Bien qu'il n'ait pas toujours fait que des belles choses dans sa vie, cet homme semblait touché par la grace. Musicalement, que l'on aime ou pas, force est de constater qu'il avait LE truc qui le rendra à jamais indémodable. Sans parler de ses chorégraphies endiablées, bien loin des dances à la c... que l'on voit trop depuis des années.
A titre perso, je peux dire que ses trois premiers albums resteront mythiques : "Thriller" bien sûr, mais aussi "Bad" et le sublime (le meilleur ?) "Dangerous". Après ceux-là, j'avoue que j'ai commencé à trouver ça moins bon, peut-être trop mécanique et moins inspiré. Si ma cousine avait Thriller en 33 tours, je me rappelle avoir acheter la cassette (oui, la cassette !!!) de "Bad". Et si je ne m'abuse, c'était sur une aire d'autoroute. J'étais avec ma Tante, mon Oncle et ma cousine je crois, on allait en Italie... ou en Espagne ? Ma Tante m'avait immédiatement emprunté la cassette car elle aussi adorait le roi de la pop !
Autre souvenir : le film "Moonwalker". Complètement bizarre, j'avais detesté à l'époque. L'ayant revu des années plus tard, je n'ai pas tellement plus apprécié, mais c'était quand même sacrément original. A cette époque, ça avait été incroyablement médiatisé. Il y avait même eu des jeux. Je me rappelle bien entendu de la superbe version Megadrive (Michael retrouvait des petites filles dans des placards... ouhla ça fait peur !) mais également de la version Amstrad CPC bien moins bonne (je crois que je n'ai réussi à passer le niveau de la moto qu'une seule et unique fois).
Michael Jackson ça m'évoque aussi ses clips toujours particuliers. Je ne suis pas fan de clips mais les siens m'ont marqué. Bien sûr il y avait "Thriller" qui m'a longtemps terrorisé, mais je me rappelle aussi de celui de "Bad" dans le métro, que nous avions découvert avec ma cousine Suzel à sa première diffusion en France (c'était un évènement à l'époque !). On était à Tamaris, je m'en rappelle très bien. Là encore, c'était un mini-film. On avait trouvé la chanson moyenne mais par la suite, c'est devenu également un grand classique que nous avons tous aimé. J'ai toujours eu un faible pour "Smooth Criminal" et "Dirty Diana" sur ce même album mais "Bad" c'était quand même énorme. Et en parlant d'énorme, ça me rappelle la parodie de la chanson et du clip devenu subitement "Who's Fat" ! Autres clips marquant : "Do you remember the time" avec Eddie Murphy (c'était une sacré pointure à l'époque), "Black or White" avec la fameuse séquence de morphing (du jamais vu encore une fois) et la présence de Macaulay Culkin, un autre clip de je ne sais plus quelle chanson avec Naomie Campbell et même un clip de plus d'une heure (!) dans une maison hanté (la chanson m'a moins marqué).
Non vraiment, Michael Jackson aura laissé son empreinte indélébile sur notre monde et avec lui, c'est toute une partie de mon enfance et de ma vie qui s'en va avec. Il était bizarre certes, mais on le sentait terriblement fragile (physiquement et psycologiquement) et je ne peux m'empêcher de pensser que, malgré une vie bien remplie, il l'a quelque peu gaché. Il avait tout pour lui, beauté, talent, richesse... et il s'est foutu en l'air. Mais les légendes ne finissent-elles pas toujours tragiquement ?
So long Mickael. Et rassure-toi : avec le téléchargement, ton album Thriller demeurera à jamais l'album le plus vendu de tous les temps. Chapeau !
