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Samedi 9 septembre 2006

Résultats de la seconde journée de L2 :

L'OM vient de battre Rennes par 2 à 0 (buts de Pagis puis Maoulida). Je n'ai pas vu le match, mon père ayant réquisitionné le décodeur Canal Sat en Italie mais je l'ai écouté sur RMC. Apparement l'OM a fait une première mi-temps catastrophique malgré le fait que Ribery aurait dû bénéficier d'un peno flagrant (ça équilibre avec Sedan ! Na !) et Pagis aurait marqué un but contre le cours du jeu (et après une faute de Cana en plus...). La seconde mi-temps a été meilleure pour l'OM et Niang ratera même quelques belles occasions avant que Maoulida ne mette fin au suspens à 5 mn de la fin. En gros, victoire difficile de l'OM et arbitrage catastrophique pour les deux équipes.

Lorient 0 - 1 Bordeaux
Nancy 3 - 1 Sedan
Nice 1 - 1 Nantes
Lyon 1 - 1 Toulouse
Troyes 2 - 2 Le Mans
Sochaux 1 - 1 Auxerre
Valenciennes 0 - 0 PSG
Monaco 1 - 2 Saint-Etienne
Lille 4 - 0 Lens
Marseille 2 - 0 Rennes
par Indianagilles publié dans : On s'en FOOT !
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Samedi 9 septembre 2006
Nous sommes retournés à la plage ce jour-là. Encore une fois, on a eu de la chance de trouver une place assez vite et pas trop loin. Cette fois il n'y avait pas de vent mais la mer était curieusement plus froide. Tony était ravi car sa "Top-modèle" était également là. Mais je n'avais pas amené mon appareil et il n'a pu prendre de nouveaux clichés artistiques de sa muse.

Le soir, Tony, les Fratelli d'Italia et moi nous sommes rendus au Bowling de Diano Marina. C'est un très bel endroit qui est en réalité bien plus qu'un simple bowling. Il comporte en plus un terrain de tennis, un terrain de foot à 5, une piscine, un mini-golf, une piste de Kart, un karaoké ainsi qu'une salle d'arcade. Vous pouvez admirer l'endroit sur le site officiel au http://www.bowlingdiano.it/Index.htm

Tout ça est bien beau mais nous nous étions là pour jouer au Bowling, rien qu'au Bowling. Avant d'aller plus loin il faut que je donne un peu plus d'information sur notre niveau à ce jeu. Tony est un joueur assez moyen quand il joue en France mais il lui arrive de faire de très jolies scores, surtout lorsqu'il se trouve sur le territoire Italien... Cette théorie fonctionnera-t-elle ce soir également ? Les Fratelli d'Italia ne jouaient pratiquement jamais mais Alessandro, malgré un style peu académique parvenait parfois à tirer son épingle du jeu. Roberto quand à lui était un joueur catastrophique, sans vouloir être méchant. Quant à moi, j'étais un joueur assez moyen également, plutôt irrégulier, capable du pire comme du meilleur sur une partie. Ma moyenne en France tournait aux environs de 100 points, ce qui n'a rien d'extraordinaire. Et j'avais la mauvaise habitude de commencer la soirée par un double zero. Cette autre théorie se vérifierait-elle également ce soir ?

Je n'ai besoin de personne en Harley Daviiiiiiiiidsoooooon !

Comme il a fallu patienter une petite demi-heure avant de pouvoir lancer avec classe et allégresse ces belles boules de Bowling colorées, nous avons fait un petit tour dans le Bowling et nous avons pu admirer quelques superbes bornes d'Arcade. Ces dernières n'ont plus la côte depuis une dizaine d'année au moins alors qu'elles représentaient le sommum pour un joueur de l'époque. En effet, les jeux de nos consoles sont désormais aussi beaux, si ce n'est plus, et bien plus complexes. Bien que les Japonais continuent de leur livrer un véritable culte, partout ailleurs, les bornes d'Arcade sont désormais rangés aux côtés des Juke-Box et des Flippers comme de belles antiquités appartenant à une époque lointaine, très lointaine.
Ben moi je trouve qu'elles ont quand même une sacré classe ces machines. Et c'est pas dans son sallon qu'on pourrait trouver ça !




Face à une telle beauté je n'ai pu m'empêcher d'enfourcher la bête.
Par contre j'ai pas essayé d'y jouer, j'avais peur que le charme soit rompu !

N'empêche... j'avais une classe folle là-dessus. Et dire que j'ai même pas mon permis et que j'ai une peur panique des deux roues ! Quel acteur quand même !





Rond comme un ballon et plus jaune qu'un citron c'est...


PACMAN !!!I Ils avaient une borne Arcade de Pacman !!!
Bon d'accord, c'était en réalité sa version féminine, Miss Pacman mais le seul changement entre les deux étaient que le perso avait un neud papillon en plus sur la tête. Les programmeur avaient fait ça dans l'espoir d'attirer un public féminin. Ma question est la suivante : quelles étaient les filles qui osaient se mettre un noeud pareil dans les cheveux à l'époque ??? A part Daisy Duck je veux dire, il devait pas y en avoir des masses à arborer ce look. Si Miss Pacman sortait aujourd'hui, ils auraient sans doute troqué le noeud par un joli petit string. Ah, les modes !

