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Mercredi 7 mai 2008
Super Wing Commander sur 3DO, somptueux remake du premier épisode, ne faisait pourtant qu'annoncer la perfection de ce 3eme volet qui m'aura scotché pendant de nombreuses heures !
La saga Wing Commander était en son temps l'une des plus populaire du jeu vidéo. Si elle n'a pas autant marqué les esprits que d'autres, c'est surtout parce qu'elle était un peu réservé aux joueurs PC. Bien que souvent réussis, les versions consoles des divers épisodes arrivaient souvent un peu tard pour être appréciés à leur juste valeur.
Pourtant, Wing Commander 3DO est peut-être la meilleure version de ce 3eme épisode mythique qui signa un énorme tournant dans la saga. Adios les cinématiques en bitmap, bonjour la Full motion Vidéo ! Avec Wing Commander III, on commençait à comprendre que les jeux vidéo n'étaient plus regardés du même oeil par bon nombre de personne. Zieutez-moi un peu ce casting, un grand pas venait d'être franchis : rendez-vous compte, Mark Hamill (Luke Skywalker dans Star Wars), Malcom Mac Dowell (le héros d'Orange Mécanique), John Rhys Davies (Sallah dans Indiana Jones), Thomas Wilson (Biff dans Retour vers le Futur)... Peut-être pas le casting le plus bankable du moment mais des gueules bien connues du grand public et de sacréments bons acteurs. Tiens, il y avait même une ancienne Star du X, Ginger Lynn Allen !
Très crédibles dans leurs rôles malgré le fait qu'ils jouaient toutes les scènes sans décors puisque tout était ajouté par la suite, ils parvinrent à nous faire vivre le jeu comme jamais. Bien que finalement assez classique, l'intéret de l'histoire était grace à eux décuplé. Surtout que l'on pouvait modifier quelques peu l'histoire grace aux décisions qu'on nous permettait de prendre dans les dialogues. Pensez donc, vous pouviez causer l'enrolement d'un perso, vous saouler avant une mission (et donc avoir beaucoup plus de problème à piloter), vous mettre l'équipage à dos... ou même choisir avec quelle fille vous voudriez avoir une histoire d'amour ! Un vrai Soap opéra spatial !
Mis à part ce côté Hollywood, il fallait reconnaître que le jeu était tout simplement grandiose. Durant les combats, l'animation était fluide et nerveuse (malgré quelques baisses de framerate durant l'attaque de vaisseaux énormes), on ne s'ennuyait pas une seule seconde. Même si au fond, cela restait un shoot, il était si bien mis en scène qu'on se prennait très vite au jeu. Quel bonheur de communiquer et donner des ordres à ses coéquipiers ! Ils avaient beau répondre toujours la même chose, ils semblaient bel et bien vivants dans leur cocpit. La perte de l'un d'eux était toujours un mauvais moment à passer.
Le jeu dû faire quelques concessions face à la version PC afin d'être d'aussi bonne qualité : impossibilité d'entrer dans les gros vaisseaux (donc impossibilité de décoller ou d'attérir manuellement) et pas de missions sur le sol des planètes. Pour ces dernières ce n'était pas bien grave puisqu'elles sur PC elles n'étaient ni nombreuses  ni bien terribles. Elles furent alors remplacés par de superbes nouvelles vidéos inédites. Du coup, quelques autres vidéos peu utiles passèrent à la trappe. Par contre, une vidéo essentielle concernant Hobbes fut rajouté. Elle permit de comprendre une de ces décisions alors que sur PC cela restait une énigme. Bref, rien de bien important ou de génant. Finalement, le plus embêtant était que le jeu était entièrement en anglais, sous-titres compris, alors qu'une VF de qualité existait bel et bien sur PC (puis sur PS1).
Beau, long, passionnant... Wing Commander III était le jeu parfait pour tout fan de bataille spatiale. Surpassant en tous points le premier épisode, il s'imposait comme la référence ultime du genre. Et pourtant, il sera surpassé de manière magistrale par sa suite. Malheureusement, bien que sur les plannings, il ne sortit jamais sur 3DO, échec de la console oblige. Damned !

video du jeu : link



Au début des années 90, les jeux de tirs en Full motion vidéo étaient à la mode. American Laser Game en avait fait son fond de commerce. Acteurs ridicules, décors de Série B, mise en scène quelque peu comique... c'était pourtant un véritable régal !
Loin d'être des bons jeux, ils étaient pourtant très très amusants. Et c'était l'essentiel. Encore une fois, la vidéo et les acteurs, aussi mauvais soient-ils, nous donnaient la sensation d'y être.
Le gros défaut de ce procédé tout en vidéo, était que les gars sortaient tout le temps aux mêmes endroits et dans un ordre précis. Ainsi, on apprenait bien vite où se trouvaient nos ennemis et on tirait avant même de les voir apparaitre. Heureusement, quelques niveaux parvenaient à faire défiler nos ennemis de manière alternative. Il fallait alors faire bien plus attention, surtout qu'une seule petite balle suffisait à nous faire perdre une vie. Sans pitié !
La 3DO a acceuilli toutes les adaptations des jeux d'American Laser Game. Avec plus ou moins de bonheur d'ailleurs... Si j'ai choisi ce Mad Dog 2 dans ma selection ce n'est pas un hasard. Deux jeux du genre étaient précédemment sorti sur le support : Mad Dog 1 et Who Shot Johnny Rock. Le premier était un très bon jeu en arcade, peut-être même meilleur que le second épisode. Malheureusement, son portage est à bannir. En effet, les chargements entre chaque vidéo, entre chaque mort de vos ennemis (!!!) vous donne plus l'impression de posséder un pistolet gelant qu'un six coups. Bref, injouable ! Pour Who Shot par contre, le jeu arcade était déjà médiocre, son adaptation se révèlait à peine meilleure que Mad Dog 1. Pas à cause des chargement mais à cause de la qualité des vidéos. Ainsi, les ennemies étant parfois très loin, on les apperçoit à peine au milieu d'une bouilli de pixels. Peu amusant, stressant, difficile et laid, ce jeu était à fuir.
Heureusement arriva Mad Dog 2. Vidéos de bonne qualité, chargements rapides, amusant, pas trop difficile... le messie du genre était là.
Malgré 3 chemins, le jeu n'est pas bien long. Et curieusement, même après avoir fait les trois chemins de suite, si ma mémoire ne me fait pas faux bond, le jeu ne se termine pas vraiment. Le duel "final" avec Mad Dog est assez frustrant car il faut le toucher 2 ou 3 fois à certains endroit. On a beau être le plus rapide, si on ne le touche pas à l'endroit où l'a décidé le jeu, c'est niet !!!
Mais à part ça, si vous aimez shooter du cowboy à gogo, ce Mad Dog 2 est un très bon cru.
Dans le même genre, les 2 Crime Patrol étaient également très réussis sur 3DO.