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
En ce qui concerne le premier, Oliver Stone (qui décidément aime bien les présidents
puisqu'il a déjà signé JFK et Nixon), nous livre un "brulot" un peu trop caricatural de celui qui fut pendant trop longtemps le maître du monde. Le film raconte son passé et se concentre avant
tout sur la préparation honteuse et en coulisse de la seconde guerre en Irak. Le 11 Septembre n'est pas traité, bien qu'il soit l'élément déclencheur de celle-ci... du moins en partie. En effet,
d'après le film d'Oliver Stone, Bush Junior, complexé devant son père tout puissant qui lui préfère son frère, a surtout voulu lui démontrer qu'il pouvait aller plus loin que lui ! C'est
d'ailleurs dans la relation complexe père strict/fils couillon que le film se montre le plus intéressant. Pour le reste, on a pratiquement droit à la caricature que nous livre les Guignols depuis
des années. Ainsi W est avant tout un Texan un peu décérébré sans grande capacité intellectuelle. Son accession à la Presidence restera donc comme l'un des plus grands mystères des USA. C'est
aussi ça l'Amérique !
Passons maintenant au film d'Antoine De Caune. Il faut reconnaître que jusqu'à
présent, celui qui était un talentueux chroniqueur à la bonne époque de Canal + aligne une filmographie des plus décevante. Cette fois il prend le risque de s'attaquer à un monstre sacré,
Coluche, cet homme hallucinant parti malheureusement trop tôt. Ce n'est pas le seul risque qu'il prend ici puisque, plus qu'un biopics, De Caune choisi de signer un film atypique en se
concentrant sur une période méconnue de sa vie : celle où il prit la décision loufoque de devenir candidat aux présidentielles de 1981 ! Méconnue car ce que nous connaissons de lui c'est avant
tout ces spectacles d'une intelligence et d'une modernité qui n'a pas son pareil encore aujourd'hui. Bien que la periode narrée ici est finalement assez courte (moins d'une année), elle semble
avoir eu une importance cruciale sur sa vie mais aussi sur celle des français qui l'ont vécu. Parti comme une bonne grosse blague qui tache ("on va leur foutre au cul à tout ces politicards" !),
cette décision permettra peut-être indirectement à la gauche d'accéder enfin au pouvoir mais aussi et surtout aboutira 4 ans plus tard sur la création des resto du coeur. Comme quoi, la blague
valait bien le coup non ?
Les anges de la nuit compte l'histoire de Terry Noonan (Sean Penn) revenant
après des années dans le quartier de son enfance, celui d'Hell's Kitchen. Controlé par ses anciens amis Irlandais, Terry débarque en pleine guerre des gangs avec les mafieux Italiens. Mais le
retour de Terry parmis les siens est-il vraiment dû au hasard ?
Film étonnant que ce JCVD, les initiales de ce sacré belge Jean-Claude
Varenberg alias Van Damme qui joue ici son propre rôle. Bien que l'histoire soit fictive (le hold-up d'une Poste Belge dont notre acteur se retrouve impliqué), JCVD, l'homme, n'hésite pas à se
mettre complètement à nue et exposer à vif ses énormes blessures mentales. Son divorce, la perte de la garde de sa fille, ses problèmes d'argent, sa réputation de clown complètement allumé, le
choix de ses films plus que discutable... En à peine une heure et demi, je vous garantie que votre regard sur Jean Claude Van Damme va complètement changer. Il y a bien un être humain derrière la
star, avec ses défauts, ses bourdes mais aussi avec sa foie de toujours bien faire pour lui, pour le public et surtout pour sa famille.
Ca y est ! J'ai enfin vu le fameux film que tout le monde compare à Matrix ! Il m'en
aura fallu du temps quand même ! Dix ans ! J'ai pourtant eu la VHS entre les mains, puis le DVD et pourtant je n'avais encore jamais pris la peine de me lancer dans ce Dark City d'Alex
Proyas.
Les films débiles, il y en a un tas.
Mais il y a débile et débile. Celui dont je vais vous parler maintenant l'est d'une manière totalement assumée et c'est un bonheur totale que de le redécouvrir après tant d'année !
Commentaires Récents