N'empêche que ça m'a fait tout drôle de voir cette véritable pièce de musée. Faut dire que mon premier jeu vidéo c'était Pacman et j'en ai passé des heures à becter du drap coloré et des boulettes de naphtaline ! D'ailleurs, cet appareil je l'ai encore et il marche toujours.

Vraiment, j'était heureux à côté de ma borne Pacman. Par contre, j'ai pas tenté d'y jouer non plus. La nostalgie a ses limites. Et en plus c'est hyper dur comme jeu !!! Je me suis vraiment ramolli avec l'age !!! Et faut que j'arrête d'abuser des points d'exclamation aussi...


Gentlemen, Start your engines !

Nous avons hérité de la piste numéro 6. Je n'ai aucune affinité particulière avec ce chiffre, ni en bien ni en mal. Pas de bol, je ne pourrais pas m'en servir comme éventuel alibi en cas de déroute personnelle !
J'ai eu la chance d'obtenir de superbes chaussures de Bowling toutes neuves. Si avec ça je ne gagnait pas...
L'étape suivante consistait à choisir bien soigneusement sa boule. Je n'aime pas trop en changer en cours de partie. Je reste toujours sur le même poids car varier n'est jamais très bon pour trouver le bon rythme et dégommer ces satanés quilles provocatrices. C'était le choix de Sophie !
Comme lors de mes dernières parties, j'ai opté pour la boule numérotée 12 qui était toute mauve. Hum... les Italiens un peu supersticieux comme mon père m'ont toujours dit que cette couleur portait malheur... Le 12, c'est surtout un poids intermédiaire, peut-être un peu léger mais j'ai toujours eu du mal à contrôler celles qui sont plus lourdes.


The Big Tonysky !

Tony était le premier à tirer. La pression était énorme pour lui. En fait pas du tout, mais il faut bien que je mette un peu de peps à cette histoire qui commence franchement à tirer en longueur.
Il était sur son territoire fétiche, celui qui lui avait donné la gloire et l'avait porté sur les cimmes du Mont Bowling. Il ne pouvait pas décevoir tous ses fans en délire.
Tony s'élança... STRIKE ! Et ce n'était que le début ! Une nouvelle page s'apprétait à être ajouté à la légende du Big Tonysky !
Admirez son Strike sur cette vidéo : www.youtube.com/watch?v=bEqqqcNQaI4

J'étais le suivant. Tony n'avait même pas eu besoin de ses deux boules pour faire tomber toutes ses quilles. Par contre pour moi, il m'en fallait des couilles pour parvenir à prendre sa suite. Mon premier lancé fut catastrophique et échoua sur la rigole de gauche, à quelques centimètres seulement de la première quille. Damned ! Rappelez-vous de ma propre légende : je commence toujours par un double zero, ce que je ne manquait pas de rappeler à Roberto ! La pression était énorme. Mon second lancé fut à quelques chose près identique. La légende m'avait à mon tour rattrapé ! Roberto m'accusa même de l'avoir fait exprès. Mais pas du tout et j'allais mettre beaucoup de temps à trouver la solution à mes problèmes...
Alessandro commença avec un 4 avant de balancer la boule suivante dans la rigole. Roberto quant à lui fit illusion l'espace d'un instant : un joli petit 9 après deux lancés !
Ce fut de nouveau au tour de Tony. Il s'élança tranquillement et... fit un second Strike de suite !!! "Ma tira bene sto qua ! Porco Giuda !" s'écria Roberto impressioné ! Ce qui veut dire pour les moins Italophones d'entre vous, à peu de choses près "Il tire bien celui-là ! Nom de Zeus !". J'ai dit à peu de choses près...
Me concentrant comme jamais, je lançais ma troisième boule. Le lancé était bon et j'y croyais ! Mais l'une des quilles resta de marbre. Mais je m'en tirais tout de même avec un beau 9. Mon second lancé n'y changea rien. Trois lancés à 0 sur quatre tentatives, c'était pas vraiment ce qu'on pouvait appeler un bon départ...
Par la suite, Alessandro pris un rythme de croisière très moyen et Roberto enchaina les contres performances, tout en parvenant à sortir un petit 9 de temps en temps. Tony quant à lui, baissa son rythme et il fallut attendre la septième manche avant qu'il ne dépasse les 6 points... mais ce fut tout de même par un nouveau strike, son 3eme de la soirée. Son début en fanfare lui permettait néenmoins de ne jamais être inquiété par ses médiocres adversaires.
De mon côté, j'étais retombé dans le néant absolu ! Je fis même l'exploit de signer un nouveau double zero dans la quatrième manche ! A chaque fois ma boule prenait un effet énorme et finissait trop à gauche. C'était la première fois que ça m'arrivait, surtout que je me concentrais comme jamais pour la lancer de la manière la plus simple qui soit. Mon réveil arriva assez tard, mais il arriva tout de même. Et celà à la 8eme manche...
Je me suis alors demandé si mon problème ne venait tout simplement pas de ma boule. C'est vrai qu'elle n'arrêtait pas de prendre cet effet à la gomme !
J'ai réalisé que ces derniers temps j'avais pris un peu de muscle (et de bide, mais ça on s'en fout !!!) et j'ai donc tenté de prendre la boule 14, la belle verte. Je n'ai jamais réussi à faire un bon tir avec une boule de ce poids mais ça ne pouvait pas être pire. Je n'étais qu'à 29 pts et même Roberto me devançait. Pour la première fois de ma vie, je risquais de ne pas dépasser les 50 pts. La honte ultime...