video du jeu : link




Forcément méconnu, Twisted est, à mon humble avis, la perle de la 3DO. S'il ne fallait posséder qu'un seul jeu sur cette console, ce serait celui-ci. Bon, je triche un peu puisque de très autres jeux sur 3DO sont sortis sur d'autres machines, ce qui rend la choix de Twisted plus simple... Car ce jeu exclusif à la 3DO est tout simplement le meilleur Party Game jamais sorti à ce jour ! Rien que ça ! Aux chiottes Mario Party et son rythme d'escargot !
Jouable jusqu'à 4, et autant le dire, plus on est de fous plus on rit, Twisted porte vraiment bien son nom tant il est tordant ! Comme le dit l'insupportable présentateur Twink Fizzdale (où un truc comme ça), le but de Twisted est très simple : vous tirez les dées, vous avancez sur le plateau et le premier à l'arrivée est le grand vainqueur. Le plateau est composé de 4 cases différentes : la case verte qui permet de relancer les dées, la case rouge qui stoppe votre progression et vous fait perdre un tour, la case violette qui vous fait tomber au beau milieu de la roue de la torture et surtout la case jaune qui vous donnera l'accés aux mini-jeux. La sélection des mini-jeux se fait de manière originale et bien pensée. Vous avez une grille de 3 cases sur 3 et un joueur adverse choisi au hasard par la machine doit secrètement selectionner une ligne horizontale. Le joueur concerné devra alors choisir une des 3 lignes verticales. C'est un peu comme pour la bataille navale. L'intéret d'un tel procédé est énorme car souvent, la grille n'abrite pas de que simples mini-jeux. Vous pouvez très bien aussi tomber sur une bombe (atomique, ça va de soit) qui stoppe votre progression ("ouch ! that's got to hurt" !) ou inversement sur les dées qui vous permette de rejouer sans attendre ("Rollin' rollin' rollin' " !). Le pire ? L'inversement des positions ! Imaginez vous êtes en tête et vous vous retrouver bon dernier à 3 cases de la fin !!! Aaaaargh ! Les fous rires sont assurés avant même de lancer le moindre mini-jeu.
Pour ces derniers, s'ils sont peu nombreux (et c'est d'ailleurs le seul défaut de Twisted), ils sont plutôt variés :
- Le premier se nomme Twin Peaks : vous ouvrez des fenêtres qui dévoilent des images et le but est de reformer les paires avant la fin du temps. Le jeu le plus simple incontestablement.
- Le second est Sound Bites : assez similaire au précédent sauf que cette fois ceux sont les sont qu'il faut coupler. Le plus drôle dans l'histoire ? Ceux sont les anciens présidents des Etats Unis qui vous lachent les sons ! Imaginez Bush père en train de meugler ou encore Clinton en train de roter ! Washington qui aboit ? Comme quoi les américains peuvent aussi avoir de l'humour, ça rassure ! Ce mini jeu délirant est souvent le préféré des joueurs.
- Dans le 3eme, vous devez faire tourner des cubes pour reconstituer l'image initiale avant la fin du temps. Attention, ne vous tromper pas de photo sinon c'est la défaite assurée ! La difficulté peut très vite monter avec des images de plus en plus similaires donc méfiance...
- Dans le 4eme, le principe est un peu le même que pour le précédent sauf que cette fois, vous devez remettre en ordre les parties de l'image d'un film en plein déroulement. Un conseil, commencez par les coins. Si vous faites vite, vous pourrez même admirer un peu les chef d'oeuvres qui sont projetés. Mes préférés sont sans nul doute le baiser du loup garou et ses effets spéciaux d'ecception ou encore la fabrique des oeufs. Des purs bombes oubliés des oscars, c'est scandaleux !
- Le 5eme jeu est l'un des plus difficiles, du moins si j'en juge par le succés des joueurs non initiés dessus. En déplaçant le haut, milieu et bas, vous devez reformez 3 visages côtes à côtes. Ca a l'air simple mais il n'y a en réalité qu'une seule combinaison et il n'est pas rare de partir sur une fausse piste et de ne recréer que 2 visages sur 3. Perso, j'ai capté le truc depuis longtemps mais les autres joueurs ont souvent du mal. A n'en pas douter, si vous devez faire tomber vos adversaires sur un jeu pour les faire perdre, vous savez vers quoi les faire aller... Au pire, ils seront ravis de voir les combinaisons hilantes des visages.
- Le 6eme jeu, Supermarket High Rise, n'est pas simple non plus, surtout quand on l'a réussi une ou deux fois dans la partie. Un frigo s'ouvre vous dévoilant divers objets (ça peut être des briques de lait comme... un cafard), vous n'avez que 2 ou 3 secondes pour tout mémoriser avant que le frigo ne se referme. Il s'ouvre de nouveau et là, vous avez le choix entre 3 objets : lequel était précédemment dans le frigo ? Dit comme ça, tout semble simple mais le peu de temps et le choix des objets vous embrouille rapidement l'esprit. Et Si vous avez réussi précédemment le jeu, vous devrez le faire 2 fois de suite. Un nouveau succés ? Alors ce sera 3 fois de suite etc etc... L'introduction du jeu et son bruit de cochon vous marquera à jamais !
- Le 7eme jeu est zapp the commercial, autrement dit zappez la pub ! Des dizaines de télés passent un film, dès que la pub s'affiche sur l'un des écrans, sautez dessus et zappez ! La pub consomme une mèche, vous devez donc tenir un certain temps pour gagner. Si vous voyez le logo
- Le 8eme et dernier jeu ? Des questions, comme dans un trivia classique. Selon la difficulté choisie au départ, vous aurez plusieurs catégories différentes. Mais honnètement, il vaut mieux ne pas les mettre car elles concernent trop la culture américaine. Même les questions pour enfants sembleront impossibles !
A chaque fois que vous réussissez le jeu, vous avez la possibilité de relancer les dées. Par contre, chaque jeu aura sa difficultée accrue. Du coup, mieux vaut ne pas toujours tomber sur le même jeu si l'on veut continuer à avancer tranquillement.
Je vous parlais plus haut de la roue de la torture : en fait votre joueur se retrouve coincé dans une roue et le seul moyen de le faire sortir et d'aligner trois icones. Tant que vous n'y arrivez pas, vous ne pouvez plus jouer ! Heureusement, le jeu a pitié des gens avec 2 de tension et facilite l'action à chaque tour. Personnelement, je suis assez doué pour ce jeu et même à pleine vitesse, j'y arrive et c'est un excellent moyen pour moi de vite avancer !
Le jeu est truffé de vidéos, de fausses pubs (dans un américain difficilement compréhensible), de blagues en tout genre... mais tout est en anglais non sous-titré ! Fort heureusement, on arrive très bien à saisir les "jokes". Lorsque vous allez faire un beau 0 avec vos dées, croyez moi, il n'y aura pas besoin de comprendre l'anglais pour saisir les vannes qui vont vous tomber dessus ! Certes, les plus anglophobes y perdront un peu mais rien de grave je vous assure.
Pour terminer, laissez-moi vous parler des divers personnages que vous aurez la joie d'interpréter :
- Johnny Pow : sorte de Fonzie asiatique, ce loubard au blouson en cuir est coooooooooool !
- Mme Elaine : cette diseuse de bonne aventure à l'accent indeterminé aura besoin de toute sa science mystique pour sortir gagnant de ce jeu tordu !
- Humble Howards : ce prédicateur illuminé n'a que deux passions : le seigneur jesus Christ et le fric qu'il peut lui rapporter !
- Major Steel : cette bidasse un peu nerveuse fairait trembler John Rambo lui même ! Surtout ne l'énervez pas !
-Wormington et son chien August : ce vendeur de voitures d'occase à la coupe Afro ne devra pas que gagner le jeu, il devra également protéger son petit toutou August. Le duo de l'année !
- Oncle Fez : ce personnage énigmatique tout en image de synthèse porte un Fez,. En réalité c'et une barre de bonbons Pez. Vous avez saisi le jeu de mot, j'espère ? En tout cas, il ne sera jamais à court de bonne blaque ni de sucreries !
Et maintenant, let's geeeeeeeet Twisteeeeed !

