, nous proposa avec Rien que pour vos yeux, un film beaucoup plus sobre, moins comique mais vraiment superbe. Il s'agit même de mon Roger Moore préféré. Afin de montrer la cassure avec les deux épisodes précédents, John Glen commença par détruire la célèbre Lotus de l'Espion qui m'aimait (son système anti-vol laisse à désirer !). Le ton était donné.
Ceux qui s'étaient habitués aux épisodes excentriques seront vraiment surpris. Rien que pour vos yeux se veut beaucoup plus réaliste en proposant un Bond humain, proche des romans. Du coup, certains détestent cet opus pourtant admirable mais cela peut se comprendre. La démesure n'est donc pas au rendez-vous : le méchant par exemple, n'est pas un immense megalo, mais juste un vulgaire petit trafficant. La James Bond girl ? Une toute jeune Carole Bouquet (doublée en VO par une actrice vraiment médiocre), loin de jouer les bimbos et dont Roger Moore ne tentera pas à tout prix de mettre dans son lit. Quelque part, ça fait du bien.
Mais ne croyez pas que les cascades et poursuites ne seront pas au rendez-vous ! Vous serez très surpris par les capacités cachée de notre vieille 4L ! Sans parler de cette superbe séquence à ski qui, sans égaler celle d'Au Service secret de sa majesté, fera bien monter l'adrénaline !
A noter que c'est durant l'intro que l'on retrouve enfin l'ennemi numéro 1 de James Bond que l'on n'avait pas revu depuis le dernier Connery ! Même s'il n'est pas implicitement nommé, impossible de ne pas reconnaitre Blofeld (et son fidèle matou !). On note également une certaine continuité dans la saga puisque, toujours dans l'intro, Bond apporte des fleurs à sa défunte femme.
Mais l'une des scènes les plus marquante est peut-être lorsque nous découvrons un Roger Moore beaucoup moins cool que d'habitude qui tue de sang-froid un immonde salopard ! Roger Moore n'était d'ailleurs pas très chaud pour le faire et, le moins que l'on puisse dire, c'est que cela aurait été vraiment dommage tant son geste est jouissif !
On note que c'est grâce à ce film que Pierce Brosnan, futur Bond, sera repéré par les producteurs puisque sa femme y jouait un rôle.
Le générique, merveilleux tout comme la chanson, innovera quelque peu puisque, pour la première fois, l'interprète de la chanson sera visible à l'écran. La chanteuse étant fort belle, les auteurs ont dû se dire que c'était... rien que pour nos yeux !


Lorsque l'on découvre cet avant dernier épisode avec Roger Moore, un constat saute aux yeux. Ce dernier commence vraiment à se faire vieux...
Après le Moore copie Connery, après le Moore spectaculaire, après le Moore réaliste... voilà que Moore expérimentait le kitch. Car il faut l'avouer, Octopussy baigne dans un univers Bollywoodien assez frappant. Le film réserve quelques séquences jouant beaucoup sur le mythe James Bond, le tournant, volontairement ou pas, en dérision.
Le nombre de James Bond girl n'a jamais été aussi grand mais c'est pourtant une ancienne de la maison (Maud Adams, déjà girl dans L'Homme au pistolet d'or) qui rempile dans le rôle titre. D'un age mur, elle est parfaite pour Moore. Encore une fois, c'est une femme forte que l'on voit dans ce film, et le mythe des cruches de la saga commence à prendre du plomb dans l'aile !
Le méchant est délicieux. Interprété à plus de 60 ans par notre Louis Jourdan national (un des rares acteurs français plus connu à l'étranger que dans nos contrés), il amène beaucoup de classe au rôle pourtant bien classique au départ.
Bien qu'extrèmement plaisant à suivre (impossible de ne pas savourer ces décors exotiques exceptionnels) le film est finalement avare en scènes cultes ce qui le rend finalement peu marquant.  Le film baigne vraiment dans une ambiance inhabituelle pour un Bond et l'auto dérision semble de mise. Entre la séquence où les jeunes auto stoppeur se foutent de Bond et le moment où ce dernier se déguise en clown, on se dit que Bond n'a jamais été autant maltraité. Comme une cassure avec le public qui commence à lui préférer des anti-héros, la mythe Bond était en danger.