Je m'élançais alors, incrédule mais concentré... Superbe lancé qui balaye toutes les quilles... sauf une !!! Sur mon second lancé, je rate la quille d'un cheveux. Dommage. Mais ça fait du bien quand même. Je suis toujours dernier mais je me rapproche de Roberto.

Pour la manche suivante, je reprends ma boule 12 porte-malheur. Je voulais être sûr que le problème venait de là... 3 points seulement. Pour le second lancé de la manche je récupère ma belle verte et je dégomme six des sept quilles restantes. Cette fois j'abandonne définitivement l'horrible boule mauve pour adopter définitivement la verte.

Malgré mes deux 9 d'affilé, je reste dernier et l'écart est toujours le même puisque Roberto a également réalisé un 9... sur son second lancé.
Tony était assuré depuis longtemps d'arriver premier. Il termina sa partie à 101 points. Cela dit, il n'avait pas confirmé son départ canon et c'était bien dommage. Le score restait honorable.
Alessandro lui assurait sans mal une seconde place. Restait donc la dernière place entre Roberto et moi.
Armé de ma nouvelle boule, je m'élançais donc pour la dernière manche. Encore une fois mon lancé semblait excellent... mais encore une fois la dernière quille refusa de se coucher ! Pas de panique, si je parvenais à vaincre ce dernier obstacle sur mon secodn lancé, j'aurais le droit à un dernier lancé qui me permettrait d'espérer.
La précision sur les seconds lancés était jadis mon point fort. C'est pour cela que je faisais souvent de bosn scores car si je ne faisais que rarement des strike, les spares étaient ma spécialités. Mais ce point fort était devenu mon point faible aujourd'hui...
Je lançais la boule doucement pour me permettre d'être plus précis... Tout semblait se dérouler au ralenti... La direction était bonne et... SPARE !!! Incroyable ! J'avais droit à mon 3eme et dernier lancé dans cette manche !
Je ne me posais pas de question sur le nombre de quilles qu'il me fallait pour me sortir de cette dernière place. Il fallait que je fasse de mon mieux, point. Cette fois mon lancé fut puissant, 19,9 Km/h d'après la machine, et... je réalisais mon premier strike de la partie !!! Je venais de réaliser une fin de partie excellente ! Vingt points sur la dernière manche, c'était inespéré !
Je terminais donc cette partie au score ridicule de 67. Mais la satisfaction était tout de même là. Désormais, Roberto devait me prendre 13 points pour égaliser. Il lui fallait donc réaliser soit un Strike, soit un Spare, et dégommer au moins 3 quilles sur son dernier lancé. Pas impossible comme je l'avais prouvé mais la pression était forte. Le suspens s'acheva lorsqu'il réalisa un double zero !


L'honneur était sauf mais je bouillais d'impatience pour la deuxième et dernière partie...

Je détaillerais moins cette seconde partie car, bien que d'un niveau plus élevé, elle fut plus avare en rebondissements.

Tout le monde commença assez bien et je réussi même un Spare pour commencer (malgré un premier lancé à 1 !!!). Je fis illusion face à Tony le temps de 3 manches. C'est à ce moment là que la machine the Big Tonysky se mit en marche. Il enchaina un Strike, deux Spare et un 9. La partie était pratiquement plié, surtout que je ne marquais que 8 ou 9 points à chaque fois de mon côté. La question était de savoir combien de points Tony allait désormais marquer.
Alessandro continuait de jouer avec son style peu académique mais qui portait ses fruits. Il signa ainsi un Strike suivi d'un Spare, d'un 9 puis d'un autre Strike entre la 6eme et la 9eme manche ! Mon avance venait de fondre comme de la neige au soleil ! Cette seconde place, il faudrait que j'aille la chercher.
De son côté, Roberto luttait surtout face à lui-même et face à la rigole. Il signa encore deux double Zero dans cette partie. Cette fois, sa dernière place ne faisait aucun doute mais il parvint au final à dépasser son précédent score de 2 pts !
Tony fit un très joli score et termina à 127 points ! Le champion de la soirée, c'était lui, incontestablement. La magie du territoire Italien ne l'avait jamais abandonné. La classe non plus.
Lors de la dernière manche, mon premier lancé fit mouche et 9 quilles furent descendus. Allais-je répéter l'exploit de la première partie ? Loin de là et je dévissais mon dernier lancé. Je terminais sur le score de 101, le même score que Tony sur la première partie. Le progrès était flagrant mais je n'avais réalisé que 2 Spare au total, ce qui m'empêcha de rêver à la première place. La bonne nouvelle était que mon score minimum à chaque manche fut de 8. Au moins, j'étais devenu régulier dans mon jeu.
Alessandro ayant fait un Strike lors de la 9eme manche, ses deux prochains lancés compteraient double. Il lui fallait tout de même abattre 8 quilles pour me dépasser... Il ne fut pas loin d'y parvenir puisqu'il fit un 7 au total ! Il termina, tout comme moi, à 101 pts, décidément le score type de la soirée !