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Voilà, c'est terminé ! Avec cette selection, je pense que l'on obtient le meilleur de la 3DO dans les principales catégories. Ne croyez pas que les autres jeux sur cette machine ne valent pas le coup. J'ai volontairement omis certains titres car ils étaient disponibles sur d'autres machines dans des versions très proches et me semblaient donc moins indispensables sur 3DO. Ils sont cela dit rudement conseillé :

Ainsi, j'aurai pu vous citer Alone in the Dark, le tout premier qui est disponible sur la machine dans une version parfaite avec des voix off en anglais. Le second Alone in the Dark est par contre à éviter dans sa version 3DO, catastrophique à cause de temps de chargements entre chaque coup de feu ou poing...
Comment ne pas citer également Flashback, autre jeu français, dans la meilleure version qui soit ! Si je ne l'ai pas citer au même titre qu'Another World c'est qu'à part les videos retravaillés en image de synthèse, le jeu est identique aux autres versions.
Impossible également de ne pas vous conseiller Bust a move. Et oui, le tout premier épisode est sorti sur 3DO ! Convertion parfaite mais dépassée par ses suites.
J'aurais également pu vous citer Cannon Fodder avec son intro délirante dans la version Européene du jeu, Dragon's Lair et sa convertion à l'identique de l'arcade, le très bon Lost Eden et Dragon Lore disponibles en français, le mythique Myst malheureusement tout en anglais non sous-titré... Je peux encore vous citer Syndicate, Theme park, Rebel Assault, Fifa, John Madden, Lemmings...

A contrario, la 3DO possède également des convertions affreuses à fuir absolument. C'est le cas de Doom, version hyper saccadée à la fenêtre de jeu minuscule ou encore d'Alone in the Dark 2 et de ses chargements incessants.

Pour finir, je me dois de citer quelques titres pas forcément uniquement disponibles sur 3DO mais "typés" 3DO comme Total Eclipse, Crash'n burn, Night Trap, Demolition Man, Lucienne's Quest (seul RPG dispo sur la machine mais je n'ai jamais testé), D, The Horde, Killing Time, Po'ed, Shockwave...

Bref, ne laissez jamais dire que la 3DO n'avait pas de bon jeux. En creusant un peu, on se rend compte qu'elle possédait une logithèque certe particulière mais unique en son genre. Un mélange de convertions parfaites ou sublimées de jeux PC,Arcade ou consoles de l'époque et quelques exclus sortant de l'ordinaire.
Contrairement à une certaine Jaguar d'Atari, le sort funèste de la 3DO ne m'a jamais semblé mérité. Il est peut-être temps pour le gamer qui sommeille en vous de lui laisser enfin sa chance. Si après ça vous n'êtes toujours pas convaincu, même la sortie du M2 n'aurait rien pu faire pour vous !
par Indianagilles publié dans : JEUX pense donc je suis
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Mardi 6 mai 2008


Nintendo avait Mario, Sega avait Sonic, l'éditeur Crystal Dynamics décida d'offrir enfin une mascotte à la 3DO. Un petit lezard, pardon un gecko, du nom de Gex !
La console manquait de jeu de plateformes, genre pourtant très apprécié du public. A vrai dire, il n'y en avait même aucun. La sortie de Gex était donc un évènement à plus d'un titre. Non content d'être le premier, Crystal Dynamics, l'un des meilleurs éditeur et supporter de la 3DO,se permit même le luxe de sortir l'un des meilleurs jeux du genre toutes consoles confondus à ce jour !
Gex ayant été aspiré par sa télé, nous devions le diriger dans des niveaux à fortes inspiration cathodique. Un monde pour les films d'horreur, un autre pour l'aventure, encore un pour la science-fiction... Difficile de faire mieux et plus variés.
Comme notre petit gecko pouvait s'aggriper un peu partout (avec le magnifique bruitage de ventouse qui allait avec !) l'exploration des niveaux était un véritable plaisir. Que de passages secrets ! Vraiment, le jeu exploitait bien les spécificités de Gex.
Graphiquement, le jeu était une tuerie. Gex utilisait la même technique que le non moins légendaire Donkey Kong Country de la Super Nintendo. Mais grace à l'extrème puissance de la 3DO, le résultat en était sublimé !
Le comédien Dana Gould (qui a notament écrit quelques épisodes des Simpsons) préta avec talent sa voix à Gex qui n'était pas avare en vannes en plein action. Le genre de détail qui rendait la "mascotte" de la 3DO encore plus sympathique.
Une difficulté parfaitement dosée, une durée de vie parfaite, un level design sans faille, un gameplay original... Gex c'est ça !
Afin de rentabiliser une production honnéreuse, le jeu sorti par la suite sur la PSX mais, encore une fois, ne remporta pas le succés mérité. Décidément, les joueurs PSX n'avait aucun goût... Cédant à la mode du moment, des suites en 3D sortirent sur la machine de Sony. Bien que je n'ai jamais eu l'occasion de les tester, elles n'atteignirent pas le même niveau que la monture 2D. Difficile en effect de surpasser la perfection.

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S'il y a bien eu jeu 3DO qui a fait baver nombres de détracteurs de la machine, c'est bien celui-ci !
Les jeux de combat en 1 vs 1 était autant à la mode que GTA aujourd'hui. Et toute bonne machine se devait de posséder SON jeu de combat. Malheureusement pour notre belle console, les seuls titres disponibles étaient Shadow et Way of the Warrior, 2 clones archis pourries de Mortal Kombat. C'est clair que c'était beau pour l'époque mais question game play, valait mieux être indulgents ! Par bonheur, Super Street Fighter II Turbo arriva à point nommé. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul (en fait c'est plutôt le malheur mais on s'en fout), une autre référence débarqua sur 3DO : Samourai Shodown ! Nul doute qu'il serait dans cette selection comme référence en l'absence de Street Fighter mais le champion était là et bien là !
Parfaite adaptation de la meilleure version Arcade de ce second épisode mythique, SSF2T prouva que la 3DO maitrisait parfaitement la 2D.
Pourtant, le jeu posa un petit problème : les manettes 3DO ne comportaient que 5 boutons !!! Du coup, il fallait appuyer sur le bouton select pour sortir le 6eme et dernier coup ! Bien peu pratique, c'est peu de le dire. Heureusement, un pad à 6 boutons sortis pour pallier cet énorme problème.
La version 3DO proposait également des musiques remixées de toute beauté. Ceci resta à jamais une exclusivité de la machine de Trip Hawkins. Un bel honneur !
Si le joueur avait la possibilité de choisir les 8 combattants d'origine et les 4 boss, une manip secrète permettait de jouer avec Gouki/Akuma ! Il n'était donc pas sur la boite uniquement pour faire euh... beau !
Rien d'autre à dire sur ce titre que tout le monde connait bien entendu !