S'il y a bien un film qui m'a longtemps fait rêver, c'est bien celui-ci ! Et pourtant... je ne l'avais pas vu ! Ma cousine Suzel était allée le voir au cinéma et l'avait adoré. Elle me l'avait alors raconté dans tous ses détails et j'avais imaginé ce film d'après sa très fidélèle transcription ! Je me rappelle qu'elle possédait le superbe 45 tours du générique de Durand Durand, une chanson superbe !!! J'ai découvert le film bien plus tard et j'ai vraiment adoré. Peut-être pas à la hauteur de mon "fantasme" mais vraiment j'étais aux anges ! Ainsi, quel ne fut pas mon étonnement lorsque j'appris que ce film était l'un des moins apprécié du public et des critiques !
Il est vrai que Roger Moore était vraiment trop vieux pour le rôle. Papy faisait de la résistance pour une ultime fois... Mais à part ça, que peut-on rééllement reprocher à ce film ? Son casting est somptueux puisqu'on y retrouve le majestueux Christopher Walken en méchant, l'impressionante Grace Jones qui joue son accolyte ainsi que le génial Patrick Macnee (qui rejoint le cercle des acteurs de Chapeau Melon et bottes de cuir ayant joué dans un James Bond). Le scénar est plutôt recherché et caractéristique de l'époque puisqu'on y parle de Sylicon Valley et de l'informatique qui était en train de révolutionner le monde et son fonctionnement. L'ambiance urbaine était bienvenue, avec un joli voyage qui nous promenait de Paris à San Francisco. Quant aux scènes d'actions, elles étaient des plus réussies. Non vraiment, je n'ai jamais compris un tel rejet pour un film qui est tout simplement l'un des meilleurs de la saga selon moi !
Roger Moore quittait donc James Bond de fort belle manière, n'en déplaise à certains. Le public ne se déplaça pas pour aller assister à son ultime apparition. Has been Bond ? Un peu. Et la fin des années 80 allait être sans pitier pour James Bond et son nouvel interprète Timothy Dalton.




Le bilan de Roger Moore est loin d'être mauvais et même s'il ne remplaça jamais Sean Connery dans le coeur des fans, il parvint à trouver son propre style dès son troisième essai. Honnètement, s'il s'était contenté de suivre le chemin de Sean Connery, la série se serait essouflée bien plus vite. Si l'on regarde bien son bilan, Roger Moore a peut-être bien plus varié son parcours que Sean Connery. Tantôt excessif, tantôt sérieux, tantôt rigolard, tantôt parodique... Moore ne laisse jamais indifférent. Moins crédible dans le rôle que Connery, il est pourtant plus british et classe. Il est amusant de constater que, si Connery EST Bond pour beaucoup, son rôle lui a moins collé à la peau que pour Roger Moore. Ce dernier n'aura plus jamais joué aucun rôle marquant par la suite et on l'identifie toujours à Jamas Bond (même si ceux de Simon Templar et Bret Saint Clair reviennent parfois sur le tapis). Finalement, la plupart de ses films ont mieux vieilli que ceux de Connery et sa période est peut-être plus agréable à suivre et moins inégale, surtout vers la fin (l'inverse de Connery quoi !). Chapeau monsieur Moore, vous êtiez un Bond superbe !
par Indianagilles publié dans : La vie, l'amour... les FILMS
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Jeudi 26 avril 2007
http://www.cyberiapc.com/vgg/pics/sega_saturn1.jpg

Ca y est, l'autre jour j'ai craqué et je me suis enfin offert une console Saturn avec la  puce pour pouvoir jouer aux jeux US/Jap ainsi qu'aux jeux Pal en 60Htz ! Indispensable si on veut pouvoir jouer aux meilleurs jeux de la console.
A l'époque de sa sortie, je possédais la mythique et mal aimée 3DO ainsi que la Playstation. C'était donc une des rares consoles que j'avais sauté et qui ne m'avait d'ailleurs jamais trop fait envie. J'avais eu l'occasion de jouer un petit peu à quelques jeux mais cela ne m'avait pas trop marqué. Et pourtant ces derniers temps, l'envie de jouer au mythique Radiant Silvergun (l'ancètre d'Ikaruga, voir un de mes article précédent) a été plus forte que tout ! Mais soyons honnètes, un bon paquets de jeux exclusifs à la console me chauffaient bien. Et comme la Saturn est l'une des rares consoles à ne pas être trop bien émulé...
Si je n'y ai pas encore trop joué, je ne regrette vraiment pas cet achat ! La console semble neuve et marche vraiment à la perfection ! Très très belle pièce pour ma collection !
Parmis les titres auquel j'ai pu jouer, les plus marquants sont pour le moment Radiant Silvergun evédément, le très original Guardian Heroes, l'excellentissime Shinobi (malgré des cinématiques délicieusement kitchs !), le surprenant Night into Dreams, ainsi que Panzer Dragoon. J'ai également redécouvert des titres de la 3DO comme le premier Need for Speed, Road Rash ou encore le génialissime Gex. Alors que la plupart des jeux de la première Playstation ont très mal vieilli graphiquement, j'ai été étonné par la qualité des jeux Saturn. Pourtant, à l'époque, la comparaison donnait souvent l'avantage à la Playstation. Il faut dire que les jeux sont souvent en 2D est que la Saturn est bien supérieure sur ce point là. et quand on voit Radiant Silvergun, Night ou Panzer Dragoon, on se dit que bien programmée, elle était même supérieure en 3D...
L'achat de cette console m'a fait réaliser une chose : il semblerait que je sois un Segamaniaque ! En effet, je possède désormais la Megadrive, la Saturn et la Dreamcast ! Et les 3 machines sont parmis mes favorites ! La pub disait donc vrai :

Sega ? C'est plus fort que toi !


L'image “http://www.excellentcontent.com/emuzone/rsg2.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
Radiant Silvergun


Shinobi X


L'image “http://www.consoles-otaku.com/dossiers/Panzer_Dragoon_la_saga/6.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
Panzer Dragoon
par Indianagilles publié dans : JEUX pense donc je suis
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