Au final, je suis peut-être celui qui s'est le plus amusé sur ces deux parties car j'ai été le seul à vraiment lutter pour obtenir sa place à chaque fois. Vivement le prochain Bowling en France !


Tu ne le sais pas mais tu es déjà mort !

La soirée ne s'est pas tout a fait terminé là. Tony et moi avons d'abord vengé la France en battant à deux reprises nos amis Italiens aux baby-foot.
Nous nous apprétions à partir quand je suis tombé nez à nez avec une étrange machine arcade de Ken le Survivant. Point de joystick et autres boutons, le but du jeu était de frapper des coussinets qui se présentaient à nous. Sacré Ken, toujours aussi diplomate ! Je ne resistais pas à l'envie de l'essayer. Les gants normalement dispo pour le jeu ayant disparu, je m'y suis mis à main nues. Kessyaaaaaaaaaa !
Le jeu était très marrant mais plutôt fatigant, surtout quand on devait lancer une super attaque dans le style Ken (vous savez, quand il se met à faire ATATATATATATATATA ! Ben fallait refaire la même chose !). La machine ne vous laissait pas le temps de souffler. J'ai bien battu le premier adversaire mais ayant raté l'attaque ATATATATAA sur le second, ma partie s'est arrêtée là. J'étais en nage maintenant !
Un jeu bien défoulant, bien bourrin pour les adeptes de frappes comme moi !

Nous sommes ensuite rentré à la maison. Le lendemain, la France nous attendait.

par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Samedi 9 septembre 2006
Encore une fois, le temps à Acquetico n'était pas terrible. Mais pour se rendre à Alassio, là où se trouvent l'une des plages classée dans le Top 10 en Italie, il faut bien faire une demi-heure de route. Et là, le temps est bien meilleur.
Comme nous avons rendu une visite à ma tante à l'hopital avant d'y aller, nous sommes arrivés assez tardivement. Il devait être 16 heures, peut-être même plus. D'un côté, ce n'était pas plus mal car ça nous a permis de trouver une place pour se garer pas trop loin, chose qui aurait été difficile si l'on était arrivé plus tôt. Parfois, on tourne 30 mn/1 h avant de pouvoir se garer, c'est vraiment infernal !
Ma mère était avec Tony et moi et ça devait faire un sacré paquet de temps qu'elle ne s'y était pas rendu. Malgré le vent qui soufflait assez fort, nous sommes tous aller tour à tour piquer une bonne tête dans la mer qui n'était pas si froide. C'est le premier pas qui comptait en somme... et le dernier ! Car au moment de sortir, on se gelait bien avec ce vent !

J'ai ensuite continué de lire mon bouquin, 37°2 le matin de Philippe Djian, pendant que Tony écoutait de la musique sur mon lecteur Mp3. J'avais pris mon appareil photo et j'ai pu prendre quelques clichés de petites mouettes qui planaient seulement à quelques mètres au-dessus de nos têtes. Elles n'étaient pas farrouches ces bestioles-là et se promenaient tranquillement sur la plage qui commençait à se vider. Tony lui, trouva un meilleur sujet à photographier : notre voisine de plage qui, selon lui, l'avait "provoqué" par sa pose qu'il ne manqua pas d'immortaliser sur numérique... Cette photo, je vous la propose un peu plus bas...

Le soir, on avait prévu un bowling mais les fratelli d'Italia ont finalement annulé et on a donc reporté ça au lendemain. Du coup, on a regardé le très bon film "Lord of War" de Michael Nichols avec Nicolas Cage.
Mais assez discutailler, je sais que vous attendez tous LA photo "artistique" de Tony ;)

par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Samedi 9 septembre 2006
Assez bon résultat à l'extérieur pour l'OM dans cette phase qualificative de l'Uefa. Un nul et surtout 3 buts à l'extérieur, c'est même très bien, surtout que notre équipe à joué depuis la 4eme mn à 10, suite à l'exclusion mérité de Taiwo. Faut dire que jouer avec ou sans lui ça revient à peu près au même... L'OM s'est même retrouvé à 9 alors que l'on menait 3-2, à cause de l'exclusion de Zubar. Ce dernier avait visiblement choppé le virus Zidane, puisqu'il a gifflé le gardien adverse qui venait pour le relever car celui-ci se tordait de douleur au sol. Visiblement le suisse insinuait que Zubar en rajoutait un petit peu par-terre et si l'on en juge par le geste fort énergique de notre défenseur, il n'avait pas tout à fait tort... Juste après son exclusion, les suisses ont égalisé mais l'OM a désormais toutes les cartes en main pour le match retour.