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Pour être tout à fait honnète, je n'aime pas trop ce jeu. Mais uniquement parce que cen'est pas vraiment mon genre. Mais ce très bon titre en aura fait baver plus d'un ! Avant sa sortie, j'ai longtemps rêver d'un titre parfait en voyant les screenshots de ces sales bestioles en gros plan (les genesteelers si j'ai bonne mémoire). Je pensais trouver un Doom puissance mille et je fus un peu déçu de constater mon erreur. Space Hulk était avant tout un jeu stratégique, l'adaptation d'un jeu de plateau bien connu par les rôlistes.
D'une difficulté extrème, le jeu était assez décourageant à cause d'une non traduction intégrale ! Tout était en anglais parlé, il n'y avait aucun sous-titres (français ou même anglais). Et comme nos marines parlaient au travers d'énormes casques, il n'était pas évident de saisir le but des missions.
Et ces missions, justement, étaient variées puisqu'il fallait tantot évacuer nos marines, tantot leur faire récupérer divers objets sur la carte, leur faire sceller des portes, bruler certaines zones...
Vous dirigiez vos marines et pouviez leur donner divers ordres comme surveiller une zone, suivre et couvrir un de vos gars... Le problème était que le temps ne se bloquait que quelques secondes pour donner des ordres et élaborer une tactique ! Et même si l'interface était bonne, vu la difficulté extrème du jeu, on finissait vite par se faire décimer par les nombreuses vilaines bestioles qui rodaient dans les couloirs avant même d'avoir commencé à déplacer ses marines !
Ce jeu était donc réservé à un public bien précis, ce n'était vraiment pas du grand public ! Graphiquement, le jeu était superbe. Les décors se répétaient, mais les personnages étaient en motion capture. L'animation n'était pas terrible mais les terrifiants gros plans lors des faces à faces étaient dignent d'une console next gen d'aujourd'hui ! Pas étonnant que ces screenshots étaient sans cesse mis en avant à l'époque ! J'ai toujours eu du mal avec ces corps à corps et mes pauvres soldats se sont souvent fait massacrer. Mais qu'est-ce que c'était beau !
Encore une fois, le titre fut plus tard adapté sur PSX. Aucune amélioration notable, pas même la présence de sous-titres, faute inacceptable qui empêcha probablement au jeu de ne pas demeurer un classique auprés des joueurs non anglophones.

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J'ai longtemps hésité à citer ce jeu dans la logithèque idéale de la 3DO. En effet, le créateur du jeu, Eric Chahi, l'a un peu désavoué (il n'a pas participé à cette adaptation) à cause d'une musique et de décors complètement remaniés par rapport aux autres versions.
Pourtant la version 3DO de Out of this World ou d'Another World pour reprendre son véritable titre, est sans aucun doute possible la plus belle et la plus aboutie ! Et je parle en connaisseur puisque j'ai terminé ce jeu culte sur Atari ST, Amiga, PC, Megadrive et Super Nintendo !
Bien que les personnages n'aient pas été retravaillés, les décors n'ont plus rien à voir avec ceux des autres versions. Peut-être que l'on perd en originalité et que le contrastes avec les personnages est un peu trop frappant, mais bon sang, qu'est ce que c'est beau ! "L'autre monde" n'a jamais été aussi agréable à voir ! Et les nouvelles musiques sur CD donnent un souffle et un rythme bien plaisant.
Le jeu est un peu plus rapide que sur les autres machines et de plus terriblement fluide (on est loin des baisses de framerates de la version Super Nintendo du même éditeur Interplay).
La version 3DO propose les deux niveaux supplémentaires que l'on trouvait sur PC et Super Nintendo. On aurait voulu qu'Eric Chahi nous en concocte beaucoup plus (le jeu peut se terminer en 20 petites minutes si on connait la solution) mais c'est toujours ça de pris !
Autre bonus indispensable sur cette version : une nouvelle fin. Après le générique, on assistait à une nouvelle cinématique... qui était en réalité l'intro de la suite du jeu, le méconnu Heart of the Alien, sorti uniquement sur le Mega CD de Sega !!!
Bref, bien que de nombreux ajouts aient été faits sans l'accord de son génial créateur, tout a été fait avec un soin qui ne fit que briller encore plus l'un des jeux les plus magiques de tous les temps.

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A suivre...
par Indianagilles publié dans : JEUX pense donc je suis
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Lundi 3 mars 2008
L'image “http://www.rolentapress.com/rolenta/collection/3d0/pan-3do.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Des jeux, il y en a tellement ! Des bons, des mauvais, des chef d'oeuvres, des franchement pourris... Les plus connus ne sont pas toujours les meilleurs et de nombreux jeux méconnus s'avèrent de véritables bombes que tout gamer se doit d'essayer à défaut de les posséder.
Tellement de consoles, tellement de jeux, s'il fallait faire un tri, quels jeux faudrait-il absolument avoir ?
J'inaugure cette nouvelle série d'articles par l'une de mes consoles préférée, la mal-aimée et pourtant tellement merveilleuse 3DO.
Cette console en avait dans le ventre, c'est indéniable. Malheureusement, son prix et le manque de jeux Japonais auront eut raison d'elle. Pourtant, celle-ci possédait suffisament de titres indispensables pour que l'on puisse lister une logithèque idéale bien complète. Voici ma sélection :

 
undefinedAujourd'hui, Need for Speed est une franchise extrèmement populaire faisant le bonheur des amateurs de courses arcade. Le tout premier Need for Speed, sorti initialement sur 3DO, était beaucoup plus proche d'une simulation et s'approchait beaucoup des premiers Test Drive dans son concept.
Neuf tracés différents sur trois types de paysages seulement (l'autoroute, la côte, la montagne),  et pourtant ils étaient suffisament longs et variés pour nous y faire revenir inlassablement afin d'y battre le chrono, son adversaire direct ou encore la police.
 De nombeux véhicules étaient à notre disposition, de la Porshe 911 à la Ferrari Testarossa, tout en passant par la Dodge Viper. Le jeu possédait 2 vues uniquement : la vue extérieur (peu maniable) et la vue cockpit avec le volant, le cadran et tout ce qui va avec. Il y en avait pourtant une 3eme cachée où l'on pouvait retirer le tableau de bord. C'était même la meilleure car elle offrait le meilleur controle, le plus de visibilité, une fluidité et une vitesse accrue !
Cette version était d'ailleurs peut-être un peu lente à première vue, un comble vu le titre. Il faut dire que les graphismes étaient impressionant pour l'époque et le nombre de détails hallucinant. On s'y croyait ! On oubliait vite ce léger problème lorsqu'on était bien lancé et qu'on zigzaguait allègrement entre la circulation plutôt dense ! Les crashs étaient nombreux et extrèmements spectaculaires. On ne vit plus de tel cartons jusqu'à l'arrivée de Burnout, de nombreuses années plus tard sur Playstation 2 ! La fonction ralentie était allègrement utilisée et toute la course était mise en mémoire ! A la fin du parcours, la console choisissait elle-même les meilleures moments.
De nombreuses vidéos des véhicules étaient consultables, ainsi que des fiches techniques très complètes. Même moi qui ne m'interessait pas aux voitures (et qui ne m'y intersse toujours pas d'ailleurs...), j'étais captivé.
Cette version 3DO nous proposait d'affronter l'insupportable X-man. Le gaillard à tronche de mytho ne cessait de nous chauffer entre les manches. Ces remarques hillarantes et sa gueule de Don Johnson du pauvre n'avaient pour unique but que de nous chauffer un peu plus et de mettre du piment à la course. Notre adversaire semblait posséder une véritable personnalité, encore une fois c'était une première et cela n'a peut-être jamais été égalé ! Malheureusement, le pauvre X-man disparut des adaptations PC et PS1. On ne le revit jamais dans aucune autre des nombreuses suites du jeu. Avait-il raté un virage et fini au fond de l'océan ??? Nul ne le sait et le mystère bat son plein !
Même si les versions PC et PS1, sortis plus tard, amenaient une plus grande vitesse, de nouveaux tracés (sous formes de circuits cette fois) ainsi que des courses jusqu'à 8 adversaires, elles n'arrivèrent pas à surpasser la version 3DO qui avait ce petit truc de plus qu'on ne pouvait vraiment expliquer. Peut-être la présence de notre X-man favori ? Peut-être ce côté simulation qui s'étaient un peu évaporé sur ces adaptations ?
Quoi qu'il en soit, ce premier Need for Speed était un coup de maître et indiscutablement le meilleur jeu de caisse sortie sur 3DO... si ce n'est toute machine confondues. Il reste extrèmement plaisant à jouer aujourd'hui et l'ont traverse ces décors devenus cultes avec toujours autant de jouissance ! Ah les mongolfières ! Ah la statue de la liberté directement emprunté à la planète des singes !
EA signait avec ce coup d'essai un véritable coup de maître.

video du jeu : link

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undefinedEncore un jeu de course, encore un jeu EA, mais dans un esprit bien différent. Cette fois, ce n'était pas une franchise inédite puisque Road Rash avait déjà sévi avec succés sur Megadrive. Mais la version 3DO vint lancer un énorme pavé dans la marre. Mon dieu mais quel pied !
Dans Road Rash, vous deviez remporté des courses à moto par tous les moyens possibles ! Vous pouviez allègrement taper vos adversaires avec vos pieds, vos mains voire des armes que vous pouviez leur piquer. Un petit coup de chaine ou de matraque volé à un flic, y avait rien de mieux pour s'assurer la victoire !
Le jeu possédait plusieurs types de décors, chacun ayant sa particularité bien entendu : ainsi les courses en ville étaient surpeuplées de circulation, celles en campagnes bien plus pépères et celles sur la côte étaient particulièrement dangereuses car si on tombait d'une falaise, c'était adios muchachos !
Vos adversaires possédaient une personnalité propre. Certains vous aimaient bien et vous laissaient tranquille, d'autres ne pouvait pas vous blairer et n'hésitaient pas à vous rentrer dans le lard à la moindre occasion ! Mais attention, si vous vous amusiez à tabasser un de vos amis, ceux-ci se montraient déjà de moins bonne compagnie par la suite !
Entre les courses, vous pouviez discuter avec les autres motards qui vous insultaient ou vous donnaient quelques bons tuyaux. Mais plus que leurs mots, c'était leur tronche caricaturée qui faisaient vraiment peur !
Vous aviez la possibilité d'acheter de nouvelles motos, la votre montrant très rapidement ses limites face aux adversaires. Mais avant de parvenir à en acheter une qui tienne la route, vous aviez intéret à gagner un paquet de courses ou au moins finir placer.
Et plus vous avanciez en niveau, plus les courses étaient longues et difficiles. Pas facile de gagner du fric quand votre moto est lente, que les flics vous arrêtent et vous mettent une amende, que votre moto se casse...
Le jeu avait de très nombreux atouts qui en ont fait le meilleur de toute la série. Il était très fluide, hyper rapide et diablement fun. De nombreuses vidéos hillarantes ponctuaient le jeu. Inutile de dire qu'en cas de défaite, elles étaient bien plus drôles ! Quant à la bande son, elle était superbe et faisait appel à des groupes de grande qualité comme Soundgarden ! Ah ouais quand même !
Cette version de Road Rash fut adaptée tardivement sur plusieurs machines : le PC, la PS1 et la Saturn. Elles étaient tout aussi bonnes mais curieusement elles ne connurent pas le même succés que la version 3DO.
Quoi qu'il en soit, Road Rash reste l'un de ces jeux qui se joue toujours avec autant de plaisir, de par sa simplicité d'usage et de principe et grace à sa maniabilité parfaite et une difficulté bien dosée. Un hit qui n'a pas pris une ride !