A noter encore une fois les commentaires exécrables de Jean-Marc Ferreri (à gauche sur la photo) qui parviendrait presque à vous faire supporter l'équipe adverse tant il est chauvin. Pire que mon père, ce qui n'est pas peut dire. Parmis ses perles : "L'expulsion de Taiwo est sévère. Ok, il est dernier defenseur et la règle dit qu'l faut l'expulser mais des fois les arbitres ne le font pas". Donc, selon lui, il fallait que l'arbitre soit incompétent et se trompe en notre faveur...
Sur la deuxième expulsion, il a fait fort aussi "Eh regardez le gardien il avait pas à relever Zubar, c'est pas normal cette expulsion" ! M'enfin, le gardien est venu relever Zubar, pas l'achever avec un coup de pied dans les côtes ! Est-ce que ça justifie qu'il se prenne une giffle ? Sacré Ferreri va...
par Indianagilles publié dans : On s'en FOOT !
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Samedi 9 septembre 2006
Dimanche, on n'a pas fait grand-chose en fait. Normal, il pleuvait comme vache qui pisse. Pas étonnant que ça arrive le week-end, c'est comme qui dirait la tradition. Remarque, je dis ça pour tous les bougres qui triment toute cette bon dieu de semaine parce que nous, en ce moment, c'est le week-end toute la semaine. Alors on a tranquillement passé l'après-midi à la maison à jouer à la console. On s'est fait un petit Athens 2004 et j'suis arrivé premier au total. On a chacun battu quelques records du monde, et tout ça sans bouger de la maison, rien qu'avec nos petit doigts. Faut dire qu'on est trop balèzes quand même.

Le soir, comme le temps s'arrangeait, on est allé en Pizzeria dans un patelin dont j'ai oublié le nom. Faut dire que là-bas, y a des villages tous les 10 mètres. Y en a même un qui s'appelle Zebbi. Je sais, ça n'a rien à voir mais j'avais envie de le placer celui-là.

Encore une fois, on y est allé avec les fratelli d'Italia, Roberto et Alessandro. Il y avait également un autre ami, Claudio, un petit gars très sympa. On n'a pas été trop inspirés sur ce coup là car c'était peut-être les moins bonnes pizzas du coin. C'était pas si mal mais vu que Tony était là, j'aurais bien aimé qu'il goûte à une pizza digne de ce nom. Remarque je dis ça mais la mienne n'était pas si mal. En même temps, je ne me rappelle même plus ce que j'ai pris. Je sais qu'il y avait du speck, c'est du jambon cru fumé, pour ceux qui ne connaissent pas.

Tony en a pris une avec des champignons. La serveuse lui a alors demandé si ça ne faisait rien si elle remplaçait les champignons par des cèpes. Tony a dit qu'il n'y avait pas de problème. On ne se doutait pas que ça allait poser quelques problèmes au moment de passer à la caisse... Quand le gros patron joufflu, vous savez du genre a faire comme s'il vous connaissez depuis 20 ans, a commencé à faire le compte devant nous, Roberto a tiqué lorsqu'il nous a compté 9E pour la pizza de Tony. Faut dire que sur la carte elle était à 7E... « Ah ben ça c'est pour les cèpes ! » qu'il a osé nous dire « et encore je vous fais un pris parce que je devrais vous les compter plus ! ». Roberto ne s'est pas démonté et ce fut parti pour une négociation ferme de 5 mn. Le mec ne démordait pas et on avait beau lui dire que la serveuse ne nous avait pas prévenu et que cette augmentation n'était pas sur la carte, il ne voulait pas lâcher prise. C'est pas pour les 2E qu'on n'a pas voulu céder nous aussi, c'était vraiment pour le principe. « Allons ! Ceux sont des cèpes ! » continuait-il de nous dire. Finalement, sa bonne femme est arrivée. Elle avait les allures de la grosse de Pim, Pam, Poum. Elle avait surtout senti que tout ça ne sentait pas bon pour sa clientèle et que son idiot de mari avait tenté une fois de trop d'arnaquer des clients. Dommage pour lui qu'ils avaient décidé de ne pas se laisser faire. Au final, sans qu'on ne sache trop pourquoi, on n'a quand même payé 50 centimes de plus pour la pizza de Tony et ils ont osé faire passer ça pour quelque chose de normal. Roberto leur a même montré à quel point ils étaient merdeux en leur laissant 50 centimes de plus. Il va sans dire que ceux seraient les derniers qu'ils verraient de notre part. Heureusement que le patron n'a pas sû que Tony avait pris discrètement sa serveuse en photo. Qui sait combien il nous aurait fait débourser en plus.