video du jeu : link

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undefined Véritable petite bombe, Return Fire, remake d'un vieux jeu sur Amiga dont j'ai oublié le nom, était le jeu parfait pour s'éclater à deux ! Le principe était simple : deux camps, deux drapeaux, le but étant de ramener le drapeau adverse dans sa base. Ca ne vous rappelle rien ? Ce genre de principe fait aujourd'hui fureur dans tous les FPS dignent de ce nom !
La différence ici était que vous ne dirigiez pas un personnage mais un véhicule. Vous pouviez en choisir 4 différents : l'hélico, fragile mais parfait comme éclaireur, le char d'assaut, puissant mais lourd, le tank, plus rapide mais moins resistant et la petite jeep, vive comme l'éclair mais fragile comme un moucheron !
Selon les cartes, vous deviez trouver dans quel chapiteau se trouvait le drapeau adverse, ce n'était parfois pas si évident tellement la base était protégée. L'idéal était de vite trouver l'emplacement avec votre hélico, quitte à le sacrifier en le faisant s'éraser sur le chapiteau, puis de faire le ménage avec un des deux  blindés, avant de venir chercher le drapeau avec la jeep, le seul véhicule pouvant d'ailleurs le ramener chez soit.
Si votre adversaire tentait de faire de même, rien ne vous empêchait de venir le titiler un peu afin d'aider vos tourelles ou de lui laisser quelques mines dont été doté votre char d'assaut. Mais le plus souvent, c'était une véritable course contre la montre et les rencontres avec votre adversaires se faisaient sur le chemin du retour. Il n'était pas rare de voir votre Jeep poursuivi farouchement  par un hélico adverse !
Vos véhicule étant en nombre limité, attention à ne pas trop les gaspiller. Imaginez ramener le drapeau avec seulement quelques Jeep ! Difficile mais pas forcément impossible... Vos munitions et votre essence étaient limités, vous pouviez faire le plein en rentrant chez vous ou grace à des ravitaillements dispersés sur la carte.
Pour corser les parties, rien ne vous empêcher de prendre votre propre drapeau pour aller le planquer dans un endroit moins accessible, comme au bout milieu de l'océan puisque votre Jeep avait une option pneues gonflables ! Cette dernière possédait également un radar pour repérer le drapeau adverse, une fois qu'il avait été découvert sous son chapiteau sous la mélodie "Allelouia" ! Car parlons-en un peu de la musique, elle accompagnait à merveille ce petit chef d'oeuvre. De la musique classique, quoi de mieux pour aller faire la guerre ! Impossible de ne pas voir cet hommage à Apocalypse Now lorsque vous pilotiez votre hélico sous l'air de la "chevauchée des valkyrie".
Il était possible de détruire absolument tout dans le jeu : des arbres aux cloisons, rien ne vous resistait. Vous pouviez même écraser des minuscules soldats adverses qui tentaient de fuir. Le bruitage étaient hilarant !
Le jeu en solo n'avait que peu d'intéret puisque vous n'aviez aucun adversaire qui tentait de prendre votre drapeau. Mais le multi était vraiment exceptionnel.
Encore une fois, le jeu fut adapté par la suite sur d'autres formats : les inévitables PC et la PS1. Une version Saturn fut même crée mais ne sortie jamais dans le commerce. On la trouve aujourd'hui sur Internet gratuitement. Sympa. Et encore une fois, un grand hit de la 3DO ne connut pas vraiment le succés ailleurs que sur sa plateforme. Le titre passa complètement inaperçu sur la console de Sony qui ne savait pas de quelle bijou elle avait hérité.
Un data disc avec des cartes supplémentaires nommés "Maps of Death" sorti ensuite uniquement sur 3DO. Il portait bien son nom car les maps étaient bien plus difficiles ! Une suite en 3D sortie même sur PC mais encore une fois, le titre passa complètement inaperçu. N'ayant jamais pu tester le jeu, je ne saurais dire si le titre était aussi bon que son predescesseur.
Quoi qu'il en soit, Return Fire est un indispensable, un "must have" de la 3DO, sans aucun doute.

video du jeu : link

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A suivre...
par Indianagilles publié dans : JEUX pense donc je suis
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Mardi 26 février 2008
undefinedOui vous l'avez sans doute constaté : le blog tourne au ralentit depuis un bon moment. Où sont les articles promis ? Où est le 2eme film, celui des Monty Bidons ? Ou est le bétisier version longue d'Under a Killing Moon ? Où sont passés les phrases cultes/films cultes ? C'est pourtant pas si long à écrire ça !
Je vous le concède, je pourrais faire des efforts. La réalité c'est que je suis très occupé et très fatigué. J'ai peu de temps à me consacrer et comme je viens de déménager, je n'ai même plus Internet en ce moment, si ce n'est au boulot.
J'ai pas mal d'articles en brouillon mais aucun n'est finalisé. C'est aussi ça mon problème : plein d'idées, beaucoup d'enthousiasme mais une énorme difficulté à terminer quoi que ce soit. Tenez, par exemple, en ce moment, j'ai l'énorme envie d'adapter un autre jeu vidéo en roman. Deux jeux retiennent mon attention depuis si longtemps : j'ai le choix entre Croisière pour un cadavre et The Last Express. Un point commun entre les deux ? Deux huits clos dans une ambiance très... Agatha Christie. Ca doit faire deux ans que ça me trotte dans la tête. Et pourtant c'est au point mort. Tout au plus quelques pages pour Croisière pour un cadavre. Tiens, peut-être que je pourrais les publier, histoire de voir si ça intéresse quelqu'un. Ca pourrait très bien me motiver. A méditer...

Je ne promet rien mais je vais essayer d'être un peu plus régulier. J'ai par exemple en projet d'écrire une série d'articles sur la logithèque idéale et objective de plusieurs consoles et ordinateurs. Et également en projet mon best of de jeux de tous les temps. Quel programme ! Allez, on y croit. Bientôt peut-être...
par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Mercredi 2 janvier 2008
... sauf avec une moto.
Je vous propose aujourd'hui l'incroyable record du monde de l'Australien Robbie Maddison. Un saut qu'on croirait sorti d'un jeu vidéo !



par Indianagilles publié dans : C'est l'histoire d'un mec...
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Vendredi 14 décembre 2007
http://www.look-zippy.com/img/blog/gateau-1-an.jpg

Hier, vous l'avez compris, notre magasin a fêté sa première année d'existence. Et oui, un an déjà, qu'est-ce que ça peut passer vite !
Cette première année s'est plutôt bien passée, même si nous en avons parfois douté avec Tony. En effet, nous avons souvent été désespérés de voir tant de gens nous rabacher les "c'est pas chers ici !" sans ne jamais rien prendre et revenir quelques jours plus tard en disant "whaaaa j'ai acheté ce jeu chez Micromania 15E de plus" ! Heureusement, le "c'est pas cher ici" a fini par devenir un atout puisque nous avons réussi à fidéliser une certaine clientèle qui en avait peut-être marre de payer ses jeux d'occasions au prix du neuf.
Notre clientèle a peut-être aussi apprécié notre sincérité, notre disponibilité (allez trouver un magasin qui vous fait essayer autant de jeux avant l'achat !), notre côté "geek" et pas forcément vendeur requin prêt à tout pour que le client débourse un max. Je n'ai jamais aimé qu'on me prenne à la gorge pour acheter quoi que ce soit, donc notre politique a toujours été de laisser le client faire son choix et de le laisser se guider seulement si c'est lui qui en fait la demande. Peut-être pas commercial, mais tellement plus humain.
Au cours de cette année, j'avoue que nous avons vu de tout. En bien comme en mal. Nous avons sympathisé avec de nombreuses personnes avec qui l'ont peut se marrer comme si on se connaissait depuis toujours. Vraiment, quelle ambiance sympa ! C'est sûr, ce n'est pas encore le Pérou mais nous sommes ravis de constater que le bouche à oreille est excellent. Du choix, des bons prix, une bonne ambiance... La recette est simple !
Pour fêter cette première année, la journée n'a pas été des meilleures en fait. Cela dit, elle était correcte et nous n'avons pas eu à nous plaindre. Par contre, ce qui est amusants c'est que des nombreux collègues sont venus (sans savoir pour les un ans d'ailleurs, jolie coincidence), c'était très bien !
Ma journée n'avait pas trop bien commencé car j'avais perdu ma matinée à aller chercher ma télé Full HD dans un lointain entrepot du 15eme arrondissement. Que d'aventures pour la récupérer ! Mais ça fera peut-être un prochain article !
Le soir, avec Tony, nous sommes allés chez Gauthier où nous y avons également retrouvé Alex V. pour un petit tournois Fifa 08 sur Xbox 360. Un petit but à chaque match m'a permis de finir premier de notre mini championnat. Mais ce satané Tony a failli m'avoir une fois encore aux arrêts de jeux en marquant un but sur corner alors qu'il s'est fait bouffer les 80 premières minutes du match (même s'il vous dira probablement le contraire...) ! Heureusement, j'ai égalisé dans la foullée avec un but assez hallucinant. gauthier remportant une précieuse, méritée et unique victoire contre Tony juste après, j'ai pu savourer une fois encore mon trophé acquis dans la douleur !

Mais je croyais qu'on parlait des un an de Games land Camas ici ??? Ah ben oui, mais que voulez-vous, chez nous, c'est surtout le jeu et la passion du jeu. Donc ne m'en veuillez pas si je déborde encore.

A bientôt pour un prochain article et une prochaine année chez Games Land ;)
par Indianagilles publié dans : Games Land
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Vendredi 30 novembre 2007
http://www.aperionedge.com/blog_images/phoenix.gif

Voici un article sympa envoyé par mon pote Gauthier :

Les  gagnants des STELLA Awards 2005 viennent d'être annoncés. La moisson de cette année est particulièrement  gratinée. Nous rappelons que les
 Stella Awards tirent leur nom de Stella  Liebeck, cette dame de 81 ans qui s'était renversé du café sur elle et qui avait subséquemment intenté un procès à MacDonalds, qu'elle avait  gagné !


Ce cas  retentissant a inspiré la création des prix Stella qui récompensent les procès gagnants les plus  grotesques et les plus ridicules  d'Amérique.


6e  place Carl Truman, un jeune homme de 19 ans de  Los Angeles (Californie) s'est vu attribuer 74 000 dollars de  dédommagement de frais médicaux après que
 son voisin lui ait roulé sur la main avec  sa Honda Accord. Apparemment Mr Truman ne s'était pas rendu compte qu'il y avait quelqu'un au volant quand il a entrepris  d'essayer de voler les enjoliveurs.


5e  place Terrence Dickson de Bristol  (Pennsylvanie) quittait la maison qu'il venait de cambrioler en sortant par le  garage. Mais il ne réussit pas à ouvrir la porte du garage dont le système  de commande automatique était défectueux. Il ne put pas non plus retourner dans la maison car la porte de communication qu'il avait tirée derrière  lui s'était refermée avec un loquet automatique. La famille qui  habitait la maison étant partie en vacances, il se retrouva bloqué dans le  garage pendant huit jours. Il survécut grâce à un carton de bouteilles  de Pepsi et à un sac de croquettes pour chien qu'il trouva sur  place. Il porta plainte contre la compagnie d'assurance de la maison  arguant que la situation l'avait placé dans un état de détresse  psychologique. Le jury lui attribua 500 000 dollars.


4e  place Jerry Williams de Little Rock (Arkansas) a reçu 14 500  dollars de dédommagement après avoir été mordu aux  fesses par le chien de son voisin, un Beagle. Le  chien était attaché à une chaîne et le jardin était clôturé. La somme accordée a été inférieure à celle demandée car il a été estimé   que le Beagle  avait été quelque peu provoqué : en effet Mr Williams avait sauté par dessus la clôture dans le  jardin de son voisin et avait tiré sur le chien à plusieurs reprises  avec un pistolet à billes plastique.


3e  place Un restaurant de Philadelphie s'est vu condamné à payer la somme de 113 500 dollars à Amber Carson de Lancaster  (Pennsylvanie) après qu'elle se
 soit cassé le coccyx après avoir glissé  dans une flaque de boisson gazeuse renversée par  terre. Si la boisson était par terre, c'est  parce que Miss Carson l'avait elle- même jetée à la figure de son ami  trente secondes auparavant au cours d'une  dispute.


2e place Kara Walton of Claymont, Delaware, a fait un procès  à un night-club près de chez  elle après être tombée de la fenêtre des toilettes de l'établissement, se cassant deux dents de devant. Cela se produisit alors qu'elle tentait de passer par la fenêtre des toilettes dames du night-club pour éviter de payer les 3,50 dollars d'entrée. Elle s'est vu accorder 12 000 dollars et le  remboursement de ses frais dentaires.


Première place Et le grand gagnant de l'année est Mr. Merv Grazinski d'Oklahoma City. Mr Grazinski s'était acheté un motor-home Winnebago tout neuf. En rentrant chez lui après un match de  football, il prit l'autoroute, mit le véhicule en vitesse automatique à 100  km/h et quitta tranquillement le volant pour aller se faire un café  dans la cabine arrière. Chose peu étonnante, le véhicule dévia de sa course, quitta la chaussée et fit  un tonneau. Mr Grazinski fit un procès à Winnebago au motif que rien, dans le manuel du propriétaire, n'indiquait  qu'il était dangereux de quitter le volant. Le jury lui a accordé 1 750 000 dollars (un million sept  cent cinquante mille dollars !!!) et un  Winnebago tout neuf. La compagnie a depuis modifié les manuels de ses  véhicules, au cas où un autre de leurs clients serait un abruti du même genre  !



 Vive l'Amérique  !!!

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par Indianagilles publié dans : Faites l'HUMOUR pas la guerre
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Jeudi 22 novembre 2007
Aujourd'hui, nous avons enfin fait changer la misérable petite enseigne de notre magasin. Je ne sais pas si ça va attirer plus de gens mais  au moins nous avons enfin une devanture digne de ce nom !
Notez également la superbe bache d'Assassin's Creed, généreusement offerte par notre best client Jean-François alias Granbouc ! C'est sûr ça ne gache rien ! Elle finira d'ailleurs chez moi un de ces jours, soyez en sûrs !


AVANT :
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APRES :

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par Indianagilles publié dans : Games Land
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Lundi 12 novembre 2007
Arkanoïd (1986)