On a ensuite rejoint d'autres amis des fratelli d'Italia à Albenga, dont Ezio avec qui on était allé en boite la veille. On a marché le long de la côte un moment avant d'aller se caler dans un bar en plein air. Après une longue consultation Tony, Claudio et moi avons commandé un très bon cocktail à la pèche non alcoolisé. Cette fois on a déboursé notre fric avec plaisir. Après un peu de bla bla, les amis que l'on avait rejoint sont partis en boite contrairement à nous qui sommes rentrés nous coucher. Au final, encore une bonne petite soirée.
par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Samedi 9 septembre 2006
Samedi soir, Tony, 3 collègues Italiens (Roberto et son frère Alessandro, ainsi que leur collègue Ezio) et moi sommes sortis en boite. Nous nous sommes rendus à la Capannina de Alassio. Très bel endroit en plein air où l'on peut entrer sans problème. Je dis ça parce que Roberto était aussi bien rasé qu'une Portugaise en plein été.

Il avait beau avoir plu toute la journée, la boite était remplie. En tous cas, la piste était pleine à craquer et je me suis bien pris quelques coups de coudes par-ci par-là. Tony s'est immédiatement distingué en se lançant sur la piste et en criant « Paris ! Paris ! On t'en-cule ! » ce qui a grandement surpris certains clubbers. Ca étonne beaucoup quand on ne le connais pas, surtout qu'il est plutôt calme le Tony. Mais parfois, tel un flipper, il part en Tilt.
Je n'ai pas dansé très longtemps. J'étais un peu fatigué et de plus, ma jambe droite m'a rapidement expliqué qu'elle avait mieux à faire que de danser la jigue. Je ne sais pas ce qui lui arrive à ma guibolle mais elle est de plus en plus capricieuse.
Je suis allé prendre ma consommation, un caipiroska à la fraise, mais la mixture était tellement noyée à la glace pillée que j'en ai à peine senti le goût. A se demander s'ils n'avaient pas laissé la Vodka en Russie. Tony est resté plus simple et à commander un Malibu-Ananas, tout aussi bien rempli de glace que mon caipiroska. Quant aux autres, ils étaient à peine rentré dans la boite qu'ils traînaient déjà au bar. Je ne sais pas trop ce qu'ils ont pris mais les connaissant, Roberto a dû prendre une petite bière et Alessandro un soda puisqu'il conduisait.
Une jeune fille a fait une sorte de coma éthylique juste devant nous. Elle devait à peine avoir 18 ans et voulait sûrement faire sa grande. J'espère que sa petite frayeur la calmera un peu pour ses prochaines sorties. Rien n'est moins sûr...
Le Deejay nous balançait autant de bonnes musiques que de blagues foireuses. Ca a été dur pour moi de supporter les nombreuses glorifications de l'équipe d'Italie, championne du monde de foot au dépend de la France, je le rappelle pour les ours qui hiberneraient en plein été.
On s'est pas trop attardés et on a jeté l'ancre vers 3h du matin. Ca se dépeupler pas un brin au moment de notre départ. Au final, on a passé une bonne petite soirée.

Je ne suis pas un grand amateur de boite, surtout des françaises, et ce depuis toujours. Et si je m'y amuse de moins en moins c'est aussi parce que Carine n'aime pas y aller et que je n'ai jamais eu l'occasion de me faire une petite sortie boite avec elle. Quand j'étais célibataire, j'éprouvais un certain plaisir à m'y rendre car je pouvais admirer les nombreuses jeunes filles qui s'y pavanaient. J'aime à croire que certaines ont aimé mes regards. Aujourd'hui, l'amour m'a rendu aveugle et je n'ai d'yeux que pour Carine. Je pourrais éprouver le plaisir coupable de zieuter par-ci par-là mais même pas : ces filles, je ne les vois même plus, elles n'existent d'ailleurs même plus. Du coup, seul, je n'ai plus que la musique pour m'enivrer. C'est déjà pas mal, mais c'est tout de même peu pour que j'attrape régulièrement la fièvre du samedi soir !
par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Samedi 9 septembre 2006
Puisque je vous parle de mon voyage avec mon ami Tony, autant vous parler un peu plus de ce dernier.

Je connais Tony depuis le primaire, nous étions alors dans la même classe. Autant dire que ça ne date pas d'hier. Mais le plus marrant, c'est qu'on ne s'est pas calculés avant notre entrée au collège, alors que nous n'étions pourtant plus dans la même classe !
La mémoire, c'est un peu comme un gros gruyère : si je suis incapable de dire ce que j'ai mangé il y a une semaine, je me rappelle tout à fait comment est véritablement née mon amitié avec Tony. Cela faisait quelques jours que nous étions en 6eme au collège, quand j'ai reçu un appel de Tony a qui je n'avais pratiquement jamais parlé en 5 ans d'école primaire. A ce jour, nos rares contacts s'étaient déroulés lors d'échanges d'images Panini de Basil Détective Privé. Oui, oui, et je vous assure que je ne me rappelle plus comment j'étais habillé hier soir ! Tony m'a donc appelé car beaucoup de ses amis du primaire ne l'avaient pas suivis dans le même collège. Comme j'habitais à 5 mn de chez lui et que mon nom était sur l'annuaire, Tony a eu cette bonne idée de m'appeler pour me faire venir chez lui. Je ne me rappelle pas ce qu'on a pu faire ce jour là (sûrement quelques parties sur son ordinateur Amstrad CPC que je possédais aussi) mais ça a dû nous plaire parce qu'à partir de ce jour là on arrêtait pas d'être invité chacun chez l'autre ! Je ne remercierais jamais assez Tony d'avoir eu la présence d'esprit de me téléphoner ce jour là !
Tony est donc rapidement devenu mon grand camarade de jeu ! Nous avons passé des heures à nous affronter sur Amstrad CPC, Megadrive, Super Nintendo, 3DO, Playstation 1 puis 2... En général, on jouait beaucoup à des jeux de sport, même si on a eu comme tout bon joueur de jeu vidéo qui se respecte notre période Street Fighter 2 ! Nos joutes les plus mémorables ont eu lieu sur les jeux suivants : Super Tennis (Super Nintendo), Super Soccer (Super Nintendo), Sensible Soccer (Atari puis Amiga), North & South (Atari puis Amiga), la série Fifa (de la Megadrive à a PS1) puis la série International Superstar Soccer (PS1) devenue ensuite la série Pro Evolution Soccer (PS2)...Presque que des jeux de foot !
Aujourd'hui, même si on est moins « à fond » dans les jeux (enfin... surtout lui), on passe beaucoup de temps ensemble sur 2 titres : Pro Evolution Soccer 5 (et la version japonaise du 6, c'est-à-dire Winning Eleven 10) ainsi que Warcraft 3, un jeu online sur PC. Mais pour ce dernier, on ne joue pas l'un contre l'autre car Tony est à des années lumières de mon pauvre niveau. On joue donc en équipe et j'essaye de ne pas trop l'handicaper dans ses parties. Je pense que je me débrouille pas trop mal comme partenaire même si Tony fait souvent 70% du boulot. Depuis un mois on a commencé à jouer à Athens 2004, un jeu d'épreuves Olympique. Ce genre de jeu est toujours très sympa en multi joueur. Pour le moment, je suis légèrement au-dessus. Mais ce n'est pas vraiment l'habilité qui compte dans ce jeu là, donc j'ai peu de mérite.























Si je devais décrire Tony en quelques mots je dirais : adorable, patient, pépère, fou, déglingué et amateur éternel de techno. Tony c'est surtout l'un de mes meilleurs amis, si ce n'est LE meilleur et un gars sur qui je pourrais toujours compter. Et il sait que c'est pareil de mon côté. A condition qu'il me laisse un peu gagner à Winning Eleven 10 ce charognard !!!
par Indianagilles publié dans : Les affreux jojos !
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Samedi 9 septembre 2006

Juste une petite parenthèse sur l'OM et son match de la première journée contre Sedan. J'ai pu voir le match en Italie car mes parents avaient amené le décodeur de Canalsat. Un match nul équitable puisque si l'OM a manqué beaucoup d'occasions, notre équipe a également été sauvée par son gardien et par l'arbitre qui aurait pu siffler un penalty sur un tacle de Cana. Ce fut d'ailleurs surprenant tant cet arbitre aura arbitré à sens unique pour les Sedannais. J'ai particulièrement apprécié quand il a laissé un de leur joueur nous subtiliser le ballon alors que Lamouchi et Taiwo s'apprêtaient à frapper un coup franc bien placé... Du jamais vu, mais c'est aussi ça arbitrer l'OM : on trouve toujours une manière différente de nous couillonner !



A noter un très bon Carasso qui nous fera vite oublier le départ de Barthez et une bonne entrée de Nasri qui s'est permis de dribler au moins 3 joueurs Sedannais. Dommage qu'il n'ait pu marquer le but de la victoire sur la frappe qui a suivi, ça aurait été magnifique ! A part ça Taiwo et Oruma sont toujours aussi exécrables et Pagis est hors de forme. Un vrai tracteur !




De son côté Lyon a facilement gagné à Nantes 1-3, sans forcer. Lille et Bordeaux continuent sur leur lancée de l'année dernière...
Pour finir, je ne peux que souligner la superbe perf du PSG qui a réussi l'exploit de perdre 2-3 sur sa pelouse face à une modeste équipe de Lorient alors que les parisiens ont tout de même mené par deux fois à la marque. Le plus marrant de l'histoire c'est le nom du buteur qui égalisa à chauque fois : Fabrice Fiorese, ex du PSG, prêté par l'OM cette année. Son achat aura au moins servi à quelque chose... Paris est tragique !