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Parfois, on se dit qu'au lieu de se casser la tête pour trouver de nouveaux concepts aussi complexes qu'austères, on ferait mieux de piocher dans les bonnes idées du passé et de leur faire une petite mise à jour. Arkanoïd de Taïto n'est-il tout simplement pas une variante de Breack out d'Atari sorti en 1976 qui est lui même une évolution du célèbre Pong (cf article n°1) ?
Si ce n'est donc pas le premier à nous proposer ce concept, Arkanoïd est tout simplement le plus célèbre et le plus réussi de tous les casse-briques sortie à ce jour. Mais qu'est-ce qu'un casse-briques me demandez-vous ? Le concept est simple : vous dirigez une petite palette de droite à gauche en bas de l'écran et le but et de détruire le mur de brique qui est situé en haut de l'écran à l'aide d'une (ou plusieurs) balle(s) qu'il faut absolument empêcher de faire tomber.
Si Arkanoïd a tellement marqué les nombreux esprits qui s'y sont essayé, c'est avant tout grace à ses niveaux variés, colorés, sa simplicité d'usage ainsi que ses nombreux bonus qui vous permettez de venir à bout des niveaux avec plus ou moins de facilité. En effet, au fur et à mesure que vous cassiez les diverses briques du niveau, celles-ci délivraient des bonus qu'il vous fallait attraper au vol pour en profiter. Ainsi un bonus agrandissait votre palette, un autre ralentissait la balle, les multipliait... on y trouvait même un bonus qui vous permettait de tirer des rayons lasers avec votre palette sur les briques ! Le bonus ultime était celui qui vous permettait d'ouvrir un portail sur votre droite qui vous amenait directement au niveau suivant. Il ne fallait pas le rater celui-là !
La borne d'arcade était différente des autres puisqu'elle ressemblait à une simple table avec un écran au milieu. L'autre différence était que l'on dirigeait sa palette, son vaisseau, son Arkanoïd non pas à l'aide d'un habituelle joystick mais à l'aide d'une molette ! Pourquoi ce choix ? Tout simplement car c'était bien plus rapide qu'un joystick et que votre petite balle pouvait parfois atteindre une vitesse hallucinante !
Le jeu a été adapté sur de nombreuses machine, toujours avec réussite. Sur les 8 bits, même si la molette était remplacée par un Joystick ou un clavier, la qualité du jeu ne s'en trouvait pas réduite. En ralentissant un peu la vitesse du jeu, on y voyait que du feu et le fun était toujours au rendez-vous. Sur les ordinateurs 16 bits, la molette était remplacée par la souris, judicieuse idée qui permettait de préserver la vitesse d'origine de la version Arcade. Pour ma part, la version sur laquelle j'ai le plus joué fut la célèbre et superbe version Amstrad CPC 6128. Si je n'ai jamais réussi à aller bien loin (je n'ai jamais dû aller plus loin que le 7eme ou 8eme niveau sur les 50 qui compose Arkanoïd !), j'ai toujours pris un pieds énorme à ce jeu.
La saga ne s'est pas terminée là puisque plusieurs suites sont sortis dont le plus célèbre est Arkanoïd II La revanche de Doh. Ah parce qu'en plus y avait un scénario là dedans ??? Et oui madame ! Comme quoi  casser des briques et narrer une histoire interstellaire n'est pas incompatible !
Suites à part, d'inombrables casse-briques sont également sortis sans jamais parvenir à égaler le mythe. On peut tout de même nommer le peu célèbre Batty sur Amstrad CPC qui avait le mérite d'innover et de proposer un mode deux joueurs simultané. Dernièrement, un jeu français nommé Nervous Brickdown est sorti sur Nintendo DS. On l'a immédiatement comparé à la référence du genre : le seul et unique Arkanoïd.

http://www.ericboisseau.com/images/Arkanoidlindetronablecassebrique_146AF/arkanoid23.png


Tetris (1985)

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S'il l'on ne devait posséder qu'un seul et unique jeu dans sa vie, ce serait peut-être bien celui-ci. En effet, bien peu de jeux peuvent se vanter d'avoir une durée de vie infinie et de proposer un concept inlassablement parfait.
Le plus étonnant dans cette réussite, c'est que le jeu a été crée presque par hasard par le mathématicien Russe Alexei Pajitnov ! Le jeu est inspiré d'un jeu de table nommé Pentomino. Robert Stein, un anglais né en Hongrie, spécialiste des échanges clandestins est-ouest et agent international de vente de logiciels verra tout le potentiel de Tetris en le proposant sur le marché Européen et Américain. Le succés devient alors planétaire ! A cause d'un flou juridique, Pajitnov ne toucha pas un sous pour son jeu mythique. Il déclara être fier de voir son jeu avoir tant de succés et que cela suffisait à son bonheur. En 1996, il récupéra enfin les droits de son chef d'oeuvre.
Vous connaissez tous le but du jeu, il s'agit de faire des lignes avec les petites briques qui tombent du haut de l'écran.Plus vous faites de lignes d'un coup, plus vous empochez de points. La classe ultime étant de faire un Tetris, c'est à dire de faire 5 lignes d'un coup. Mais attention, ce pêché de gourmandises peut parfois vous mettre dans des situations délicates ! Toutes les dix lignes, la vitesse du jeu augmente, rendant le jeu bien sûr de plus en plus difficile. Lorsque les pièces atteignent le haut de l'écran, la partie s'achève. Avec un concept pareil, impossible de se lasser ! Le joueur a sans cesse envie de battre son propre record de ligne, combien de fois se dit-on "si on m'avait donné cette maudite barre, j'aurai battu mon record" !
Si Tetris a été adapté sur pratiquement toutes les machines existantes, la version la plus connue, la plus populaire, celle qui fit réellement entré Tetris dans la légende fut sans conteste la version Game Boy. Combien de personnes ont d'ailleurs acheté la petite portable de Nintendo uniquement pour ce jeu ? La musique du jeu résonne encore dans toutes les têtes. Le jeu était d'ailleurs offert pour l'achat de la console pendant de nombreuses années. La portable de Nintendo n'aurait peut-être pas connu un tel succés sans l'apport de Tetris. Et d'ailleurs, quoi de mieux qu'un casse-tête pour une console portable ? A croire que le jeu avait été inventé pour cela !
Tetris connut de nombreux clones et imitations de qualité inégales. Mais jamais il ne fut égalé. Sauf peut être par sa suite officielle, le méconnu Welltris sorti en 1989, un Tetris où les pièces arrivaient de quatre côtés. Ce dernier était vraiment excellent et mon père, grand adepte de Tetris sur notre Amstrad CPC, n'hésita pas à lacher ce dernier pour s'investir finalement sur Welltris. Seule la fin de notre Amstrad CPC et la découverte de Dr Mario sur Game Boy, parvint à le faire décrocher ! Mais Welltris était moins accessible et moins diffusé, donc forcément moins populaire.
Aujourd'hui, on trouve de très nombreuses versions gratuites de Tetris sur le net. La dernière version officielle commerciale est la version DS. C'est également l'une des plus complète et des meilleures jamais sortie à ce jour. Encore une fois, c'est sur une portable de chez Nintendo... Bien entendu, le jeu n'a plus le même impact aujourd'hui qu'à l'époque mais il demeure comme LE jeu indispensable à tous les fans de casses-tête.

http://vadim.oversigma.com/Tet312-Game.gif

http://www.fabricoffolly.co.uk/images/games/tetris.gif

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par Indianagilles publié dans : JEUX pense donc je suis
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Dimanche 28 octobre 2007
Parce que ça fait longtemps et aussi parce que le magasin a un peu changé ces derniers temps, voici quelques photos du "bébé". Les places dans les vitrines et sur les murs commencent à se faire rare, notre stock devient vraiment intéressant pour tous les amateurs de jeux vidéo. Et le Retro gaming est loin d'être oublié, pour mon plus grand plaisir et pour celui des nostalgiques. Les posters de Crazy Cars 2, de Monkey Island 1 & 2 sont d'ailleurs toujours au rendez-vous. Ils ne sont pas sur les photos, ce sera donc pour une prochaine fois ;)

Un grand remerciement à Bruno du Games Land des 5 avenues pour nous avoir généreusement offert deux bornes de présentation. La première est une vieille borne de Playstation 1 dont nous nous servont pour mettre la Playstation 2 (j'ai beau aimer le retro, y a des limites). La seconde est une sublimissime borne Xbox  première du nom qui pourrait un jour être recyclé pour la Xbox 360 pourquoi pas ? Après tout j'ai un écran HD un peu mort qui pourrait faire l'affaire pour les gens pas trop difficiles...

Rendez-vous bientôt pour des photos de notre nouvelles façade, en préparation. Ca risque d'être autre chose que notre pauvre petit panneau riquiqui.

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par Indianagilles publié dans : Games Land
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