Bordeaux 2-0 Toulouse
Lens 1-0 Troyes
Nancy 1-0 Monaco
Auxerre 1-1 Valenciennes
Le Mans 1-0 Nice
Saint-Étienne 1-2 Sochaux
Paris SG 2-3 Lorient
Sedan 0-0 Marseille
par Indianagilles publié dans : On s'en FOOT !
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Samedi 9 septembre 2006
Après 3 heures de voyages, nous revoilà en France à 19 heures pétantes.
Il était temps quand même, Tony commençant à donner certains signes de manque de son jeu fétiche Warcraft 3. En fait pas du tout, il a même été très sage et s'est bien gavé hier soir avec 2 superbes victoires au Bowling de Diano Marina. J'en ferais d'ailleurs une petite chronique prochainement.
En gros, sur ces 4 journées plaines, on a fait à peu près ce que j'avais annoncé : boite, pizzeria, terrasse de café, plage et bowling. J'ai aussi et surtout pu rendre visite à ma Tante, la Zia, qui est bien malade, mais vous m'excuserez de ne pas m'étendre plus sur ce sujet.
Je ne sais pas pourquoi mais on étaient tous les deux un peu fatigués et comme on a eu un peu de mauvais temps, on a quand même parfois flâné devant la Playstation 2 sur laquelle Tony a pris la mauvaise habitude de m'éclater à Winning Eleven 10 (le plus mauvais de la série, cela dit en passant). Heureusement que j'ai pu prendre ma revanche sur Athènes 2004, un jeu qui explose autant les doigts que les manettes. Ma mère avait beau nous faire ch... en nous disant d'aller faire un tour plutôt que de nous esquinter les yeux et les doigts sur la console, mais on n'allait quand même pas partir à la chasse aux escargots sous cette saleté de pluie !
Ce petit voyage nous a quand même fait du bien mais je regrette que Carine n'ait pu venir avec nous. En même temps, il faut bien que quelqu'un travaille pour payer les factures hein ! Parce que si on compte sur mon chômage, on n'est pas dans la spatio-crotte ! J'ai arrêté de travailler le 13 Juin et je viens à peine de recevoir... 100E. Ca c'est good, comme dirait Tony.

Plus de détails sur notre séjour dans les prochains articles.
par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Samedi 9 septembre 2006
Aaaah, c'est pas trop tôt ! Ca faisait au moins une semaine qu'il n'y avait pas eu du foot ! La dernière fois c'était le formidable trophé des champions entre L'Olympique Lyonnais (que l'on va appeler LOL) et le Paris-Saint-Germain (que l'on va éviter d'appeler tout simplement). Je vous rassure, je n'ai pas regardé. J'ai ma fierté quand même (et surtout autre chose à faire).

Enfin bon, moi je dis enfin du foot mais c'est vrai que j'abuse un peu. Parce que notre championnat de L1, c'est à peu près tout sauf du foot. Alors pas étonnant que LOL, la seule équipe qui arrive à aligner plus de deux passes dans un match écrase notre championnat depuis 5 ans déjà. En plus, ils sont bien aidés par l'arbitrage (histoire de faire comprendre à tout le monde que c'est même pas la peine d'y penser), la presse ne leur met pas la pression et passe son temps libre à les glorifier, leur Président (que l'on appèlera Guignol) commande le football Français et Juninho marque un coup-franc quand il faut. Bref, que voulez-vous qu'on fasse pour les arrêter ? Heureusement, on peut se consoler chaque année avec leur élimination en coupe d'Europe (alors que la presse et LOL pensent déjà à comment il faudra exposer la coupe dans le vitrine...). Cette année, c'est encore programmé en quart. Mais s'il y a un bon Dieu, ça sera peut-être même bien avant. Jaloux ? Non mais agacé comme beaucoup de monde. Et puis comme on dit à Marseille "A jamais les premiers", même si depuis une dizaine d'année ce serait plutôt "Jamais les premiers"...

LOL se déplace ce soir à Nantes pour ouvrir le... hum... championnat de France de... re-hum... football. On sait jamais, sur un malentendu Nantes peut gagner.
De son côté, l'OM se déplace chez Sedan, un promu. C'est toujours délicat de commencer par les soit-disant petit club (parce qu'à part Lyon qui est un club moyen, on est tous des petits clubs en France). Surtout quand il faut aller chez lui. En général, ils retiennent pas leurs forces pour la suite les promus. Surtout face à des clubs comme l'OM... enfin je dirais plutôt : surtout face à l'OM. C'est le genre de match à doubel tranchant en fait : c'est soit le match parfait pour se mettre en confiance, soit le match parfait pour se mettre dans la mouise. En général l'OM se met plutôt dans la mouise. Mais ne soyons pas négatifs comme ça ! Vaut mieux commencer avec un promu qu'avec un club du haut de classement.

Je souhaite bonne chance à l'OM pour cette année qui, si elle n'a peut-être pas les moyens de terminer première, peut légitimement viser la 2eme ou 3eme place. On y croit et que le moins mauvais gagne
par Indianagilles publié dans : On s'en FOOT !
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